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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 386/875

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402660(TA76-2402660)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A contestant l’amende de 2 000 euros infligée par le maire du Havre pour dépôt sauvage de déchets. La requérante invoquait la fermeture de la déchetterie et sa croyance en un lieu de dépôt autorisé, mais ces arguments ont été jugés inopérants car elle ne contestait pas avoir abandonné des déchets. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, relevant que les moyens soulevés étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande. La décision s’appuie sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 541-3 du code de l’environnement.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2202853(TA76-2202853)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de TVA pour les années 2015 et 2016, ainsi que les pénalités correspondantes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de procédure soulevés, notamment ceux relatifs à la durée du contrôle, à l'emport des données informatisées et à la convocation devant la commission des impôts directs. Sur le fond, il a jugé que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration fiscale était justifiée et que les majorations pour manquement délibéré étaient fondées. La décision s'appuie sur les articles L. 47, L. 52 du livre des procédures fiscales et l'article 1729 du code général des impôts.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401912(TA76-2401912)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car introduite au-delà du délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification initiale de l'arrêté, retournée le 8 août 2023 avec la mention "pli avisé non réclamé", avait fait courir le délai de recours, et que la nouvelle notification en janvier 2024 n'avait pu le rouvrir. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la demande sans examiner le fond, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2202815(TA76-2202815)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B, un exploitant de bar, qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de TVA pour les années 2015 et 2016, ainsi que les pénalités correspondantes. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification de comptabilité était régulière, notamment concernant la durée du contrôle, l'emport des données informatisées et les convocations à la commission des impôts directs. Sur le fond, il a estimé que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration, basée sur les achats et les coefficients de marge, était justifiée et que M. B n'apportait pas la preuve de l'exagération des bases d'imposition. Les textes appliqués incluent les articles L. 52 et L. 47 du livre des procédures fiscales, ainsi que l'article 1729 du code général des impôts pour les majorations.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401619(TA76-2401619)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le mariage de M. B avec une ressortissante française et sa situation professionnelle précaire ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401728(TA76-2401728)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Maritime le 12 février 2024. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que Mme C ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle en France et qu'elle conservait des attaches au Maroc, où la cellule familiale pouvait se reconstituer.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402742(TA76-2402742)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un blâme et l’annulation d’épreuves prononcés par l’université de Rouen Normandie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée, en violation de l’article R. 431-4 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée malgré une mise en demeure restée sans réponse. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2004725(TA76-2004725)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A épouse C, professeure des écoles, qui contestait une discrimination salariale entre instituteurs et professeurs des écoles recrutés après 1990. La requérante demandait l’annulation du refus implicite du ministre de l’Éducation nationale, une reconstitution de carrière et 497 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les deux corps, fondée sur des statuts distincts et des conditions de recrutement différentes, ne constituait pas une discrimination illicite au regard des principes d’égalité et des textes invoqués (notamment l’article 119 du traité de Rome et l’article 14 de la CEDH). La solution retenue s’appuie sur le décret n° 90-680 du 1er août 1990 et le code général de la fonction publique, écartant les moyens de la requérante.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2004724(TA76-2004724)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A épouse C, professeure des écoles, qui contestait une discrimination salariale entre les instituteurs recrutés avant 1990 et les professeurs des écoles recrutés après cette date. La requérante demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'Éducation nationale de l'indemniser et de reconstituer sa carrière. Le tribunal a considéré que la différence de traitement entre ces deux catégories d'agents, issue du décret n° 90-680 du 1er août 1990, reposait sur des critères objectifs liés aux conditions de recrutement et de diplômes, et non sur une discrimination illicite. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes indemnitaires et la question préjudicielle, au motif que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment le principe d'égalité de traitement dans la fonction publique.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2004717(TA76-2004717)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, professeur des écoles, qui contestait une discrimination salariale entre les instituteurs recrutés avant 1990 et les professeurs des écoles recrutés après cette date, estimant que les fonctions exercées étaient identiques. Le requérant demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'éducation nationale, la reconstitution de sa carrière et une indemnisation totale de 497 000 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la différence de traitement entre les deux corps, fondée sur des statuts et des conditions de recrutement distincts, ne constituait pas une discrimination illicite au regard des textes applicables, notamment le décret n° 90-680 du 1er août 1990 et le principe d'égalité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de saisir le Conseil d'État ou la Cour de Justice de l'Union Européenne.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2004716(TA76-2004716)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A B, professeure des écoles anciennement institutrice, qui contestait une discrimination salariale persistante entre les professeurs des écoles recrutés avant et après le 1er août 1990, malgré l’exercice de fonctions identiques. La requérante demandait l’annulation du refus implicite du ministre de l’Éducation nationale de faire droit à sa demande indemnitaire, la reconstitution de sa carrière et le versement de 497 000 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant que la différence de traitement entre les instituteurs intégrés et les professeurs des écoles recrutés directement repose sur des situations juridiques distinctes et des modalités de carrière différentes, sans méconnaître le principe d’égalité de traitement ni les textes invoqués (notamment l’article 119 du TFUE et l’article 14 de la CEDH). En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes subsidiaires de question préjudicielle et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2400699(TA76-2400699)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 17 septembre 2024, du désistement pur et simple de la SASU Nej Renov de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 44 396 euros au titre d’avril 2023, assorti d’intérêts moratoires. Le désistement étant intervenu après que le directeur régional des finances publiques de Normandie a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2203656(TA76-2203656)

