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Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a finalement rétabli ces conditions par une décision du 11 juin 2024, rendant sans objet les conclusions principales de la requérante. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. A tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, l’administration ayant prononcé un dégrèvement de 734 euros en cours d’instance. Le surplus de la requête, notamment les conclusions relatives à des pénalités et aux frais de justice, a été rejeté comme irrecevable ou non fondé. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 1391 B ter du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus d'une bourse de collège pour son fils, mais n'avait pas présenté une requête en bonne et due forme. Les documents annotés qu'elle a transmis ne constituent pas une demande d'annulation d'une décision ou de condamnation de l'administration. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans demande de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe spéciale d'équipement et de la taxe GEMAPI pour 2022 et 2023. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a accepté. La requête de M. A est donc classée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement d'instance de la SARL Clés de la Cité, qui contestait sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2022. La société, ayant obtenu un dégrèvement en cours d'instance, n'a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande expresse du tribunal. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante rwandaise, qui contestait les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois mois et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission nationale indépendante de réparation des préjudices subis par les Harkis du 17 mai 2024. La requérante invoquait un préjudice moral lié à sa situation familiale après l'indépendance de l'Algérie, sans avoir séjourné dans les structures d'accueil prévues par la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car les conditions légales d'indemnisation n'étaient pas remplies, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'exécution de la décision de France Travail Normandie du 12 juin 2024 rejetant sa demande de décharge d'un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique, ainsi que la contrainte émise le 28 novembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'opposition formée par la requérante contre la contrainte, en application des articles L. 5426-8-2 et R. 5426-22 du code du travail, suspendait déjà automatiquement tout effet exécutoire de la contrainte, rendant la suspension demandée sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par les associations Evreux Football Club 27 et Football Club Evreux contre une décision de la Direction nationale du contrôle de gestion de la Fédération française de football confirmant un refus d’accès au Championnat régional 1, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que la décision contestée, prise en appel d’une décision de la Commission régionale de contrôle des clubs de la ligue de football de Normandie dont le siège est à Lisieux (Calvados), relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Caen. En application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, ressortissant bangladais, d'un logement géré par le centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) Carrefour des Solidarités. La demande du préfet de la Seine-Maritime a été accueillie car M. A se maintient sans titre dans le lieu après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et après une mise en demeure infructueuse. Le juge a considéré que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité au vu des besoins d'accueil non contestés. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense, du défaut de motivation et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Maritime du 8 juillet 2024 retirant un visa long séjour à Mme B... La condition d'urgence a été présumée, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut d'examen de la situation personnelle et du caractère non établi de la fraude alléguée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 17 mars 2022 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que M. B avait eu connaissance de cet arrêté au plus tard le 28 mars 2022, date à laquelle il avait déjà saisi le tribunal, et que sa nouvelle requête, enregistrée le 13 août 2024, était tardive, excédant le délai raisonnable d’un an. Il a également relevé que le même arrêté avait déjà été annulé par un jugement définitif du 19 janvier 2024. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 776-13-2 et R. 776-15 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. E, ressortissant iranien, qui contestait la décision du 19 juillet 2024 du préfet de l'Orne fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et juge que le requérant ne démontre pas de risques personnels et actuels de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de retour en Iran. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS ETN. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux de reconnexion de la Saâne avec la Mer, confié au syndicat mixte des bassins versants Saâne Vienne et Scie (SMBVSVS). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du délai de remise des offres, le défaut d'information sur les motifs de rejet de sa candidature et l'imprécision des exigences relatives aux variantes, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la SAS ETN, incluant la suspension de la procédure, l'annulation du marché et la communication de documents. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 551-1 du code de justice administrative et les articles R. 2151-1, R. 2144-1 et R. 2181-4 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par ordonnance du 9 août 2024, a rejeté les requêtes de Mme A contestant des avis de sommes à payer émis pour le recouvrement d'impayés du service public d'assainissement. Le tribunal a jugé que le service d'assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) et que les litiges entre un SPIC et ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Bonaud d’une demande d’annulation d’un avis de sommes à payer émis par la Trésorerie de Maromme-Deville pour le compte de la commune de Mont-Saint-Aignan, au titre de pénalités de retard sur un marché public. La commune a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, ayant demandé l’annulation du titre en raison du caractère non définitif du décompte général. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un litige individuel opposant M. A B, agent de l’État licencié pour inaptitude, à l’administration. Le juge, statuant sur renvoi en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le lieu de la dernière affectation de l’agent, situé à Dunkerque, relève de la compétence du Tribunal Administratif de Lille. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Licenciement pour inaptitude d’un agent de l’État affecté au centre opérationnel des phares et balises de Dunkerque. Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Lille, compétent en raison du lieu de la dernière affectation de l’agent.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme et M. C comme manifestement irrecevable. Les requérants se bornaient à produire un courrier préfectoral les invitant à présenter des observations, sans formuler de conclusions soumises au juge. En application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, l'absence de conclusions formalisées rend la requête irrecevable.