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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à Mme A, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable le 21 mars 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant l’absence d’offre concrète malgré l’urgence persistante, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les dispositions du CCH et la loi n° 2021-1729 du 22 décembre 2021.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis le 22 février 2024. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), modifié par la loi du 22 décembre 2021. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire le 21 mars 2024, sous astreinte de 1 000 euros par mois à compter du 1er avril 2025. La solution retenue applique l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, issu de la loi du 22 décembre 2021, qui permet au juge d'ordonner le logement par ordonnance lorsque la situation du demandeur le justifie manifestement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-André de lui communiquer des documents relatifs à l’opération d’aménagement du lotissement "Cité des Artisans". En cours d’instance, la commune a communiqué les documents existants et précisé que les autres n’étaient pas détenus, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 novembre 2024 prononçant la radiation des cadres de M. A pour abandon de poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la perte de ressources, mais qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence de l'auteur de l'acte, irrégularité de la procédure, erreurs de droit et de fait, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A. Celle-ci conteste les conditions de sa prise en charge par le CHU de La Réunion lors d’un accouchement par césarienne sous anesthésie générale le 4 juin 2020, ayant entraîné d’importantes souffrances psychologiques. La mesure a été jugée utile et n’a rencontré l’opposition d’aucune partie, ni de l’ONIAM ni de la caisse de sécurité sociale. L’expert désigné devra notamment évaluer la conformité des soins aux règles de l’art, déterminer l’origine des préjudices (faute médicale ou aléa thérapeutique), et chiffrer les différents postes de préjudice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement pur et simple de la SNC Salazie Loc 20, qui demandait des dégrèvements de taxe foncière. Le directeur régional des finances publiques avait partiellement accordé ces dégrèvements, concluant à un non-lieu à statuer sur cette partie. En l’absence d’opposition, le tribunal a constaté le désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence depuis le 22 février 2024. Constatant qu'aucune offre concrète n'avait été faite et que l'urgence persistait, le tribunal a prononcé une injonction assortie d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions du CCH issues de la loi du 22 décembre 2021, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A d’une requête en annulation d’un avis de saisie à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une créance non fiscale de 85,25 euros par un établissement public local. Le tribunal a constaté que la contestation portait sur le recouvrement d’une telle créance, laquelle relève, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence exclusive du juge de l’exécution, relevant de l’ordre judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Les Rapides du Levant (RDL). Celle-ci contestait la procédure de passation de délégations de service public de transport urbain organisée par la CASUD, invoquant notamment une définition imprécise des besoins et des délais insuffisants. Le juge a estimé que la CASUD avait défini les besoins de manière suffisamment explicite et que les autres manquements allégués n'étaient pas caractérisés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Préfabloc Agrégats. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de travaux pour l'exploitation de la rivière des Remparts, menée par la DEAL de La Réunion. Le juge a considéré que la phase de négociation prévue par le règlement de la consultation n'avait pas été mise en œuvre, ce qui constitue un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Toutefois, il a estimé que ce manquement n'avait pas lésé la société requérante, car celle-ci n'avait pas démontré que ses chances de remporter le contrat avaient été compromises. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête du collectif de l'impasse Fernand Deveaux, qui demandait le remboursement partiel de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères et le respect du cahier des charges pour la collecte des déchets. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le collectif n'a pas produit la décision administrative attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le département de La Réunion pour ordonner l'expulsion de Mme A, une ancienne conseillère principale d'éducation, qui occupait sans droit ni titre un logement de fonction depuis son affectation dans un autre établissement en septembre 2022. Le juge a constaté que l'occupation sans titre, persistante malgré plusieurs mises en demeure, faisait obstacle à l'installation d'un nouvel agent bénéficiant d'une nécessité absolue de service, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité. En conséquence, il a ordonné l'expulsion de Mme A et de tous occupants de son chef, avec le concours de la force publique si nécessaire, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois, et a autorisé la séquestration des meubles aux frais de l'occupante. La demande de délai supplémentaire de Mme A jusqu'au 31 juillet 2025 a été rejetée, le juge estimant que des délais suffisants lui avaient déjà été accordés.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A contestant le refus implicite de la CAF de lui ouvrir le droit au revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait que l'allocation supplémentaire d'invalidité (ASI) ne devait pas être prise en compte dans ses ressources. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles R. 262-6 et R. 262-11 du code de l'action sociale et des familles, l'ASI doit être incluse dans le calcul des ressources, même si elle n'est pas imposable, et que Mme A ne pouvait donc prétendre au RSA.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO), était devenue sans objet. En effet, l’administration a attribué un logement à l’intéressé, qui a signé le bail le 2 juillet 2024, soit après l’introduction de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond de l’affaire. Cette solution repose sur l’application des dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au DALO.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de la CAF de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 1 503,03 euros. Le juge unique, statuant sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a estimé que l'indu était largement imputable au requérant, qui n'avait pas déclaré avec exactitude la nature de ses activités professionnelles. En l'absence de justificatifs de difficultés financières, la CAF était fondée à refuser la remise de dette. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. B contestant le refus de la CAF de lui accorder une remise gracieuse sur des indus de RSA, prime d'activité et allocation de logement. Le juge estime que les indus résultent de fausses déclarations répétées de l'allocataire, qui a omis de déclarer sa rente d'accident du travail, ce qui fait obstacle à toute remise gracieuse, indépendamment de sa situation financière. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 14 septembre 2023 par laquelle la commission de médiation pour le droit au logement opposable (DALO) avait refusé de reconnaître comme prioritaire la demande de logement de M. A. Le juge a estimé que cette décision procédait d'une erreur d'appréciation, compte tenu de la situation de suroccupation avérée du logement (cinq personnes pour une surface de 6 m² par occupant), aggravée par le handicap du requérant, en méconnaissance des normes de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation pour le droit au logement opposable (DALO) de reconnaître sa demande comme prioritaire. Mme A invoquait la suroccupation de son logement social de 71 m² pour un foyer de quatre personnes, mais n'a apporté aucun commencement de preuve à l'appui de ses allégations. Le tribunal a validé le refus en se fondant sur l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation, constatant que l'administration démontrait le caractère suffisant du logement au regard des normes applicables. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'orienter vers un établissement ou service d'aide par le travail (ESAT). Le juge a estimé que la requérante, bien que reconnue travailleur handicapé, ne justifiait pas d'une réduction substantielle de sa capacité de travail ou d'une inaptitude au milieu ordinaire, faute de pièces médicales suffisantes. La décision s'appuie sur l'article R. 423-1 du code de l'action sociale et des familles, dont les dispositions n'ont pas été méconnues par la CDAPH.