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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 403/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402889(TA76-2402889)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 juillet 2024 prolongeant de trois mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402950(TA76-2402950)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus du préfet de l'Eure d'accéder à sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale, méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment en raison des antécédents judiciaires du requérant. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403215(TA76-2403215)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant (multiples infractions en période probatoire) et des exigences de sécurité routière, malgré l'impact professionnel de la décision. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, la décision étant fondée sur l'appréciation de l'urgence.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402999(TA76-2402999)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 4 juin 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure (remise des informations et entretien individuel), et l'erreur manifeste d'appréciation quant à l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2402799(TA76-2402799)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B C contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 juillet 2024 lui imposant une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (MICAS). Le tribunal a jugé que la mesure, fondée sur les articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que constituait le comportement de M. C, eu égard à sa récente condamnation pour détention d'un important arsenal d'armes. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de lien avec le terrorisme et les atteintes à sa vie privée et professionnelle, n'étaient pas fondés.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402998(TA76-2402998)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 4 juin 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure (remise des informations et entretien individuel) et l'erreur manifeste d'appréciation quant à l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Il estime que la décision de transfert est légale et ne méconnaît pas les droits du requérant.

6 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2402842(TA76-2402842)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande du maire de Saint-Germain-des-Essourts visant à faire déclarer démissionnaire d'office un conseiller municipal pour avoir refusé d'assurer la fonction d'assesseur lors du second tour des élections législatives du 7 juillet 2024. Le juge a estimé que le conseiller justifiait d'une excuse valable, à savoir une incapacité médicale consécutive à une intervention chirurgicale, dont il avait informé le maire en temps utile. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales, qui permet de déclarer démissionnaire un élu ayant refusé sans excuse valable une fonction qui lui est dévolue par la loi.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402874(TA76-2402874)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 juin 2024 par laquelle la commission d'appel a maintenu le redoublement en classe de seconde de l'élève A D. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la composition de la commission d'appel, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article D. 331-62 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux.

6 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2402646(TA76-2402646)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le maire de La Haye pour demander la démission d'office de Mme C D, conseillère municipale, pour avoir refusé à plusieurs reprises d'assurer la tenue du bureau de vote lors des scrutins des 9 juin, 30 juin et 7 juillet 2024, sans excuse valable. Le tribunal a fait droit à la requête en prononçant la démission d'office de Mme D sur le fondement de l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales, estimant que son état de santé ne constituait pas une excuse valable et que ses allégations de harcèlement n'étaient pas établies. La demande reconventionnelle de Mme D a été rejetée.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2403073(TA76-2403073)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête le 6 août 2024. Par ordonnance du même jour, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403203(TA76-2403203)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion pour un an avec sursis prononcée par la section disciplinaire de l’université de Rouen Normandie à l’encontre d’une étudiante pour tentative de fraude. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’atteinte à la situation de l’étudiante n’étant pas suffisamment grave pour justifier une mesure provisoire. Il a notamment relevé que toute sanction pour fraude entraîne la nullité de l’épreuve, conformément à l’article R. 811-36 du code de l’éducation, et que la requérante n’établissait pas un préjudice suffisamment immédiat. La requête a été rejetée dans son intégralité.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402838(TA76-2402838)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 juillet 2024 par laquelle la rectrice de l’académie de Normandie a annulé une délibération du conseil d’administration du collège Fernand Léger du Petit-Quevilly. Cette délibération visait à imposer une hétérogénéité dans la répartition des élèves en groupes et classes, en opposition à la réforme dite du « choc des savoirs ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur de droit, la méconnaissance de l’autonomie de l’établissement ou le détournement de pouvoir, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision rectorale. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-14 du code de l’éducation.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402712(TA76-2402712)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403156(TA76-2403156)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C, ressortissant afghan, qui sollicitait la suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 27 décembre 2023 refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, compte tenu du délai de plus de sept mois écoulé depuis la décision contestée et de l'absence de justification sur la situation actuelle du requérant. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que la demande de frais irrépétibles.

5 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403081(TA76-2403081)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 24 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de la décision, conformément aux articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

5 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403125(TA76-2403125)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 20 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que, malgré le non-respect par l'intéressé de précédentes mesures d'éloignement, la prolongation était disproportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale en France (hébergement chez sa compagne, absence de menace pour l'ordre public). La décision a été prise sur le fondement des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale.

5 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403165(TA76-2403165)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2024 par laquelle le président de l’université de Rouen a refusé l’inscription de Mme A en master de psychologie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de recours au fond contre cette décision, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées, et Mme A n’a pas été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle.

5 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403163(TA76-2403163)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C A visant à faire cesser une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie de son fils, hospitalisé au CHU de Rouen. Le requérant contestait une décision orale d'arrêt de l'assistance respiratoire, mais le juge a relevé qu'aucune décision formelle de limitation ou d'arrêt des traitements, au sens des articles L. 1110-5-1 et R. 4127-37-2 du code de la santé publique, n'avait été produite. En outre, le retrait de l'assistance respiratoire n'avait pas entraîné de conséquences péjoratives, le patient respirant de manière autonome. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.

5 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403140(TA76-2403140)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la mesure d’éloignement présentée par M. B, ressortissant tunisien. Le requérant invoquait la naissance de son enfant de nationalité française comme élément nouveau portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge estime que cette naissance, attendue et déjà évoquée lors du précédent contentieux, ne constitue pas un changement de circonstance de fait justifiant une dérogation à la procédure d’éloignement devenue définitive. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

5 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403116(TA76-2403116)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 janvier 2024 refusant un permis de visite à Mme D pour son conjoint incarcéré. La requérante n'a pas démontré l'urgence, condition nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de preuve suffisante d'une relation de concubinage établie et en raison du délai de huit ans sans demande de permis de visite. La juge des référés a donc rejeté la requête, ainsi que les conclusions accessoires, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

2 août 2024Résumé IA
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