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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B, un exploitant de bar, qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de TVA pour les années 2015 et 2016, ainsi que les pénalités correspondantes. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification de comptabilité était régulière, notamment concernant la durée du contrôle, l'emport des données informatisées et les convocations à la commission des impôts directs. Sur le fond, il a estimé que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration, basée sur les achats et les coefficients de marge, était justifiée et que M. B n'apportait pas la preuve de l'exagération des bases d'imposition. Les textes appliqués incluent les articles L. 52 et L. 47 du livre des procédures fiscales, ainsi que l'article 1729 du code général des impôts pour les majorations.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la région Normandie de lui verser un complément exceptionnel de rémunération pour 2021. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas assorti son moyen de précisions suffisantes, notamment sur son droit à cette prime et sur sa manière de servir. La requête a donc été rejetée comme manifestement non assortie des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 17 septembre 2024, du désistement pur et simple de la SASU Nej Renov de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 13 502 euros au titre de septembre 2023, assorti d’intérêts moratoires. Le désistement étant intervenu après que le directeur régional des finances publiques de Normandie a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a prononcé le non-lieu sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du 11 juillet 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le juge unique a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent, et que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté lors de son audition en garde à vue. Le tribunal a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'examen particulier de la situation et de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la modification d'une décision préfectorale suspendant son permis de conduire pour quatre mois, afin d'obtenir une autorisation de conduire pour des trajets médicaux. La juridiction a jugé cette demande manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de modifier une telle décision de suspension. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus de son transfert au centre pénitentiaire de Caen faute de place disponible. Le juge estime que cette décision ne constitue pas un acte de police individuel relevant de la compétence du tribunal du lieu de résidence (article R. 312-8 du code de justice administrative). En application de la règle générale de compétence (article R. 312-1), le litige relève du tribunal administratif de Rennes, siège de l'autorité signataire de la décision. La requête est donc rejetée pour incompétence territoriale, sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu se fonder sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le maintien sur le territoire au-delà du délai de départ volontaire étant établi malgré la saisine du bureau d'aide juridictionnelle.
Requête de M. A contestant un avis de rétention de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. La rétention conservatoire du permis, fondée sur l'article L. 224-1 du code de la route, est considérée comme un acte de police judiciaire non détachable. Seuls les tribunaux judiciaires sont compétents pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui sollicitait une consultation juridique sur ses droits aux indemnités de chômage. La juridiction a estimé que cette demande, ne tendant pas à l'annulation d'une décision, était manifestement irrecevable. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut exercer des fonctions consultatives que dans les cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 juin 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge unique a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence. Il a également considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales pertinentes.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société MBTP. Celle-ci contestait le rejet de sa candidature au lot n°21 d'un marché de travaux du CHU de Rouen, notamment en raison de l'identité de président avec une autre société candidate. Le juge a estimé que le CHU était fondé à écarter la candidature, soit en raison de l'irrégularité du mandat de représentation de la société, soit parce que la société MBTP et la société TPR constituaient un seul et même opérateur économique, ce qui rendait leurs candidatures irrecevables pour un même lot. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2142-4 et R. 2151-6 du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer des points de permis de conduire retirés suite à des infractions routières. Le requérant a confirmé son désistement après une demande de maintien de ses conclusions formulée par le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de M. A C, qui demandait une remise de sa dette de prime d'activité. Le requérant a manifesté son désistement à deux reprises le 9 août 2024, d'abord personnellement puis par l'intermédiaire de son avocat. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté ce désistement par ordonnance, sans qu'aucun obstacle ne s'y oppose. La solution retenue est donc l'acceptation du désistement, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 5 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision émanait d'une autorité compétente, était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas le droit d'être entendu et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des frais de fourrière et une contravention pour stationnement sur un emplacement interdit lors de travaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, les décisions attaquées (amende et frais de fourrière) comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 13 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 293 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme C n'a pas fourni cette preuve dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de remboursement des frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme A, après que l'université de Rouen Normandie a retiré sa décision de refus d'admission en master de psychologie. La requérante contestait ce refus en invoquant notamment l'urgence liée à son projet de reconversion professionnelle et l'illégalité de la décision fondée sur une capacité d'accueil limitée. Le juge a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté le surplus des conclusions, dont la demande de frais de procédure. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que M. A n'avait pas fait l'objet d'un tel arrêté, mais seulement d'une mesure d'expulsion de 2016, devenue définitive. Les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont été jugées irrecevables. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.