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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 21 juin 2024, qui n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de trois mois. Le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat. Il a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer à M. A un hébergement adapté avant le 1er janvier 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor, afin d'obtenir un logement adapté à ses besoins sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En défense, le préfet a informé le tribunal que M. A s'est vu attribuer une place d'hébergement en ALT à Paimpol, information non contestée par le requérant. Le tribunal a constaté que cette offre d'hébergement était adaptée à sa situation et a prononcé un non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 avril 2024, avant le 1er janvier 2025. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai de trois mois, et que l'urgence persistait. Il a rappelé que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, et que les difficultés pratiques invoquées par le préfet ne le déliaient pas de cette obligation. Aucune astreinte n'a été prononcée dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Erquy Plurien Environnement d'une demande en rectification d'erreur matérielle concernant son ordonnance n° 2406039 du 30 octobre 2024. Constatant que le dispositif de cette ordonnance contenait une erreur de rédaction à l'article 2, le tribunal a fait usage des pouvoirs prévus à l'article R. 741-11 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 12 novembre 2024, il a ordonné la suppression des mots " sont rejetées " à l'article 2, précisant que cette correction était sans incidence sur le sens de la solution initiale.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A, ressortissant turc, visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 octobre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen particulier de la situation du requérant et que l'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) lui avait bien été délivrée. Il a également jugé que la demande d'asile de sa fille ne constituait pas une première demande au sens des articles L. 551-15 et L. 522-3 du CESEDA, écartant ainsi toute erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les garanties procédurales, notamment l'évaluation de la vulnérabilité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Morbihan mettant fin à la prise en charge de Mme B au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a considéré que l'état de santé de la requérante, nécessitant des soins constants, caractérisait une situation d'urgence et que la décision préfectorale portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet de proposer à Mme B une orientation vers une structure d'hébergement adaptée à sa situation, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 23 février 2024, afin d'obtenir un logement en urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans les délais légaux, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à Mme B avant le 1er janvier 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. B de difficultés d’exécution d’un jugement du 29 juillet 2016, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande. Ce jugement initial avait annulé un refus implicite du ministre de l’intérieur d’attribuer l’avantage spécifique d’ancienneté prévu par la loi n° 91-715 du 26 juillet 1991 et le décret n° 95-313 du 21 mars 1995, et enjoint un réexamen de la situation de l’intéressé. Le ministre a justifié de l’exécution complète de l’injonction par un arrêté du 28 mai 2024 reconstituant la carrière de M. B pour la période du 1er septembre 2011 au 31 août 2023, ainsi que du versement d’une partie substantielle des sommes dues. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore la procédure d’exécution, malgré le délai regrettable de près de huit ans.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, conseiller municipal, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré à des particuliers. Le juge a rappelé que, selon l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, un requérant doit démontrer que le projet affecte directement ses conditions d’occupation ou de jouissance d’un bien. M. B n’ayant invoqué que sa qualité d’élu, sans établir un tel intérêt à agir, sa requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet du Morbihan d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 2 février 2024, avant le 1er janvier 2025. La solution retenue est fondée sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, constatant qu'aucune offre adaptée n'a été faite dans le délai de trois mois suivant la décision de la commission. Aucune astreinte n'a été prononcée dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du Collectif Trézien 46, qui demandait l'annulation d'une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d'un pylône de radiotéléphonie à Plouarzel. La requête n'était pas accompagnée des pièces obligatoires prévues à l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, à savoir le titre de propriété ou un acte équivalent pour les requérants personnes physiques, et le récépissé de déclaration en préfecture pour l'association. Malgré une demande de régularisation notifiée le 13 octobre 2023, ces documents n'ont pas été produits dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la contestation de M. et Mme B contre un arrêté du 21 août 2024 autorisant l'installation d'antennes relais à Brest. Les requérants avaient adressé un courrier au président de Brest métropole, lequel constituait un simple recours gracieux et non une requête contentieuse au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En l'absence d'exposé de faits, de moyens et de conclusions, cette production ne pouvait saisir valablement le juge administratif. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté les productions de Mme B contestant un arrêté du 21 août 2024 autorisant l'installation d'antennes relais à Brest. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le courrier de Mme B constituait un simple recours gracieux adressé au président de Brest métropole, et non une requête contentieuse conforme aux articles R. 411-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des productions sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 août 2024 par laquelle la société Orange a exclu temporairement M. B de ses fonctions pour vingt-quatre mois avec six mois de sursis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la perte de rémunération et les difficultés financières invoquées par le requérant ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une suspension. En conséquence, la demande de réintégration provisoire et les conclusions accessoires ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. M. B demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Taulé au GAEC des Prés Verts pour deux poulaillers. Le tribunal a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier et continu du permis sur le terrain, établi par des constats de commissaire de justice. La requête, enregistrée le 12 juin 2024, était donc tardive et a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre une mise en demeure de payer un forfait de post-stationnement, a estimé ne pas être compétent. En application de l’article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales, le contentieux du stationnement payant relève de la commission du contentieux du stationnement payant. Par ordonnance du 29 octobre 2024, le tribunal a donc transmis le dossier à cette commission.
**Sujet principal :** Refus de prise en charge d'un contrat de professionnalisation par l'opérateur de compétences Constructys. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Rennes (statuant par ordonnance). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de M. B A comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il estime que les décisions de Constructys, en tant qu'organisme paritaire de droit privé agréé, ne constituent pas des actes administratifs, même lorsqu'elles sont prises dans le cadre de ses missions de financement de la formation professionnelle. **Textes appliqués :** Articles R.222-1 (2°) du code de justice administrative, et L.6332-1, L.6332-1-1, R.6332-8 et R.6332-9 du code du travail.
Requête en annulation d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête comme manifestement irrecevable, car le litige est identique à celui déjà tranché par un jugement du 20 septembre 2024 (autorité de la chose jugée). La requérante, Mme A, n’a pas d’intérêt à agir pour son mari. Fondement : articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de la SARL Lany, qui sollicitait une remise gracieuse sur une somme de 100 499,38 euros mise à sa charge par l'Agence de services et de paiement (ASP) au titre d'allocations d'activité partielle. La requête, enregistrée le 8 juillet 2024, ne constituait pas une requête contentieuse valable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, car elle se bornait à formuler un recours gracieux devant l'ASP. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le président de la 1ère chambre a ordonné le rejet de ces productions par ordonnance du 29 octobre 2024.