LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 392/875

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403598(TA76-2403598)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission académique refusant l’autorisation d’instruire en famille une enfant de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la scolarisation en maternelle ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. La requérante n’a pas justifié de circonstances particulières (déplacements professionnels, absence d’aide familiale) rendant cette scolarisation problématique. La requête a donc été rejetée.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403407(TA76-2403407)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen de la vulnérabilité du demandeur, notamment via un entretien. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de fait ou de droit, le motif invoqué par le requérant se rapportant à une décision antérieure et définitive de cessation des conditions matérielles d'accueil. Enfin, les problèmes de santé de M. A n'ont pas été considérés comme constitutifs d'une erreur manifeste d'appréciation, justifiant le rejet de l'ensemble de ses conclusions. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403052(TA76-2403052)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait interdit le retour sur le territoire français à M. A, ressortissant nigérian, pour une durée d'un an. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve de la notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français préalable à cette interdiction, privant ainsi l'arrêté de base légale au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, estimant que l'annulation n'impliquait aucune mesure d'exécution.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2403607(TA76-2403607)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2024 par laquelle la directrice des services départementaux de l'éducation nationale (DSDEN) de la Seine-Maritime a refusé de réinscrire M. B en terminale STMG au lycée Val-de-Seine. Le juge constate que cette décision a disparu de l'ordre juridique suite à l'affectation de l'élève dans un autre lycée, rendant la demande irrecevable. Il estime également que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'affectation proposée ne portant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403405(TA76-2403405)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. F et Mme G, ressortissants nigérians, qui demandaient l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, étant suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et après un examen de leur vulnérabilité. Il a estimé que la seule circonstance d'être parents de trois jeunes enfants et sans ressources ne suffisait pas à caractériser une vulnérabilité justifiant le rétablissement des conditions d'accueil au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403467(TA76-2403467)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2401659(TA76-2401659)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, qui estime subir des préjudices liés à une maladie professionnelle. L'établissement public autonome Helen Keller, bien que formulant des réserves sur sa responsabilité, ne s'est pas opposé à cette mesure. Le tribunal a désigné un expert avec une mission détaillée visant à évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux de la requérante. Il a rejeté la demande de l'EPA Helen Keller tendant à ce que les frais d'expertise soient mis à la charge de Mme F, rappelant qu'il appartient au seul président du tribunal de statuer sur cette question après l'accomplissement de l'expertise.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2403406(TA76-2403406)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 5 septembre 2024, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre une décision du préfet de la Seine-Maritime ayant ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal constate que la requête doit être regardée comme dirigée contre la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur, intervenue après un recours administratif préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, il se déclare incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des décisions du ministre chargé des naturalisations.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403363(TA76-2403363)

protection internationale dans un État membre, cet État membre est responsable de l'examen de la demande de protection internationale, à condition que les intéressés en aient exprimé le souhait par écrit. " Aux termes de l'article 10 du même règlement : " Si un membre de la famille du demandeur a introduit une demande de protection internationale dans un État membre sans que les membres de la famille aient encore fait l'objet d'une procédure de première instance au fond, cet État membre est responsable de l'examen de la demande de protection internationale, à condition que les intéressés en aient exprimé le souhait par écrit. " 7. M. B soutient que sa sœur réside en France et bénéficie d'une protection internationale. Toutefois, il ne ressort pas des pièces du dossier que l'intéressé aurait, lors de l'enregistrement de sa demande d'asile, fait état de la présence de sa sœur sur le territoire français. En tout état de cause, la sœur de M. B ne fait pas partie des membres de la famille au sens de l'article 2 du règlement du 26 juin 2013. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance des articles 9 et 10 du règlement doit être écarté. 8. En troisième lieu, aux termes de l'article 17 du règlement du

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403295(TA76-2403295)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a annulé les décisions attaquées, enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C, et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice. Cette solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402635(TA76-2402635)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les allégations de risques en cas de retour en Afghanistan n'étaient pas étayées, sa demande d'asile ayant été rejetée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, après avoir admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme (article 3), et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403387(TA76-2403387)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402636(TA76-2402636)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence limitée de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2304936(TA76-2304936)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait la décharge de huit amendes fiscales pour non-déclaration de comptes détenus à l'étranger (Generali et Afi-Esca Luxembourg). La juridiction a rappelé que, conformément aux articles L. 199 et R.* 199-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal ne peut être saisi qu'après une réclamation préalable auprès de l'administration. En l'espèce, la simple demande de transaction présentée par le contribuable ne constituait pas une réclamation d'assiette, et aucune réclamation n'avait été formée avant ou après la mise en recouvrement des amendes. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402638(TA76-2402638)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402637(TA76-2402637)

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel le préfet de l'Eure refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le juge a relevé que la requérante avait déposé le 6 mars 2024 une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfants français, ce que le préfet avait ignoré en estimant qu'elle n'avait sollicité que l'asile. Cette omission a entaché l'arrêté d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a ainsi été annulée.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2403232(TA76-2403232)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la SHEMA sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Il a désigné un expert pour constater l'état des immeubles voisins susceptibles d'être affectés par des travaux de déconstruction dans le cadre du projet de redynamisation du centre-ville d'Evreux. La mission de l'expert exclut toute visite des immeubles à démolir eux-mêmes. L'ordonnance prévoit également la possibilité pour l'expert d'étendre sa mission en cas de survenance de dommages pendant les travaux.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2403347(TA76-2403347)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a assigné M. C, ressortissant algérien, à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal juge que cet arrêté constitue un troisième renouvellement non successif d'une assignation initiale, en méconnaissance de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite le renouvellement à deux fois. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2301585(TA76-2301585)

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 5 septembre 2024, a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Rouen de prolonger son activité au-delà du 25 septembre 2023. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance a été prise en application de l’article R. 222-1 du même code.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403526(TA76-2403526)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier, n'ayant pas obtenu son baccalauréat, demandait son affectation en terminale STMG dans son lycée d'origine. Le juge a estimé que, malgré un défaut de notification de la solution de remplacement proposée par l'administration, cette situation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

5 septembre 2024Résumé IA
← Précédent389390391392393394395Suivant →Page 392/875
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions