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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à un couple de demandeurs d'asile nigérians et leurs trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants, bien que vulnérables et sans ressources, n'ont pas justifié d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1, compte tenu de leur entrée en France en 2022 et de l'absence d'élément nouveau depuis le refus initial. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la mise en demeure du 29 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime enjoignait à M. B de déposer une demande d'autorisation préalable de cession de parts en application de l'article L. 332-2 du code rural et de la pêche maritime. La condition d'urgence n'est pas établie, les requérants se bornant à des allégations générales sur l'insécurité juridique et les difficultés de l'exploitation, sans produire de justificatifs financiers ou comptables démontrant un préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du 21 juin 2024 du directeur du conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a délivré une nouvelle carte professionnelle à M. A, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a en revanche condamné le CNAPS à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la décision du 3 juin 2024 du président du conseil départemental de l'Eure lui refusant un agrément en qualité d'accueillante familiale adulte. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 441-1 et R. 441-1 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Expulsion d'un demandeur d'asile débouté du centre d'accueil et d'évaluation (CAES) de Rouen. Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet. Il retient que M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, occupe sans droit les lieux malgré une orientation vers un autre hébergement et ne respecte pas son contrat de séjour. La libération des lieux est jugée urgente et utile pour préserver la capacité d'accueil temporaire du dispositif dédié à l'orientation des demandeurs d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 29 juillet 2024 ordonnant son transfert vers la Roumanie. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17.1 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a également écarté les griefs relatifs au défaut d'examen personnalisé et à l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 29 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence et son arrêté de reconduite à la frontière pris le 3 août 2024 par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que la décision de reconduite à la frontière, fondée sur l’article L. 615-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), était légale, la motivation étant suffisante et la signataire compétente. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation irrégulière du requérant et de l’absence de preuve d’une vie familiale stable. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, dirigées contre deux arrêtés préfectoraux du 3 août 2024. Le premier arrêté ordonnait sa reconduite à la frontière en exécution d’une interdiction Schengen, sur le fondement de l’article L. 615-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le second arrêté l’assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de deux arrêtés préfectoraux du 12 août 2024. Le premier arrêté prolongeait de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français, et le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 13 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le juge a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de violation du droit d’être entendu concernant l’obligation de quitter le territoire français, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, le tribunal n’ayant pas retenu les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 9 août 2024 fixant le pays de destination (Italie) suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré comme inopérants les moyens relatifs aux conditions de notification et à la situation personnelle de l'intéressé, cette dernière découlant de l'interdiction judiciaire. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni n’était entaché d’erreur manifeste d’appréciation, au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Havre du 2 mai 2024 réglementant la circulation et le stationnement dans la rue des étoupières et le parking sud de la halle aux poissons. Les requérants, M. D et autres, ont ensuite déclaré souhaiter mettre fin à la procédure. Par ordonnance du 20 août 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de leur désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon du recours.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 17 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A, ressortissant haïtien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas examiné la situation personnelle du requérant, notamment son motif légitime de présenter tardivement sa demande d'asile en raison de son séjour régulier sous couvert d'un visa étudiant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête, enregistrée le 13 août 2024, a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que le délai raisonnable d'un an pour contester la décision était dépassé, en application du principe de sécurité juridique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. A tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, l’administration ayant prononcé un dégrèvement de 734 euros en cours d’instance. Le surplus de la requête, notamment les conclusions relatives à des pénalités et aux frais de justice, a été rejeté comme irrecevable ou non fondé. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 1391 B ter du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a finalement rétabli ces conditions par une décision du 11 juin 2024, rendant sans objet les conclusions principales de la requérante. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement d'instance de la SARL Clés de la Cité, qui contestait sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2022. La société, ayant obtenu un dégrèvement en cours d'instance, n'a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande expresse du tribunal. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante rwandaise, qui contestait les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois mois et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1.