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de lui attribuer une bourse de l'enseignement supérieur sur critères sociaux pour 2022/2023. Saisi en plein contentieux, le tribunal a constaté que M. B n'avait pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande en ce sens, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2024.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2302661(TA76-2302661)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Normandie refusant l’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Constatant que les requérants n’ont pas confirmé expressément le maintien de leur requête après y avoir été invités, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’instance en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403737(TA76-2403737)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une sanction disciplinaire de 20 jours de confinement infligée à un détenu. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas démontré que la sanction, partiellement exécutée avec un sursis, compromettait gravement et immédiatement sa situation, notamment au regard de ses perspectives de libération conditionnelle. Il a également refusé de reconnaître une présomption d’urgence pour les sanctions disciplinaires pénitentiaires et a écarté la demande de question préjudicielle à la Cour de justice de l’Union européenne. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403262(TA76-2403262)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 8 août 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté du 20 mars 2024, le pli ayant été présenté le 25 mars 2024. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à régulariser sa demande.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402960(TA76-2402960)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 12 juin 2024. Cet arrêté refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a écarté les moyens tirés des risques en cas de retour en Turquie et de l'atteinte à la vie privée et familiale, faute d'éléments probants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, 4°, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2402512(TA76-2402512)

Le Tribunal Administratif de Rouen, dans son jugement du 17 septembre 2024, a constaté la pleine exécution de sa précédente décision du 12 mars 2024. Cette décision antérieure avait annulé le refus du CHU de Rouen d’accorder un congé de longue durée à un agent et lui avait enjoint de réexaminer sa situation, notamment au regard du caractère imputable au service de son syndrome du "B long". Le CHU a satisfait à cette injonction en prenant un arrêté reconnaissant la maladie professionnelle et en plaçant l’agent sous le régime du congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). En conséquence, le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte initialement prononcée.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2402511(TA76-2402511)

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté la complète exécution de son précédent jugement du 12 mars 2024, qui avait annulé des décisions du CHU de Rouen refusant un congé de longue durée à un agent et enjoint à l’établissement de réexaminer sa situation. En réponse, le CHU a pris un arrêté reconnaissant le caractère de maladie professionnelle de l’affection de l’agent (syndrome du B long) et l’a placé sous le régime du congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). En conséquence, le tribunal a décidé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte initialement prononcée. Cette décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 86-442 et n° 88-386.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401845(TA76-2401845)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas à recueillir les observations de l'intéressé avant de statuer sur sa demande. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9, L. 423-23, L. 435-1, et L. 611-3-9, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 septembre 2024Résumé IA
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