LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 394/875

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2403535(TA76-2403535)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de procédure, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, le juge estimant que l'arrêté était légal et proportionné au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

4 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401918(TA76-2401918)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre un permis de construire délivré à la SARL Fradelec. Les requérants n'avaient pas produit l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, ils n'ont pas fourni le document ni justifié d'une impossibilité de le faire. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

3 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402852(TA76-2402852)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet de Seine-Maritime avait obligé Mme G, ressortissante rwandaise, à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne vérifiant pas si l'intéressée était autorisée à se maintenir sur le territoire français, compte tenu du recours pendant devant la CNDA pour sa fille. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402473(TA76-2402473)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Martin-Eglise pour un lotissement de 16 terrains. Les requérants n'avaient pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ni le titre de propriété ou justificatif de leur occupation du bien, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 600-4 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2304887(TA76-2304887)

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 3 septembre 2024, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SAS Parc du Bocasse. Celle-ci demandait l’annulation d’une délibération de la communauté de communes Inter Caux Vexin instituant un droit de préemption urbain simple sur la zone 3AU de la commune du Bocasse. En cours d’instance, cette délibération a été abrogée par une nouvelle délibération du 20 février 2024, devenue définitive et n’ayant reçu aucun commencement d’exécution, rendant le litige sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de la SAS Parc du Bocasse au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402285(TA76-2402285)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B avait transmis au tribunal un recours gracieux adressé au préfet de la Seine-Maritime contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a rappelé qu'il ne peut connaître d'un recours gracieux, qui relève de la seule compétence de l'administration, et que les requêtes doivent contenir des conclusions à fin d'annulation ou de condamnation. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402292(TA76-2402292)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B qui contestait un arrêté du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour 9 mois après un test positif aux stupéfiants. Le requérant invoquait son abstinence récente et le fait qu'il ne fréquentait plus de consommateurs de THC, mais le juge a considéré ces arguments comme inopérants car sans influence sur la légalité de la suspension. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête pour défaut de moyens opérants.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402472(TA76-2402472)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Martin-Eglise à la société AMEX. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué (le permis d'aménager) malgré une demande de régularisation du tribunal, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La simple photographie du panneau d'affichage du permis ne suffit pas à satisfaire cette obligation.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401406(TA76-2401406)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur rejetant son recours hiérarchique contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que la décision attaquée du 9 janvier 2024, notifiée le 16 janvier 2024, mentionnait un délai de recours de deux mois devant le tribunal administratif de Nantes, conformément à l'article R. 312-18 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 10 avril 2024, était tardive, et un nouveau recours gracieux formé le 29 janvier 2024 n'avait pas prorogé ce délai. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans régularisation possible.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402490(TA76-2402490)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant avait transmis la décision du préfet de l'Eure rejetant sa demande de regroupement familial, mais sans joindre une requête contenant l'exposé de ses conclusions et moyens. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge peut rejeter de telles requêtes sans régularisation. La solution retenue est donc un rejet pour défaut de requête conforme à l'article R. 411-1 du même code.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402517(TA76-2402517)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses troubles psychiques. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen exposant les raisons de l'illégalité de la décision attaquée, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue le 3 septembre 2024, confirme que l'absence de régularisation dans le délai de recours entraîne le rejet de la demande.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402600(TA76-2402600)

Refus d’attribution d’une bourse de l’enseignement supérieur sur critères sociaux. Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante s’était bornée à transmettre la décision contestée sans exposer de conclusions ni de moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans invitation à régulariser les requêtes manifestement irrecevables.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402601(TA76-2402601)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car M. B n'avait pas présenté de conclusions ni de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la demande sans inviter le requérant à la régulariser.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2402967(TA76-2402967)

Requête en excès de pouvoir de M. B contre une sanction disciplinaire de 7 jours de cellule (dont 7 avec sursis) prononcée par la maison d'arrêt de Rouen. Le Tribunal Administratif de Rouen constate que cette requête est un doublon d'une précédente requête enregistrée sous le n° 2402888. En conséquence, il ordonne la radiation de la requête n° 2402967 des registres du greffe. La décision est fondée sur le code de justice administrative.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403537(TA76-2403537)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la DSDEN de la Seine-Maritime mettant en demeure une mère d'inscrire son enfant de 9 ans dans un établissement scolaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus d'un mois et demi pour contester la décision, et que l'intérêt de l'enfant, confronté à de graves insuffisances d'apprentissage, justifiait une scolarisation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la convention internationale des droits de l'enfant.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403538(TA76-2403538)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'étant plus pris en charge depuis sept mois et ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2301357(TA76-2301357)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Maritime du 28 février 2023 refusant de l’admettre au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français par un arrêté du 7 juin 2023. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2205313(TA76-2205313)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. P et autres, qui demandaient l'annulation de la décision tacite de non-opposition du maire d'Etretat à une déclaration préalable pour l'abattage d'arbres et la création d'accès sur une parcelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car les requérants, bien que voisins immédiats, n'ont pas suffisamment démontré que le projet affecterait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les allégations de nuisances visuelles, sonores ou liées à la perte d'un environnement boisé ont été considérées comme insuffisamment étayées. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2202772(TA76-2202772)

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 3 septembre 2024, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Maritime. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, ce désistement étant pur et simple.

3 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402891(TA76-2402891)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 juin 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant un risque réel et personnel en cas de retour en Afghanistan. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

3 septembre 2024Résumé IA
← Précédent391392393394395396397Suivant →Page 394/875
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions