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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 382/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401564(TA76-2401564)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale et une insertion professionnelle stables et anciennes en France. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été écartés par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son intégralité.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401454(TA76-2401454)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 mars 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, l'erreur de droit, la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401445(TA76-2401445)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 16 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté citant les textes applicables (articles L. 425-9, L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et les faits propres à la requérante. Il a également rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le préfet ayant été régulièrement nommé.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401443(TA76-2401443)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 29 février 2024 par lequel le préfet de l'Eure refusait à M. A, ressortissant marocain, un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la seule condamnation pénale de l'intéressé pour violences conjugales et stupéfiants ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401428(TA76-2401428)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions pour se voir délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni des stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401427(TA76-2401427)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme A ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour le renouvellement de la carte de séjour étudiant. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi ont été écartés.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2401066(TA76-2401066)

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 28 février 2024 par laquelle le préfet de l'Eure refusait à M. B, ressortissant marocain, la délivrance d'une carte de résident de dix ans et lui octroyait une carte pluriannuelle de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur une unique condamnation ancienne et non réitérée pour violences conjugales (amende de 300 euros en 2017) pour considérer que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur d'appréciation.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2300903(TA76-2300903)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme B tendant à l'annulation du refus de remise gracieuse de son indu de RSA de 2 043,39 euros. La requérante soutenait sa bonne foi, affirmant ignorer devoir déclarer les revenus de sa fille. Le tribunal a jugé que cette omission déclarative, même non frauduleuse, constituait un manquement à ses obligations déclaratives au sens des articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que la bonne foi n'était pas établie, car l'allocataire ne pouvait ignorer son obligation de déclarer les ressources de son foyer. Par conséquent, la demande de remise gracieuse a été rejetée.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2300880(TA76-2300880)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Alubat Normandie d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par l’école nationale supérieure d’architecture de Normandie pour un montant de 172 689,68 euros TTC, correspondant au solde d’un décompte de résiliation de marché de travaux. La société requérante soutenait que ce décompte n’était pas définitif car elle l’avait contesté en temps utile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le mémoire en réclamation de la société avait été adressé tardivement, après l’expiration du délai de trente jours prévu par l’article 55.1 du cahier des clauses administratives générales des marchés publics de travaux, rendant ainsi le décompte de résiliation définitif. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de travaux, approuvé par l’arrêté du 30 mars 2021.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2300873(TA76-2300873)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 479,66 euros. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas remise en cause, elle n'a pas démontré être dans une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, faute de produire des éléments sur les ressources de son foyer. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2300609(TA76-2300609)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 22 048,01 euros et deux indus de prime exceptionnelle de fin d'année de 320,14 euros chacun. M. B soutenait que ces indus procédaient d'une erreur manifeste d'appréciation car il n'avait perçu aucune rémunération des sociétés dont il était associé ou gérant. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi le bien-fondé des indus réclamés sur le fondement du code de l'action sociale et des familles.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2300002(TA76-2300002)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision rejetant le recours de M. B contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 669,68 euros pour la période de juillet à novembre 2021. Le juge a estimé que le seul défaut de déclaration du changement de situation par le requérant ne suffisait pas à justifier l'indu, en l'absence de preuve que ses ressources dépassaient le plafond légal ou qu'il avait manqué à ses obligations d'insertion. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-28 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2205281(TA76-2205281)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la demande de Mme A tendant à obtenir une remise gracieuse de sa dette d'aide personnalisée au logement (APL) d'un montant de 2 945 euros. La requérante, qui avait omis de déclarer un changement de situation professionnelle, invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que l'erreur déclarative lui incombait et que ses ressources mensuelles (environ 3 000 euros) n'étaient pas suffisamment précaires pour justifier une remise de dette. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403671(TA76-2403671)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2204091(TA76-2204091)

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 20 septembre 2024, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision de régularisation de trop-perçu du ministre de l’économie et des finances, ainsi que de ses conclusions indemnitaires. Ce désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la CPAM de Rouen-Elbeuf-Dieppe tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2202496(TA76-2202496)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé le permis de construire délivré par le maire de Sainte-Adresse pour la construction d'une maison d'habitation. La décision a été motivée par la méconnaissance de l'article UB9 du plan local d'urbanisme, le garage étant considéré comme une construction avec emprise au sol, ce qui portait le taux d'emprise à plus de 50% de la parcelle. Le tribunal a également examiné, sans les retenir, les autres moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à l'article UB7. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté du 20 janvier 2022 et du rejet du recours gracieux, sur le fondement du code de l'urbanisme.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302585(TA76-2302585)

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement partiel de Mme A, qui contestait un titre de perception de 1 004,87 euros émis par le Conseil d’État pour un indu sur rémunération. La requérante a abandonné ses conclusions principales en décharge et annulation, mais maintenait sa demande de frais d’instance. Le tribunal a rejeté cette dernière demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, permettant de donner acte du désistement.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401523(TA76-2401523)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant le manque de sérieux et de progression dans ses études. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. La décision s'appuie notamment sur la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403531(TA76-2403531)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir qu’il avait effectivement déposé sa demande lors du rendez-vous fixé en préfecture. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403512(TA76-2403512)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir une aide humaine pour sa fille sur le temps de cantine. En cours d'instance, l'administration a informé la requérante que des moyens financiers avaient été alloués pour cet accompagnement. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

19 septembre 2024Résumé IA
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