LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 396/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402907(TA76-2402907)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant rwandais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Il a également écarté le moyen tiré du droit à un titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du CESEDA, faute pour l'intéressé de détenir le visa de long séjour requis. Enfin, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale peu ancrée de M. A en France.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2403493(TA76-2403493)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Croatie, constate que le requérant réside dans l’Orne. En application des articles R. 312-8, R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Caen. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond.

30 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2402421(TA76-2402421)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint à l'État de lui attribuer un hébergement d'urgence sous astreinte. Bien que la commission de médiation l'ait reconnu prioritaire, le tribunal a constaté qu'une offre d'hébergement lui avait été proposée par l'association YSOS, mais que M. A ne s'était pas présenté et était demeuré injoignable. En application de la jurisprudence, le juge ne peut ordonner le logement ou l'hébergement lorsque le demandeur a refusé une offre adaptée sans motif impérieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402521(TA76-2402521)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, étudiant détenu, qui contestait le refus de report d’épreuves de licence de droit. Le juge a estimé que les actes d’organisation des examens (calendrier, convocations) ne constituent pas des décisions susceptibles de recours pour excès de pouvoir, quelle que soit la situation personnelle du candidat. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

29 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403486(TA76-2403486)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d’autorisation d’instruction dans la famille concernant l’enfant A, prise par la DASEN de l’Eure et confirmée par la commission de l’académie de Normandie. Les requérants, M. et Mme C, n’ont pas justifié de l’urgence nécessaire à l’octroi d’une mesure de suspension, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en dépit de la proximité de la rentrée scolaire et de leurs arguments sur la progression pédagogique de leur enfant. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2403011(TA76-2403011)

Litige individuel d’ordre pécuniaire opposant une professeure contractuelle à l’administration fiscale au sujet du recouvrement d’un trop-perçu d’indemnités journalières. Le Tribunal administratif de Rouen se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Toulouse, compétent en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, car l’agent est affecté dans le ressort de ce dernier tribunal.

29 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403484(TA76-2403484)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. et Mme B, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille. Les requérants invoquaient l’urgence en raison de la rentrée scolaire imminente et d’une prétendue perte de temps pour l’enfant, mais le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision de la commission académique de Normandie, qui s’était substituée à celle de la DASEN de l’Eure, n’a donc pas été suspendue. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

29 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2403305(TA76-2403305)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 février 2024 par lequel le maire du Havre s'est opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par la SA Bouygues Telecom et la SAS Cellnex France pour l'installation d'une antenne relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes n'établissant pas de manière suffisante une dégradation significative de la couverture mobile justifiant une intervention immédiate. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance du contradictoire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

29 août 2024Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA76-2403464(TA76-2403464)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d’autorisation d’instruction en famille prise par la DASEN de la Seine-Maritime. Les requérants, parents d’un enfant, sollicitaient la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l’urgence liée à la rentrée scolaire et aux conséquences de la scolarisation sur les activités et la santé de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, notamment en raison du délai de saisine et de l’absence de démarches concrètes des parents, et a rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2204198(TA76-2204198)

Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le directeur du CNAPS. Le Tribunal administratif de Rouen donne acte du désistement de M. B, intervenu après que le CNAPS a délivré la carte postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir. Aucun texte de fond n'est appliqué, seul l'article R. 222-1 du code de justice administrative est mentionné pour constater le désistement pur et simple.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2403388(TA76-2403388)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 18 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante, Mme A, n’était plus placée en rétention administrative. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence de l’intéressée à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 28 août 2024, il a transmis le dossier à cette juridiction.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2301186(TA76-2301186)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 novembre 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante avait également introduit un référé suspension, rejeté le 6 avril 2023 au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Informée qu’elle devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois sous peine de désistement, Mme A n’a pas procédé à cette confirmation. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le tribunal lui a donc donné acte de son désistement pur et simple par ordonnance du 28 août 2024.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2300705(TA76-2300705)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 8 février 2023 portant cessation des conditions matérielles d’accueil. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal, par une ordonnance du 28 août 2024, a constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA76-2204700(TA76-2204700)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par une agente du centre hospitalier universitaire de Rouen contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident du 12 octobre 2021. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée et a reconnu l’accident comme imputable au service. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2403204(TA76-2403204)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime restreignant sa conduite pour trois mois, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant était domicilié en Martinique à la date de la décision attaquée, le juge applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges liés aux pouvoirs de police. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au Tribunal Administratif de la Martinique, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2301036(TA76-2301036)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de la SCI Coignebert, qui contestait un arrêté de mise en sécurité d'urgence du maire de Rouen et des décisions subséquentes. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans examen au fond.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2105087(TA76-2105087)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de la SAS Hydroforce, qui contestait dix avis de sommes à payer émis par Voies Navigables de France (VNF) pour les années 2012 à 2021. La société requérante n’ayant pas produit le mémoire récapitulatif demandé sur le fondement de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a rejeté les conclusions de VNF au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2105086(TA76-2105086)

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de la SNC Hydroforce - Poses, qui contestait dix avis de sommes à payer émis par Voies Navigables de France pour les années 2012 à 2021. La société requérante n’a pas produit le mémoire récapitulatif demandé sur le fondement de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, malgré l’invitation du tribunal. En application de l’article R. 222-1 du même code, ce défaut de réponse dans le délai imparti a entraîné un désistement pur et simple de la requête. Les conclusions de Voies Navigables de France au titre de l’article L. 761-1 ont été rejetées.

28 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403443(TA76-2403443)

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C, ressortissant burkinabé. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car le refus était suffisamment motivé, l'examen de la situation individuelle avait été réalisé, et la demande de titre ne constituait pas un renouvellement mais une première demande pour laquelle les justificatifs de ressources étaient insuffisants. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 9 de la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992.

27 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA76-2403304(TA76-2403304)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 18 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a retiré le titre de séjour « commerçant » de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’inapplicabilité de l’article L. 432-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile au regard de l’accord franco-algérien, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

27 août 2024Résumé IA
← Précédent393394395396397398399Suivant →Page 396/875
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions