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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 380/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403255(TA76-2403255)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme E, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 juin 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire accordée en urgence.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401950(TA76-2401950)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné sa situation personnelle. Il a estimé que le renouvellement du titre de séjour étudiant était subordonné au sérieux des études, et que M. B n'avait pas validé son master 2, sans justifier d'efforts suffisants pour trouver un stage, notamment en raison du contexte sanitaire. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401899(TA76-2401899)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la durée de présence en France de M. A, due à son maintien irrégulier, et l'absence de preuve de liens personnels intenses n'ont pas justifié une régularisation.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2203815(TA76-2203815)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, capitaine pénitentiaire. Il a jugé que les évaluations professionnelles pour les années 2020, 2021 et 2022 n'étaient pas entachées d'erreur de fait, d'erreur manifeste d'appréciation ou d'incompétence, et que la demande d'indemnisation pour harcèlement moral n'était pas fondée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2010-888 relatif aux évaluations des personnels de l'administration pénitentiaire.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2205236(TA76-2205236)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SAS Elbeuf Distribution, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail et du ministre du travail d'autoriser le licenciement de M. D B, un salarié protégé. La société invoquait notamment un défaut de contradictoire dans l'enquête, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation sur la réalité et la gravité des faits de harcèlement sexuel reprochés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les décisions administratives de refus d'autorisation de licenciement. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code du travail et du code de justice administrative.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403257(TA76-2403257)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301298(TA76-2301298)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SAS US Quevilly Rouen Métropole (QRM) visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2021 et 2022, relative à l'occupation du stade Robert Diochon. Le tribunal a jugé que la société, bien que partageant l'usage du stade avec d'autres clubs, disposait d'une utilisation prioritaire et habituelle de l'équipement pour son activité professionnelle, ce qui caractérise le contrôle nécessaire à son assujettissement à la CFE. La solution retenue s'appuie sur les articles 1467 et 1478 du code général des impôts, et écarte le moyen tiré d'une rupture d'égalité devant l'impôt.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2202481(TA76-2202481)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI du Roy, qui contestait la majoration de 40 % pour manquement délibéré appliquée à un rappel de TVA pour la période 2017-2020. La société soutenait ne pas être de mauvaise foi, mais le tribunal a estimé que l'administration établissait son intention d'éluder l'impôt, notamment en raison de la récidive et de l'absence de justificatifs pour près de 200 000 euros de TVA déductible en 2019. La décision s'appuie sur l'article 1729 du code général des impôts. Les conclusions accessoires de la SCI ont également été rejetées.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403741(TA76-2403741)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête du club de la solidarité sportive de Gournay-en-Caux. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 22 juillet 2024 de la commission d'appel régionale de la ligue de football de Normandie. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le club n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative) et n'avait pas introduit de requête au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403833(TA76-2403833)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste du recours, car la requête a été enregistrée le 21 septembre 2024, soit bien au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-15 du code de justice administrative.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403575(TA76-2403575)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 20 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante nigériane, aux autorités norvégiennes. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne démontrait pas que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été réalisé par une personne qualifiée identifiable. Le tribunal a appliqué les articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale et d'enregistrer la demande dans un délai de sept jours.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionAutorisationDESISTEMENT

N° TA76-2403519(TA76-2403519)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Saint-Aubin-Lès-Elbeuf d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l'expulsion sous astreinte d'occupants sans droit ni titre de parcelles communales. La commune s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 septembre 2024. Par ordonnance du 23 septembre 2024, la juge des référés a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403579(TA76-2403579)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant guinéen, aux autorités espagnoles. La solution retenue est fondée sur le défaut de preuve de la transmission de la demande de prise en charge aux autorités espagnoles, en méconnaissance de l'article 21 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403524(TA76-2403524)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, dirigées contre un arrêté préfectoral du 29 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence d'attaches familiales stables en France. Il a également validé l'assignation à résidence, estimant que le risque de fuite était établi et que les perspectives d'éloignement étaient démontrées, conformément aux articles L. 612-6, L. 730-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403525(TA76-2403525)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, dirigées contre un arrêté préfectoral du 29 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Les décisions subséquentes (interdiction de retour et assignation à résidence) ont été validées comme étant légales et proportionnées, sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2204091(TA76-2204091)

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 20 septembre 2024, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision de régularisation de trop-perçu du ministre de l’économie et des finances, ainsi que de ses conclusions indemnitaires. Ce désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la CPAM de Rouen-Elbeuf-Dieppe tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403671(TA76-2403671)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401441(TA76-2401441)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 mars 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme C a été rejeté.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401447(TA76-2401447)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante, qui ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni de liens personnels intenses en France, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2401066(TA76-2401066)

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 28 février 2024 par laquelle le préfet de l'Eure refusait à M. B, ressortissant marocain, la délivrance d'une carte de résident de dix ans et lui octroyait une carte pluriannuelle de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur une unique condamnation ancienne et non réitérée pour violences conjugales (amende de 300 euros en 2017) pour considérer que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur d'appréciation.

20 septembre 2024Résumé IA
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