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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à M. B, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis le 1er février 2024. Constatant l'absence d'offre de logement malgré l'obligation de résultat pesant sur l'État, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui demandait, au titre du droit au logement opposable (DALO), l’attribution d’un logement suite à une décision de la commission de médiation du 25 juin 2020. La juridiction a constaté que le recours, introduit en novembre 2024, était manifestement irrecevable car présenté bien au-delà du délai de quatre mois prévu par l’article R. 778-1 du code de justice administrative, lequel court à compter de l’expiration du délai de six mois applicable à La Réunion pour l’offre de logement (article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus de l’administration de lui accorder une carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le réexamen du refus de permis de construire opposé à son fils par le maire de Saint-Paul. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne comportait aucune conclusion relevant de l'office du juge administratif, la juridiction ne pouvant se substituer à l'administration. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'engagement de la responsabilité de l'État pour trouble anormal de voisinage. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision administrative contestée ni la preuve d'une réclamation préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été prononcée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Requête en annulation d’une décision de préemption urbaine prise par le maire de Saint-Pierre. Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour les requérants d’avoir produit l’intégralité de la décision attaquée malgré une demande de régularisation restée sans effet. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de La Réunion. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, fondée sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constituait pas un acte faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet ce classement sans suite, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car la requérante n’a pas produit les pièces demandées dans les délais. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait d’enjoindre à l’administration d’accélérer l’instruction de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que ces conclusions, tendant à une injonction à titre principal, n’entraient pas dans le champ des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision d’une association de droit privé (l’association pour adultes et jeunes handicapés) de la placer en 96ème position sur une liste d’attente pour un service d’accompagnement à la vie sociale. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que le litige, dirigé contre une personne morale de droit privé non chargée d’une mission de service public, relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A d’une demande visant à contester des refus de candidatures spontanées émanant d’entreprises privées. Le juge a constaté que ce litige, opposant une personne à des sociétés privées, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son ajournement à un examen pour l'obtention d'un certificat de compétences professionnelles. La requérante invoquait des erreurs dans le sujet d'examen et un abus de faiblesse, mais ces moyens ont été jugés insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance, prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A comme portée devant une juridiction incompétente. La requête visait à contester la décision de la caisse d'allocations familiales de diminuer son allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'une ordonnance du Conseil d'État du 7 mai 2021 rejetant son pourvoi. Le tribunal a jugé que cette demande était manifestement irrecevable, car aucune disposition législative ou réglementaire n'attribue compétence aux juridictions administratives de premier degré pour statuer sur les ordonnances du Conseil d'État. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (2° et 4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante avait saisi le tribunal d'une demande adressée à la Cour de cassation concernant la récupération de son dossier médical. Le juge a constaté que ce litige ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Cette décision a été prise sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’attribution de l’indemnité temporaire de retraite (ITR), s’est déclaré incompétent. Il a estimé que le litige, relatif à une majoration de pension et non à un refus de pension, relevait de la compétence du tribunal du lieu d’assignation du paiement de la pension, conformément à l’article R. 312-13 du code de justice administrative. En l’espèce, le comptable assignataire étant situé dans le ressort du tribunal administratif de Rennes, le dossier a été transmis à cette juridiction. La décision s’appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et la loi n° 2008-1443 du 30 décembre 2008.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a été saisi par la SCI Araucaria de conclusions à fin d’injonction visant à obtenir la communication d’études et la reconstitution de la plage nord de Saint-Leu. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de la requérante concernant la demande de communication d’études. S’agissant des conclusions tendant à la reconstitution de la plage, le juge les a rejetées comme manifestement irrecevables, au motif qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, et qu’elle ne peut se substituer à celle-ci. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) notifié par Pôle emploi. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, le litige relevant de la compétence du juge judiciaire. Cette décision s’appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent le régime contentieux antérieur pour les prestations d’assurance chômage, et sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi par M. A, fonctionnaire affecté à Mayotte, d’un recours en excès de pouvoir contre un refus implicite du préfet de Mayotte de reporter son départ à la retraite, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Mayotte, seul compétent pour connaître du litige, le lieu d’affectation de l’agent déterminant la compétence.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses à La Réunion. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an ont également été jugées légales.