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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Lhotellier Dépollution contestant le rejet de son offre par HAROPA PORT pour un marché de valorisation de terres polluées. Le juge a examiné le moyen tiré de la rupture d’égalité de traitement, la requérante soutenant que la société attributaire avait bénéficié d’un avantage du fait de liens capitalistiques avec l’auteur du plan de gestion du marché. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’ordonnance applique les principes de publicité et de mise en concurrence du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Société Fécampoise d'Entreprises Electriques (SFEE). Celle-ci contestait la procédure de passation de deux lots de travaux d'électricité lancée par le département de la Seine-Maritime, en critiquant notamment la notation identique de son offre et de celle de l'attributaire sur un sous-critère technique, ainsi que la prise en compte de la "propreté du chantier" comme élément d'appréciation non prévu au règlement de la consultation. Le juge a estimé que le département n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, en considérant que la notation était justifiée et que l'élément contesté relevait des obligations générales de sécurité, sans nécessité d'être mentionné dans le règlement. La demande de suspension de la procédure et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 juin 2024 refusant le séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la privation d'allocations chômage ne suffisant pas à la caractériser. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 18 juin 2024 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision mettant en péril l'emploi de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car les faits de violence du 25 septembre 2021 n'avaient pas été mentionnés dans la procédure contradictoire et n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, en particulier l'article L. 612-20 relatif aux conditions d'intégrité.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. B A pour demander la suspension de l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Eure lui a retiré sa carte de résident. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du retrait du titre de séjour, sans que le préfet ne puisse la renverser. Sur le fond, le tribunal a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'exécution de l'arrêté préfectoral a été suspendue.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 janvier 2024 refusant un permis de visite à Mme D pour son conjoint incarcéré. La requérante n'a pas démontré l'urgence, condition nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de preuve suffisante d'une relation de concubinage établie et en raison du délai de huit ans sans demande de permis de visite. La juge des référés a donc rejeté la requête, ainsi que les conclusions accessoires, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, étudiant en Master II, qui contestait son exclusion de l'université de Rouen Normandie pour une durée de deux ans (dont 18 mois avec sursis) pour fraude lors d'une épreuve. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen particulier, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 31 mai 2024 du préfet de l'Eure lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B C, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et abrogeant son attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré du défaut d'information prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-6 et suivants du même code, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'absence de titre de séjour et la menace pour l'ordre public, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 mars 2024 refusant un titre de séjour à M. B D et prononçant son éloignement, a ordonné le 1er août 2024 la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rennes. Cette décision est fondée sur les articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative, qui fixent la compétence territoriale du tribunal en fonction du lieu de rétention du requérant. Le juge a constaté que M. D avait été placé au centre de rétention administrative de Rennes le 30 juillet 2024, rendant le tribunal de Rennes territorialement compétent pour statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 du président de l'université de Rouen refusant l'admission de Mme A en master de psychologie clinique. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et l'absence de délibération du conseil d'administration sur les capacités d'accueil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a donc rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.