LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 384/875

DécisionREJETE

N° TA76-2403727(TA76-2403727)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D, ressortissant iranien, contestant son transfert aux autorités allemandes. Le préfet du Pas-de-Calais avait ordonné ce transfert sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l'Allemagne ayant accepté de reprendre en charge l'intéressé qui y avait demandé l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière, notamment concernant l'information du requérant et l'entretien individuel mené en kurde, langue qu'il comprenait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2004726(TA76-2004726)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B épouse A, professeure des écoles, qui contestait le refus implicite du ministre de l’éducation nationale de l’indemniser pour une discrimination salariale. La requérante soutenait que le maintien d’une différence de rémunération entre les professeurs des écoles recrutés après 1990 et les anciens instituteurs intégrés dans ce corps constituait une rupture d’égalité illicite. Le tribunal a considéré que la distinction opérée par le décret n° 90-680 du 1er août 1990 reposait sur des différences objectives de situation, liées aux conditions de recrutement et de carrière, et non sur un motif discriminatoire. En conséquence, la demande indemnitaire de 497 000 euros a été rejetée, de même que la demande de question préjudicielle à la Cour de Justice de l’Union Européenne.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2102201(TA76-2102201)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A B, professeure des écoles issue du corps des instituteurs, qui contestait une discrimination salariale par rapport aux professeurs des écoles recrutés après le 1er août 1990. La requérante demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'Éducation nationale de faire droit à sa demande indemnitaire et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les instituteurs intégrés et les professeurs des écoles recrutés directement repose sur des critères objectifs liés aux conditions de recrutement et de carrière, et non sur une discrimination prohibée. Il a également écarté la demande de question préjudicielle à la Cour de Justice de l'Union Européenne, estimant que les textes invoqués, notamment l'article 119 du traité de Rome et l'article 14 de la CEDH, n'étaient pas méconnus. En conséquence, toutes les conclusions de Mme A B ont été rejetées.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2402512(TA76-2402512)

Le Tribunal Administratif de Rouen, dans son jugement du 17 septembre 2024, a constaté la pleine exécution de sa précédente décision du 12 mars 2024. Cette décision antérieure avait annulé le refus du CHU de Rouen d’accorder un congé de longue durée à un agent et lui avait enjoint de réexaminer sa situation, notamment au regard du caractère imputable au service de son syndrome du "B long". Le CHU a satisfait à cette injonction en prenant un arrêté reconnaissant la maladie professionnelle et en plaçant l’agent sous le régime du congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). En conséquence, le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte initialement prononcée.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2402511(TA76-2402511)

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté la complète exécution de son précédent jugement du 12 mars 2024, qui avait annulé des décisions du CHU de Rouen refusant un congé de longue durée à un agent et enjoint à l’établissement de réexaminer sa situation. En réponse, le CHU a pris un arrêté reconnaissant le caractère de maladie professionnelle de l’affection de l’agent (syndrome du B long) et l’a placé sous le régime du congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). En conséquence, le tribunal a décidé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte initialement prononcée. Cette décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 86-442 et n° 88-386.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2305054(TA76-2305054)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation de la décision d’exclusion définitive de son fils du collège La Côte des Deux Amants. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d’instance de Mme B, faute de confirmation expresse. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte pour absence de diligence de la partie requérante.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2305068(TA76-2305068)

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 17 septembre 2024, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête tendant à l'annulation du refus de placement en congé de longue maladie. La requérante contestait une décision du directeur interrégional de la protection judiciaire de la jeunesse Grand Ouest. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. L'instance est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401845(TA76-2401845)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas à recueillir les observations de l'intéressé avant de statuer sur sa demande. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9, L. 423-23, L. 435-1, et L. 611-3-9, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401733(TA76-2401733)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et avaient été prises après un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, ni méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401730(TA76-2401730)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante avait pu faire valoir ses observations, rejetant ainsi la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401728(TA76-2401728)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Maritime le 12 février 2024. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que Mme C ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle en France et qu'elle conservait des attaches au Maroc, où la cellule familiale pouvait se reconstituer.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401619(TA76-2401619)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le mariage de M. B avec une ressortissante française et sa situation professionnelle précaire ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401912(TA76-2401912)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car introduite au-delà du délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification initiale de l'arrêté, retournée le 8 août 2023 avec la mention "pli avisé non réclamé", avait fait courir le délai de recours, et que la nouvelle notification en janvier 2024 n'avait pu le rouvrir. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la demande sans examiner le fond, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2400701(TA76-2400701)

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 17 septembre 2024, du désistement pur et simple de la SASU Nej Renov de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 13 502 euros au titre de septembre 2023, assorti d’intérêts moratoires. Le désistement étant intervenu après que le directeur régional des finances publiques de Normandie a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a prononcé le non-lieu sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403737(TA76-2403737)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une sanction disciplinaire de 20 jours de confinement infligée à un détenu. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas démontré que la sanction, partiellement exécutée avec un sursis, compromettait gravement et immédiatement sa situation, notamment au regard de ses perspectives de libération conditionnelle. Il a également refusé de reconnaître une présomption d’urgence pour les sanctions disciplinaires pénitentiaires et a écarté la demande de question préjudicielle à la Cour de justice de l’Union européenne. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402960(TA76-2402960)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 12 juin 2024. Cet arrêté refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a écarté les moyens tirés des risques en cas de retour en Turquie et de l'atteinte à la vie privée et familiale, faute d'éléments probants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, 4°, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403498(TA76-2403498)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait son affectation au centre pénitentiaire de Caen décidée par le garde des sceaux le 27 mai 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car enregistrée le 23 août 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 6 juin 2024. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2300275(TA76-2300275)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement d’instance de Mme A, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Normandie de procéder au paiement rétroactif de sa bourse sur critères sociaux pour l’année 2021/2022. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur l’application Télérecours Citoyens, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2203656(TA76-2203656)

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de lui attribuer une bourse de l'enseignement supérieur sur critères sociaux pour 2022/2023. Saisi en plein contentieux, le tribunal a constaté que M. B n'avait pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande en ce sens, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2024.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2204261(TA76-2204261)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la région Normandie de lui verser un complément exceptionnel de rémunération pour 2021. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas assorti son moyen de précisions suffisantes, notamment sur son droit à cette prime et sur sa manière de servir. La requête a donc été rejetée comme manifestement non assortie des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
← Précédent381382383384385386387Suivant →Page 384/875
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions