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Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. La requérante avait uniquement produit des décisions relatives à une bourse d'études supérieures et des documents médicaux, sans formuler de conclusions ni présenter un recours en bonne et due forme. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 août 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de M. A, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée pouvait être attaquée selon la procédure spécifique et rapide prévue aux articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicable depuis le 15 juillet 2024. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Essonne du 3 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du Tribunal Administratif de Versailles du 23 mai 2024, qui avait déjà rejeté le même recours entre les mêmes parties. D'autre part, la requête était tardive, car introduite le 12 août 2024, bien après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté le 8 avril 2024, conformément aux articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant son pays de destination, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-8 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la rétention administrative de M. A avait pris fin et que celui-ci résidait à Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique), rendant Nantes territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 juillet 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du lourd passé pénal de l'intéressé (plus d'une quinzaine de condamnations), et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société pour la construction et l'exploitation du marché d'intérêt national de Rouen. Celle-ci demandait l'expulsion sous astreinte de la société Allo Froid, occupante sans titre de locaux au sein du MIN de Rouen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'il existait une contestation sérieuse tenant au principe de loyauté des relations contractuelles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée ne modifiant pas la situation de la requérante, qui était déjà en situation irrégulière, et cette dernière n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, ressortissant zaïrois, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 6 août 2024 fixant le pays de sa destination. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l'atteinte à sa vie privée et familiale. Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 janvier 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne constitue ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et que le requérant, en situation irrégulière, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La simple possession d'une promesse d'embauche n'a pas été jugée suffisante pour caractériser l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la violation des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert, les autorités espagnoles ayant implicitement accepté la prise en charge de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la violation des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a notamment relevé que la procédure de détermination de l'État responsable avait été respectée, les autorités espagnoles ayant implicitement accepté la prise en charge de M. B. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler la décision de transfert et a rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B E dirigées contre l'arrêté du 4 octobre 2023 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour, ainsi que contre l'arrêté du 6 août 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 435-1, L. 612-7, L. 612-10, L. 721-4 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet de l'Eure obligeait M. A, ressortissant ivoirien homosexuel, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pendant un an. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas suffisamment examiné les risques réels et personnels encourus par le requérant en Côte d'Ivoire en raison de son orientation sexuelle, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait assigné à résidence M. B pour 45 jours. Le tribunal considère que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'interdiction de retour sur le territoire français dont faisait l'objet M. B avait été implicitement abrogée par un arrêté postérieur du 18 juin 2024, lui-même annulé par un précédent jugement. En conséquence, l'assignation à résidence n'était pas légalement justifiée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à un couple de demandeurs d'asile nigérians et leurs trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants, bien que vulnérables et sans ressources, n'ont pas justifié d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1, compte tenu de leur entrée en France en 2022 et de l'absence d'élément nouveau depuis le refus initial. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du stade de football d'Arques-la-Bataille, un bien du domaine public communal. La solution retenue se fonde sur l'absence de titre d'occupation, les dégradations commises (branchements électriques et d'eau dangereux) et l'urgence à rendre le domaine à sa destination normale. Le juge a rejeté la demande d'astreinte et celle de frais de justice, mais a autorisé la commune à recourir à la force publique en cas de non-exécution. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 17 du règlement et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, ressortissante indienne, contestant un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) lui a accordé le statut de réfugié le 8 juillet 2024, ce qui a conduit le préfet à abroger l'arrêté attaqué le 20 août 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La solution retenue repose sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision de la CNDA ayant un effet rétroactif.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.