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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 393/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403377(TA76-2403377)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration avait bien remis au requérant les informations prévues à l'article 4 du règlement 604/2013/UE. Il a également estimé que l'entretien individuel avait été mené conformément à l'article 5 du même règlement et que la procédure de saisine des autorités suisses était régulière. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402636(TA76-2402636)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence limitée de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402638(TA76-2402638)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2304936(TA76-2304936)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait la décharge de huit amendes fiscales pour non-déclaration de comptes détenus à l'étranger (Generali et Afi-Esca Luxembourg). La juridiction a rappelé que, conformément aux articles L. 199 et R.* 199-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal ne peut être saisi qu'après une réclamation préalable auprès de l'administration. En l'espèce, la simple demande de transaction présentée par le contribuable ne constituait pas une réclamation d'assiette, et aucune réclamation n'avait été formée avant ou après la mise en recouvrement des amendes. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403412(TA76-2403412)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 7 août 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que la relation sentimentale alléguée n'était pas établie et que la menace pour l'ordre public était caractérisée par des faits de vol et de violation de domicile. La décision a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2402912(TA76-2402912)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B C d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime d’octroyer à son enfant une carte mobilité inclusion. Pour la demande relative aux mentions "invalidité" ou "priorité", le juge a constaté que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, les conclusions correspondantes ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

4 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403541(TA76-2403541)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours contre les décisions de la CDAPH de la Seine-Maritime refusant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et son complément pour sa fille. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, par application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403532(TA76-2403532)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance le 4 septembre 2024, a rejeté la requête de Mme B D qui demandait l'exécution complète d'une décision de la CDAPH de l'Eure accordant une aide humaine à son fils. Le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du juge judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Ces textes prévoient en effet que les recours contre les décisions de la CDAPH relatives à l'orientation scolaire et aux aides humaines relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés.

4 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403149(TA76-2403149)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme F pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Seine-Maritime d’octroyer à sa fille la prestation de compensation du handicap (PCH) et le complément à l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, spécialement désigné en matière de contentieux de la sécurité sociale.

4 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403034(TA76-2403034)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’un recours contestant le classement en catégorie 2 de sa pension d’invalidité attribuée par la CPAM d’Évreux. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé qu’en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’état d’invalidité et à l’application des législations de sécurité sociale relèvent de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

4 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2402961(TA76-2402961)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D A B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de cette formalité préalable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2402902(TA76-2402902)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D C. Concernant la demande relative au refus de la prestation de compensation du handicap (PCH) pour sa fille, le juge a constaté l'incompétence de la juridiction administrative, ce litige relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 134-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. S'agissant du refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement", la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir justifié de l'exercice préalable du recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du même code.

4 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2402797(TA76-2402797)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" et demandait la fixation de son taux d'invalidité à 80 %. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives au taux d'incapacité relevaient de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et de l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par ailleurs, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable faute pour la requérante d'avoir justifié de l'exercice d'un recours préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.

4 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2402740(TA76-2402740)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas produit la décision sur ce recours ni la preuve de son envoi. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402626(TA76-2402626)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du département, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403491(TA76-2403491)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 29 mai 2024 par lequel le préfet de police avait retiré sa carte de résident à M. F, ressortissant soudanais, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement méconnaissait les stipulations de l'article 32 de la convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés, en raison de la situation de violence généralisée au Soudan. Par voie de conséquence, les décisions portant refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour sur le territoire français ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. F et de réexaminer sa situation.

4 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2403535(TA76-2403535)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de procédure, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, le juge estimant que l'arrêté était légal et proportionné au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

4 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402892(TA76-2402892)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime faisait obligation de quitter le territoire français à Mme C, ressortissante guinéenne, et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante, le préfet n'ayant pas pris en compte la naissance récente de son enfant en France ni la demande d'asile déposée pour celui-ci. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a également été annulée pour défaut de base légale. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des principes généraux du droit administratif relatifs à l'obligation de motivation et d'examen individuel des situations.

4 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403559(TA76-2403559)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur prononçant l'exclusion définitive d'une élève gardienne de la paix. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que si la sanction portait atteinte à la situation personnelle de la requérante, l'intérêt public commandait le maintien de la décision en raison de la gravité des faits de falsification et de l'obligation de loyauté des personnels de la police nationale. La requête a donc été rejetée.

4 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403558(TA76-2403558)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d’instruction en famille pour l’enfant B C. Les requérants n’ont pas démontré l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la scolarisation en établissement constituant la mise en œuvre du droit à l’instruction et non une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. Le juge a relevé l’absence d’explication sur l’inertie des parents avant la rentrée scolaire et l’absence de conséquences irréversibles, la décision ne portant que sur une modalité d’enseignement. La requête en excès de pouvoir a donc été rejetée, sans application des textes relatifs à la convention des droits de l’enfant ou au code de l’éducation.

4 septembre 2024Résumé IA
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