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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 401/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403159(TA76-2403159)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 2 août 2024 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait obligé Mme B, ressortissante vietnamienne, à quitter le territoire français sans délai, fixé son pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la procédure était entachée d'un vice substantiel, car Mme B n'avait pas reçu les informations prévues à l'article R. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les droits des victimes présumées de la traite des êtres humains, notamment la possibilité de déposer une demande de titre de séjour et d'obtenir une autorisation provisoire de séjour. Cette omission a été jugée contraire aux articles 10 et 12 de la directive 2011/36/UE et à la convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403158(TA76-2403158)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 2 août 2024 obligeant Mme B, ressortissante vietnamienne, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'administration avait méconnu les obligations d'information prévues à l'article R. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne l'informant pas de ses droits en tant que victime potentielle de traite des êtres humains. Cette irrégularité a entaché la procédure, justifiant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403157(TA76-2403157)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2024 du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant la remise des informations prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et l'entretien individuel de l'article 5, était régulière. Il a également estimé que la saisine des autorités portugaises était établie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, malgré les liens personnels du requérant en France.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402732(TA76-2402732)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l’annulation d’une obligation de quitter le territoire français. Il s’est avéré que M. B n’avait pas fait l’objet d’une telle mesure administrative, mais d’une interdiction du territoire français prononcée par l’autorité judiciaire. La requête, visant un acte inexistant, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402619(TA76-2402619)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 500 euros pour des dommages causés à son véhicule lors d’une opération de recouvrement par la direction régionale des finances publiques. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été présentée par un avocat, conformément à l’article R. 431-2 du code de justice administrative, et n’avait pas été régularisée malgré une mise en demeure. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403098(TA76-2403098)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime du 21 juillet 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit à un procès équitable garanti par l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé pouvant être représenté lors de son audience correctionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2403111(TA76-2403111)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A, incarcéré, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus de titre de séjour, initialement fondée sur l'article L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par l'article L. 432-3 du même code, qui permet de refuser le renouvellement d'une carte de résident en cas de menace grave pour l'ordre public. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402980(TA76-2402980)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme et M. C comme manifestement irrecevable. Les requérants se bornaient à produire un courrier préfectoral les invitant à présenter des observations, sans formuler de conclusions soumises au juge. En application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, l'absence de conclusions formalisées rend la requête irrecevable.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA76-2402942(TA76-2402942)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, libéré du centre de rétention, n’a pas communiqué au greffe une adresse actualisée ni pris de dispositions pour recevoir les courriers de la procédure, rendant impossible la poursuite de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2403207(TA76-2403207)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un litige individuel opposant M. A B, agent de l’État licencié pour inaptitude, à l’administration. Le juge, statuant sur renvoi en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le lieu de la dernière affectation de l’agent, situé à Dunkerque, relève de la compétence du Tribunal Administratif de Lille. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401864(TA76-2401864)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de cotisations sociales et de contribution à l’audiovisuel public. Le requérant n’a pas produit, malgré une invitation régulièrement notifiée via l’application Télérecours, la décision du comptable public statuant sur sa contestation préalable, ni justifié d’une telle contestation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, l’absence de régularisation a entraîné le rejet de la requête.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2403206(TA76-2403206)

Licenciement pour inaptitude d’un agent de l’État affecté au centre opérationnel des phares et balises de Dunkerque. Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Lille, compétent en raison du lieu de la dernière affectation de l’agent.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403267(TA76-2403267)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. et Mme D qui demandaient la suspension des décisions de la commission académique de Normandie refusant l’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs deux enfants. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Caen, siège du rectorat, en application des articles R. 522-8-1 et R. 312-1 du code de justice administrative. Les demandes ont été rejetées sans examen au fond, faute de compétence du tribunal saisi.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403270(TA76-2403270)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme D. Ces requêtes demandaient la suspension de décisions de la commission académique de Normandie confirmant le refus du DASEN de la Manche d'autoriser l'instruction en famille de leurs deux enfants. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Caen, siège du rectorat, et non de celle de Rouen. En conséquence, il a rejeté les conclusions sans les examiner au fond, en application de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2400028(TA76-2400028)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A pour contester une contrainte émise par Pôle Emploi Normandie (devenu France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’allocations de solidarité spécifiques de 2 817,50 euros. La requérante, invoquant sa situation financière, a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 août 2024, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2302776(TA76-2302776)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Bonaud d’une demande d’annulation d’un avis de sommes à payer émis par la Trésorerie de Maromme-Deville pour le compte de la commune de Mont-Saint-Aignan, au titre de pénalités de retard sur un marché public. La commune a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, ayant demandé l’annulation du titre en raison du caractère non définitif du décompte général. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402958(TA76-2402958)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Urbania Immobilier d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de dégrèvement d’une facture d’eau par la communauté d’agglomération Seine Normandie Agglomération. Le tribunal a rejeté cette requête par ordonnance, estimant qu’elle ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a appliqué l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, qui qualifie le service public de l’eau de service public industriel et commercial (SPIC). En conséquence, le litige entre un usager et un SPIC relève du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402955(TA76-2402955)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant un avis de sommes à payer de 90 euros émis par le centre des finances publiques pour le recouvrement de la redevance d'assainissement. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives, car le service public d'assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en vertu de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2400380(TA76-2400380)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A B pour contester une contrainte émise par Pôle emploi Normandie (devenu France travail Normandie) visant au recouvrement d’allocations de solidarité spécifique indûment versées. Après une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, conformément au 1° de l’article R. 222-1 du même code.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2402341(TA76-2402341)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 13 170 euros pour carence fautive dans la prise en charge des troubles de son enfant. Le juge a constaté que la requête, relevant du plein contentieux et tendant au paiement d’une somme d’argent, n’avait pas été présentée par un avocat comme l’exige l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours Citoyens, Mme A n’a pas satisfait à cette obligation. L’irrecevabilité manifeste a donc été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

9 août 2024Résumé IA
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