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Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C, ressortissant burkinabé. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car le refus était suffisamment motivé, l'examen de la situation individuelle avait été réalisé, et la demande de titre ne constituait pas un renouvellement mais une première demande pour laquelle les justificatifs de ressources étaient insuffisants. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 9 de la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 18 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a retiré le titre de séjour « commerçant » de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’inapplicabilité de l’article L. 432-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile au regard de l’accord franco-algérien, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté lors de son audition par les services de police, et que le préfet avait procédé à la vérification de son droit au séjour conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation des décisions contestées et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 28 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision n’était pas entachée d’incompétence et que le droit d’être entendu de la requérante n’avait pas été méconnu, dès lors que sa situation avait été examinée au regard de sa demande d’asile rejetée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, ni à l’intérêt supérieur de ses enfants, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, entré récemment en France et sans attache familiale, ne justifiait pas d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 542-1 à L. 542-4 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans cette situation en ne respectant pas les délais de dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. E et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Eure du 23 juin 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement d’instance de la SCI Lebrun, qui contestait une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Gonfreville-l’Orcher. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, elle est réputée s’être désistée. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond du litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. E et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Eure du 23 juin 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi de deux requêtes identiques de parents contestant le refus d’autoriser l’instruction en famille pour leurs deux enfants, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Caen, estimant que les décisions attaquées émanaient de la commission académique du rectorat de Normandie, dont le siège est à Caen. Cette solution est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, qui fixent la compétence territoriale en fonction du lieu de l’autorité ayant pris la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante mongole, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et à la suspension de l'exécution de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention de Genève et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de l'association APEI de la région dieppoise, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme A B. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté que le désistement n'appelait aucune opposition et a ordonné qu'il en soit donné acte. Les conclusions de Mme B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance ne justifiant de faire droit à sa demande de frais irrépétibles.
Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. Le Tribunal Administratif de Rouen, par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). L’affaire est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 26 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de la société OPAER, qui contestait une décision du président du département de la Seine-Maritime du 17 juin 2022. La requête en excès de pouvoir était fondée sur le code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 16 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 23 août 2024, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a donné acte de celui-ci sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan demandeur d'asile. Le requérant sollicitait la poursuite de sa demande d'asile en France et le rétablissement des conditions matérielles d'accueil, après que les autorités allemandes ont accepté sa reprise en charge dans le cadre du règlement Dublin. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, M. A s'étant placé lui-même dans cette situation en ne renouvelant pas son attestation de demande d'asile, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 23 août 2024, a rejeté la requête de Mme B contestant des décomptes de redevance d'enlèvement des ordures ménagères et de forfait de mise à disposition d'un bac émis par la communauté d'agglomération Saint-Lô Agglo. Le tribunal a jugé que ce litige, opposant un usager à un service public industriel et commercial, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. Cette solution est fondée sur les articles L. 2224-13, L. 2224-14, L. 2333-76 et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus de l'université de Rouen Normandie de l'inscrire en master 2 de psychologie clinique. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un tel doute. En conséquence, la suspension n'a pas été ordonnée, et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le rejet implicite de sa demande de reclassement dans un grade supérieur par prise en compte de son ancienneté dans le secteur privé. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande, faute de justificatifs suffisants sur sa quotité horaire de travail, en application du décret n° 2006-441 du 14 avril 2006. Par ailleurs, ses conclusions indemnitaires, visant à obtenir une prime compensatoire pour un préjudice fiscal hypothétique, ont été jugées manifestement irrecevables. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.