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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 395/875

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402472(TA76-2402472)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Martin-Eglise à la société AMEX. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué (le permis d'aménager) malgré une demande de régularisation du tribunal, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La simple photographie du panneau d'affichage du permis ne suffit pas à satisfaire cette obligation.

3 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402907(TA76-2402907)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant rwandais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Il a également écarté le moyen tiré du droit à un titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du CESEDA, faute pour l'intéressé de détenir le visa de long séjour requis. Enfin, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale peu ancrée de M. A en France.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2403493(TA76-2403493)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Croatie, constate que le requérant réside dans l’Orne. En application des articles R. 312-8, R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Caen. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403349(TA76-2403349)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé suspension par des parents contestant le refus de la DASEN de l'Eure d’autoriser l’instruction en famille pour leur fils, souffrant de troubles dys. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de la situation personnelle de l’enfant et de la nécessité d’organiser sa scolarité. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’erreur de droit était de nature à créer un doute sérieux, l’administration ayant exigé la preuve d’une situation propre à l’enfant au lieu de se limiter à contrôler l’adaptation du projet éducatif à la situation décrite. En conséquence, l’exécution de la décision de refus a été suspendue, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 131-5 du code de l’éducation.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402816(TA76-2402816)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402817(TA76-2402817)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402827(TA76-2402827)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants turcs, qui demandaient l'annulation des arrêtés du 26 juin 2024 du préfet de la Seine-Maritime les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la brièveté de leur séjour et de l'absence d'insertion professionnelle stable. Il a également écarté le moyen tiré des risques de traitements inhumains en cas de retour en Turquie (article 3 de la même Convention), faute d'éléments probants après le rejet de leurs demandes d'asile par l'OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-26 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402934(TA76-2402934)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, le requérant ayant pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande. La décision a également été jugée suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont été écartés.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402935(TA76-2402935)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime obligeait M. A, ressortissant bangladais, à quitter le territoire français. La décision a été annulée au motif que l'arrêté ne comportait pas la signature lisible de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A et de réexaminer sa situation, sur le fondement de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403082(TA76-2403082)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'ensemble des moyens infondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403083(TA76-2403083)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403084(TA76-2403084)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet de la demande d'asile de l'intéressé.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403127(TA76-2403127)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet de l'Eure refusait un titre de séjour à M. I, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le juge a relevé un défaut d'examen particulier de la situation du requérant, notamment car le préfet n'a pas tenu compte de ce que sa demande d'asile était instruite en procédure normale, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire jusqu'à la décision de la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403338(TA76-2403338)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 par laquelle la commission académique de Normandie a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant D B. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les bouleversements allégués (changement de mode de scolarisation) ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des requérants. Par conséquent, la suspension de l'exécution de la décision attaquée n'a pas été ordonnée.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403351(TA76-2403351)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 août 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que le préfet a fait une exacte application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en estimant que la demande d'asile de M. C, formulée tardivement après plusieurs mesures d'éloignement, visait uniquement à faire échec à son expulsion.

30 août 2024Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA76-2403352(TA76-2403352)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par des parents demandant la suspension de la décision de la directrice académique de l’Eure refusant l’autorisation d’instruire leur enfant à domicile pour l’année 2024-2025. Les requérants contestaient notamment une erreur de droit dans l’application du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, estimant que l’administration avait excédé son contrôle en exigeant la preuve d’une situation propre à l’enfant, alors qu’elle devait seulement vérifier l’adaptation du projet éducatif à la situation décrite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403432(TA76-2403432)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E G, ressortissante paraguayenne, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la requérante, entrée irrégulièrement en France après un séjour prolongé en Espagne, ne pouvait se prévaloir de la dispense de visa pour court séjour. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales d'éloignement.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403440(TA76-2403440)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 par laquelle la commission académique de Normandie a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant F. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403446(TA76-2403446)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 par laquelle la commission académique de Normandie a refusé l’autorisation d’instruction dans la famille pour l’enfant F. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la scolarisation de l’enfant, qui n’a jamais été scolarisé, créerait une situation d’urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403462(TA76-2403462)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. F D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 25 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

30 août 2024Résumé IA
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