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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 383/875

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2201630(TA76-2201630)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C, venant aux droits de son époux décédé, docker professionnel au Havre, qui demandait réparation du préjudice moral d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive, en s'abstenant de prendre des mesures de prévention entre 1949 et 1977, et a condamné l'État à indemniser le préjudice moral d'anxiété, tout en rejetant la demande au titre des troubles dans les conditions d'existence. La solution s'appuie notamment sur le décret du 17 août 1977 et la loi du 23 décembre 1998 relative à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401523(TA76-2401523)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant le manque de sérieux et de progression dans ses études. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. La décision s'appuie notamment sur la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403531(TA76-2403531)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir qu’il avait effectivement déposé sa demande lors du rendez-vous fixé en préfecture. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401333(TA76-2401333)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante bissao-guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 13 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans faire droit à la demande de sursis à statuer ou d'injonction.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2202880(TA76-2202880)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 14 janvier 2022 par lequel le maire de Bonsecours avait refusé à la SARL Morse un permis de construire pour un immeuble de 16 logements. Le tribunal a jugé illégal le premier motif de refus, fondé sur l'absence d'une étude de dimensionnement d'infiltration des eaux pluviales, cette pièce n'étant pas exigible par le code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, en application des articles R. 431-5 et suivants du code de l'urbanisme.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401530(TA76-2401530)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302585(TA76-2302585)

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement partiel de Mme A, qui contestait un titre de perception de 1 004,87 euros émis par le Conseil d’État pour un indu sur rémunération. La requérante a abandonné ses conclusions principales en décharge et annulation, mais maintenait sa demande de frais d’instance. Le tribunal a rejeté cette dernière demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, permettant de donner acte du désistement.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401531(TA76-2401531)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403512(TA76-2403512)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir une aide humaine pour sa fille sur le temps de cantine. En cours d'instance, l'administration a informé la requérante que des moyens financiers avaient été alloués pour cet accompagnement. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401524(TA76-2401524)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C B, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du 14 décembre 2023 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ou de liens personnels intenses en France, ne méconnaissant ainsi ni l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour ont été écartés par voie de conséquence ou comme non fondés.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2203557(TA76-2203557)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui contestait le rejet implicite de sa demande visant au respect d’un enfermement nocturne maximal de douze heures au centre pénitentiaire du Havre. Le tribunal a jugé que le règlement intérieur de l’établissement, prévoyant une ouverture des cellules de 7h15 à 11h45 et de 13h15 à 18h00, était conforme à l’article R. 213-5 du code pénitentiaire, la période nocturne de 19h à 7h n’excédant pas douze heures. Faute pour le requérant d’apporter des preuves d’un non-respect effectif de ces horaires, la décision de rejet du directeur a été validée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401339(TA76-2401339)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 19 décembre 2023 par lequel le préfet de l'Eure refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de Mme B comme une menace pour l'ordre public, au regard de son entrée en France à 16 ans, de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, de sa vie familiale avec ses deux enfants nés en France et son conjoint français, ainsi que de son insertion professionnelle. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2302955(TA76-2302955)

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 19 septembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la condamnation du département de la Seine-Maritime à l’indemniser pour des préjudices liés à la propagation de végétation sur sa propriété. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, incluant sa demande d’injonction de travaux et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2201584(TA76-2201584)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, un ancien docker du port de Rouen, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant de son exposition à l’amiante. Le requérant soutenait que l’État avait commis une faute en s’abstenant de réglementer les risques liés à l’amiante avant 1977, puis en adoptant une réglementation insuffisante et en ne contrôlant pas son application. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour la période antérieure à 1977, estimant que la nocivité de l’amiante était connue et que l’absence de mesures constituait une faute. Cependant, il a rappelé qu’une personne publique ne peut être condamnée à une somme qu’elle ne doit pas, laissant entendre que la responsabilité de l’État pourrait être partagée avec d’autres co-auteurs. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement de la carence fautive dans la prévention des risques professionnels, en application des principes généraux du droit administratif et de la réglementation relative à l’amiante.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2401548(TA76-2401548)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 5 décembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante géorgienne entrée en France à 13 ans. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intensité de sa vie privée et familiale, notamment de sa scolarité exemplaire depuis 2018, de l'obtention de son baccalauréat avec mention et de son inscription en licence de droit. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2201716(TA76-2201716)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, un ancien docker du port de Rouen, qui demandait réparation pour un préjudice moral d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence suite à son exposition à l'amiante. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive, notamment pour l'absence de réglementation avant 1977 et l'insuffisance des mesures de contrôle après cette date. La solution retenue est que l'État a commis une faute en ne prenant pas de mesures appropriées entre 1960 et 1977, période durant laquelle M. B a été exposé. Les textes appliqués incluent le décret du 17 août 1977 et la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998 relative à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2304752(TA76-2304752)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SCCV Paris Normandie XI contestant le refus de permis de construire pour un immeuble de quinze logements à Dieppe. La société invoquait notamment une motivation insuffisante et une méconnaissance du plan de prévention des risques littoraux et d'inondations. Le tribunal a appliqué les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan de prévention des risques. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été mise en délibéré après audience publique.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401326(TA76-2401326)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, faute de preuves suffisantes de l'intensité des liens familiaux et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et les conventions internationales précitées.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2201594(TA76-2201594)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, un ancien docker du port de Rouen, qui demandait réparation pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive, en raison de l'absence de réglementation avant 1977 et de l'insuffisance des mesures de contrôle après cette date. Cependant, il a rejeté la demande d'indemnisation, estimant que le préjudice d'anxiété invoqué par M. A était déjà réparé par l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante (ACAATA) dont il bénéficiait. La décision s'appuie notamment sur le décret du 17 août 1977 et la loi du 23 décembre 1998 relative à l'ACAATA.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403726(TA76-2403726)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante iranienne, qui contestait l'arrêté du 13 septembre 2024 du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

18 septembre 2024Résumé IA
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