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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SNC "Les Arcades Arbeauloo" contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2022 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour sept jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant été mise en demeure de se conformer aux règles sanitaires avant la sanction. Il a également estimé que les faits de non-respect du port du masque et de l'obligation de présenter un passe sanitaire étaient établis et que la mesure de fermeture, fondée sur les articles 40 et 47-1 du décret n°2021-699 du 1er juin 2021, n'était pas disproportionnée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société, fondées sur l'illégalité fautive de l'arrêté, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'interdiction de retour sur le territoire français était légale au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la validité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A contestant son affectation au centre pénitentiaire de Caen. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n’étant intervenue dans le délai de recours contentieux, le juge a appliqué l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter l’affaire sans instruction. La décision s’appuie sur le code pénitentiaire et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, de nationalité turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'attaches familiales stables et d'insertion professionnelle durable en France. L'interdiction de retour d'un an a également été jugée légale au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant vietnamien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le requérant n'avait pas été privé de son droit à être entendu. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2 et L. 612-10, ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Ellipsy Formation d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour neuf mois, refusant le financement de dossiers et ordonnant le remboursement de sommes versées. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la Caisse, jugeant recevable la demande d’annulation de la décision initiale et de celle rejetant le recours gracieux. Sur le fond, il a examiné les griefs relatifs à la présentation frauduleuse d’actions de formation inéligibles au compte personnel de formation, en application des articles L. 6323-6 et D. 6323-7 du code du travail. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante vietnamienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 1er septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, cadre supérieur de santé paramédicale, qui contestait sa nouvelle fiche de poste au sein de l'EHPAD de Conches-en-Ouche. La requérante demandait l'annulation de la décision implicite de refus de modification de sa fiche de poste, estimant que ses missions n'étaient pas conformes à son grade. Le tribunal a jugé que les fonctions de "cadre de santé détachée en mission projet" confiées à Mme A correspondaient bien à celles prévues par l'article 4 du décret n° 2012-1466 du 26 décembre 2012. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B D contre un arrêté du maire de Saint-Aubin-sur-Mer du 19 janvier 2021 accordant une concession funéraire perpétuelle à son frère, M. A D. La requérante soutenait notamment que l’arrêté méconnaissait l’autorité de chose jugée et était entaché d’erreurs de droit et de fait. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que l’atteinte à un droit réel immobilier relevait de sa compétence. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve de la notification des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté du 19 janvier 2021, estimant qu’il portait atteinte au droit de propriété de Mme D, concessionnaire indivis, en application des principes généraux du droit de propriété et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 janvier 2022 ordonnant à M. B la remise de ses armes et munitions sur le fondement de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure. Le juge estime que les faits reprochés (menaces présumées envers son épouse, détention d'armes non déclarées) ne caractérisent pas un danger grave pour l'intéressé ou autrui, condition nécessaire à cette mesure. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B A. Il a confirmé la légalité de l'arrêté du 25 juin 2024 du préfet de la Seine-Maritime refusant l'admission au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 novembre 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A, ressortissante centrafricaine. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence de progression et de sérieux dans les études, alors que l'article 9 de l'accord franco-centrafricain du 26 septembre 1994 ne subordonne le renouvellement qu'à la justification de la poursuite effective des études. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour temporaire portant la mention "étudiant" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'erreur de droit au regard de l'accord franco-tunisien de 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, estimant que la décision n'était pas fondée sur le motif contesté et que les conditions de délivrance du titre n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au délai de départ volontaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme G épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et ordonnant la saisie de son passeport. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, la requérante ne résidant pas en France depuis plus de dix ans, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à la restitution du passeport et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a estimé que l'acte d'état civil produit par la requérante était dépourvu de force probante en raison d'incohérences et de l'absence de documents d'identité fiables, conformément à l'article 47 du code civil. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les décisions subséquentes étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, gérant de l'organisme de formation "Grow Business Corporation", qui contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de le déréférencer de la plateforme "Mon compte formation" pour douze mois, assortie d'un refus de prise en charge et d'un recouvrement de sommes. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, relatifs à des manquements dans le contrôle de l'identité des stagiaires et du service fait, étaient matériellement établis. Il a estimé que la sanction, fondée sur les articles R. 6333-4 et R. 6333-6 du code du travail, était proportionnée aux manquements constatés. La demande de M. A a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Di Benedetto. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n° 7 d'un marché de réhabilitation de logements, estimant que le pouvoir adjudicateur (Rouen Habitat) avait commis une erreur manifeste d'appréciation en lui imputant la responsabilité d'un incendie survenu lors d'un précédent chantier. Le juge a considéré que la société requérante n'établissait pas que ce motif était entaché d'une erreur manifeste ou d'un manquement aux règles de publicité et de mise en concurrence. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Di Benedetto, y compris sa demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de sa courte présence en France (moins de deux ans) et de l'absence d'attaches familiales solides, conformément aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de titre de séjour, faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de son PACS récent. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.