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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de La Réunion

Jurisprudence — Tribunal Administratif de La Réunion

5 378 décisions disponibles — page 108/269

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-1900275(TA101-1900275)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en plein contentieux par un groupement d’entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) demandant la condamnation de la région Réunion à leur verser plus de 11 millions d’euros pour l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les requérants invoquent des fautes du maître d’ouvrage liées à l’insuffisance des études géotechniques fournies dans le dossier de consultation, à des modifications substantielles des critères d’études, à des retards dans le visa des documents, et à des sujétions techniques imprévues. La région Réunion conclut au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige porte sur l’application des principes de responsabilité contractuelle en matière de marchés publics, notamment les articles du code de la commande publique relatifs aux obligations du maître d’ouvrage et à l’indemnisation des sujétions imprévues.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-1900274(TA101-1900274)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête du groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) qui demandait la condamnation de la région Réunion à leur verser environ 5,7 millions d'euros pour l'exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les sociétés invoquaient une faute de conception liée à l'insuffisance des études géotechniques fournies, des sujétions techniques imprévues, des intempéries exceptionnelles et des travaux supplémentaires. Le tribunal a jugé les conclusions indemnitaires irrecevables en raison de la forclusion prévue à l'article 3.8 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché, et a également estimé, à titre subsidiaire, qu'aucun des moyens n'était fondé. La demande de la région Réunion au titre des frais de justice a également été rejetée.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2100662(TA101-2100662)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en plein contentieux par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) pour obtenir le paiement de 2 745 441,99 euros HT au titre de l'exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les sociétés réclamaient la rémunération de quantités supplémentaires de matériaux (assise granulaire, béton, acier, coffrage) et de travaux supplémentaires, sur le fondement du CCAP et du CCAG-Travaux. La région Réunion a opposé l'irrecevabilité de la demande pour non-respect des règles de réclamation prévues au contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les sociétés n'avaient pas respecté la procédure contractuelle de réclamation préalable, rendant leurs conclusions indemnitaires irrecevables.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-1900335(TA101-1900335)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) d’une demande en plein contentieux visant à condamner la région Réunion à leur verser environ 10,9 millions d’euros pour l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Le litige portait principalement sur la rémunération des prestations de « fouilles en mer », les sociétés soutenant que le prix unitaire contractuel devait s’appliquer à l’intégralité des volumes dragués, tandis que la région avait appliqué un prix nouveau fondé sur l’article 14 du CCAG Travaux. Le tribunal a examiné les stipulations du CCAP et du CCAG, notamment l’article 3.3.3 du CCAP prévoyant l’application des prix du BPU pour des travaux analogues, et a rejeté l’argument des sociétés selon lequel la réception des travaux ferait obstacle à toute minoration. La solution retenue n’est pas explicitement formulée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la base des règles des marchés publics et des principes de rémunération des prestations exécutées.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-1901613(TA101-1901613)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la région Réunion à leur verser 478 974,12 euros HT pour des surcoûts liés à l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les requérants invoquaient notamment des sujétions techniques imprévues et une faute du maître d’ouvrage dans la gestion des interfaces entre les marchés MT3 et MT5-1, ainsi que la communication d’un rapport de médiation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’avenant n°7 valait transaction et que la clause de forclusion de l’article 3.8 du CCAP faisait obstacle à la demande, sans qu’une faute ou des sujétions imprévues soient établies. La décision s’appuie sur les principes contractuels du droit des marchés publics et les articles 1188 et 1189 du code civil.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2000008(TA101-2000008)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en excès de pouvoir, a examiné la demande d'indemnisation du groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) pour l'exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les sociétés sollicitaient 27 123 446 euros HT, invoquant des fautes du maître d'ouvrage (région Réunion) liées à des études géotechniques incomplètes et à des sujétions techniques imprévues (blocs rocheux, conditions climatiques cycloniques). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les difficultés rencontrées relevaient des aléas normaux du chantier et que les stipulations contractuelles (CCAP, CCAG Travaux) ne permettaient pas d'indemnisation supplémentaire. La décision s'appuie sur les principes du droit des marchés publics et les clauses du contrat, sans faire droit aux arguments sur le caractère imprévisible des événements ou l'insuffisance des études préalables.

28 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2401736(TA101-2401736)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Testoni Réunion. Celle-ci contestait la décision du SIDELEC du 13 décembre 2024 excluant sa candidature à un marché public d'électrification rurale pour des motifs d'entente et d'informations trompeuses, fondés sur les articles L. 2141-8, L. 2141-9 et L. 2141-11 du code de la commande publique. Le juge a estimé que les motifs d'exclusion retenus par l'acheteur étaient fondés et que la condition de lésion n'était pas remplie.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA101-2500046(TA101-2500046)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C, qui contestait le refus implicite d'enregistrement de sa demande de carte de séjour en tant que mère d'enfants français. Ce désistement est intervenu après que le préfet de La Réunion lui a délivré, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et travailler en France jusqu'au 23 avril 2025. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 700 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'indemnité d'aide juridictionnelle.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA101-2500044(TA101-2500044)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de décision favorable, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc donné acte du désistement de M. B et mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2401763(TA101-2401763)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré le 11 avril 2024 par le maire de La Plaine des Palmistes à l’association "Nout Goyaviers" pour un atelier de transformation agricole. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité du permis, notamment en raison de l’avis défavorable de la CDPNAF et d’une violation des articles L. 181-12 du code rural et de la pêche maritime et du règlement de la zone A du PLU. Le tribunal a rejeté la requête pour défaut d’intérêt à agir, estimant que Mme B ne justifiait pas d’une atteinte suffisamment directe et certaine à ses droits, sa qualité de preneuse à bail étant contestée et son occupation précaire. Aucune suspension n’a donc été ordonnée.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2401769(TA101-2401769)

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société VRD TP pour contester son éviction d'un marché public de travaux d'électrification rurale. Le juge a rejeté la requête, estimant que le SIDELEC avait pu légalement exclure la société en se fondant sur un faisceau d'indices graves et concordants d'entente et sur la fourniture d'informations trompeuses, au titre des articles L. 2141-8 et L. 2141-9 du code de la commande publique. Il a également considéré que la société n'avait pas démontré avoir pris des mesures suffisantes pour rétablir sa fiabilité, conformément à l'article L. 2141-11 du même code. En conséquence, la demande d'annulation de la décision d'exclusion et les conclusions accessoires ont été rejetées.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2500111(TA101-2500111)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien né au Soudan, qui demandait la suspension d'un arrêté d'expulsion pris par le préfet de La Réunion le 27 décembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, aucun pays de renvoi n'ayant encore été fixé pour l'exécution de la mesure. Il a également relevé que les demandes d'injonction relatives à la rétention et à la délivrance d'une attestation de demande d'asile ne relevaient pas de sa compétence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2500084(TA101-2500084)

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’injonction de lui attribuer un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante avait saisi le tribunal le 17 janvier 2025, soit avant l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 22 août 2024 la reconnaissant prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le recours n’était pas recevable car introduit prématurément. Le tribunal précise que Mme B pourra renouveler sa demande après le 22 février 2025 si aucune offre de logement ne lui a été faite.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2500102(TA101-2500102)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion pris par le préfet de La Réunion à l'encontre de M. B, ressortissant soudanais et syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, aucun pays de renvoi n'ayant été fixé à la date de l'ordonnance, rendant ainsi la requête mal fondée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2400032(TA101-2400032)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme G d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le tableau d’avancement au grade d’adjoint administratif principal de 2ème classe de la commune du Tampon, ainsi que les arrêtés individuels d’avancement de huit agents. La requérante s’est désistée de ses conclusions par un mémoire enregistré le 21 janvier 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner Mme G aux frais de justice.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2500101(TA101-2500101)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable car le recours en annulation déposé par l'intéressé contre la même décision était déjà suspensif de l'exécution de la mesure d'éloignement, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2500098(TA101-2500098)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. A. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car le recours en annulation de l'OQTF, déposé parallèlement, est déjà suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence n'est pas caractérisée et la procédure de référé suspension ne peut prospérer.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2500030(TA101-2500030)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de licenciement pour refus de titularisation de Mme E, professeur stagiaire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure dans la composition du jury et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2500008(TA101-2500008)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 13 novembre 2024 par lesquels le préfet de La Réunion a retiré le titre de séjour et prononcé l'expulsion de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A étant incarcéré jusqu'au 16 janvier 2026, ce qui rendait l'exécution de la mesure d'expulsion non imminente. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2500076(TA101-2500076)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de La Réunion, rendue le 22 janvier 2025, rejette la requête en référé de Mme C, ancienne fonctionnaire, qui demandait la reconnaissance d’un accident de service, l’indemnisation de préjudices et la condamnation de responsables. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que certaines demandes (condamnation de personnes, réparation de diffamation) ne relèvent pas de la compétence administrative, et que les autres se heurtent à une contestation sérieuse en raison de décisions préalables de l’employeur. En l’absence d’urgence caractérisée, la requête est rejetée sans examen au fond, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

22 janvier 2025Résumé IA
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