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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 381/875

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2300903(TA76-2300903)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme B tendant à l'annulation du refus de remise gracieuse de son indu de RSA de 2 043,39 euros. La requérante soutenait sa bonne foi, affirmant ignorer devoir déclarer les revenus de sa fille. Le tribunal a jugé que cette omission déclarative, même non frauduleuse, constituait un manquement à ses obligations déclaratives au sens des articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que la bonne foi n'était pas établie, car l'allocataire ne pouvait ignorer son obligation de déclarer les ressources de son foyer. Par conséquent, la demande de remise gracieuse a été rejetée.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403729(TA76-2403729)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. G, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301301(TA76-2301301)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 112 489,90 euros en réparation des préjudices résultant d'irrégularités lors d’un contrôle vétérinaire le 24 juin 2011 et de la restriction de mouvement de son cheptel du 30 juin 2011 au 7 février 2019. Le tribunal a jugé qu’aucune faute de l’État n’était établie, le préfet étant en situation de compétence liée pour prendre la décision de limitation des mouvements en application du règlement (CE) n° 494/98, dès lors que des anomalies d’identification des bovins avaient été constatées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans indemnisation.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403671(TA76-2403671)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401428(TA76-2401428)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions pour se voir délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni des stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401454(TA76-2401454)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 mars 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, l'erreur de droit, la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401443(TA76-2401443)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 29 février 2024 par lequel le préfet de l'Eure refusait à M. A, ressortissant marocain, un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la seule condamnation pénale de l'intéressé pour violences conjugales et stupéfiants ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302775(TA76-2302775)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de l’Eure du 8 juin 2023 autorisant la vénerie sous terre du blaireau pour la campagne 2023-2024. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance de la consultation publique, l’atteinte aux portées de blaireaux, et l’illégalité de la période complémentaire de chasse du 15 mai au 15 septembre 2024. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l’arrêté ne méconnaissait ni les dispositions du code de l’environnement ni la convention de Berne. En conséquence, la requête a été rejetée.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2301549(TA76-2301549)

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour motif d'incomplétude. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir, lorsque l'absence de pièces rend impossible l'instruction de la demande. En l'espèce, le préfet a estimé que le dossier était incomplet, ce qui a été confirmé par le tribunal. Par conséquent, la requête a été rejetée, les conclusions à fin d'annulation étant irrecevables. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301374(TA76-2301374)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la remise gracieuse du solde de sa dette d'aide personnalisée au logement (APL), d'un montant de 486 euros. La CAF de la Seine-Maritime lui avait déjà accordé une remise partielle de 243 euros. Le tribunal a estimé que, malgré sa bonne foi, Mme B ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise totale, ses revenus mensuels (2 466 euros) étant nettement supérieurs à ses charges (1 270 euros). La décision est fondée sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301337(TA76-2301337)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Diffusion Bureautique Somme (DBS) d'une demande de condamnation de la commune de Gonneville La Mallet à lui verser des indemnités de résiliation anticipée et des intérêts de retard pour un contrat de location et de maintenance d'un copieur multifonction. La commune a soulevé l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté et a contesté le bien-fondé des demandes, arguant notamment du caractère excessif des clauses pénales. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et le fond du litige, en application des principes du droit des contrats administratifs et des dispositions de l'ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'engagement de la responsabilité contractuelle de la commune et le montant des indemnités dues.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301113(TA76-2301113)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la remise gracieuse d’indus d’aide personnelle au logement (APL), d’allocation de logement sociale (ALS) et de prime d’activité, d’un montant total de 3 029,49 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et une erreur dans la déclaration de sa situation d’étudiante salariée. Le tribunal a jugé que l’indu résultait d’une fausse déclaration caractérisant un manquement délibéré aux obligations déclaratives, excluant toute remise gracieuse en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2300712(TA76-2300712)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 22 048,01 euros et deux indus de prime exceptionnelle de fin d'année. Le requérant soutenait que ces indus procédaient d'une erreur manifeste d'appréciation, car il n'avait perçu aucune rémunération des sociétés dans lesquelles il était associé ou gérant. Le tribunal a joint les deux instances et, après instruction, a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401445(TA76-2401445)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 16 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté citant les textes applicables (articles L. 425-9, L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et les faits propres à la requérante. Il a également rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le préfet ayant été régulièrement nommé.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2204091(TA76-2204091)

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 20 septembre 2024, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision de régularisation de trop-perçu du ministre de l’économie et des finances, ainsi que de ses conclusions indemnitaires. Ce désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la CPAM de Rouen-Elbeuf-Dieppe tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401427(TA76-2401427)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme A ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour le renouvellement de la carte de séjour étudiant. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi ont été écartés.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2401066(TA76-2401066)

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 28 février 2024 par laquelle le préfet de l'Eure refusait à M. B, ressortissant marocain, la délivrance d'une carte de résident de dix ans et lui octroyait une carte pluriannuelle de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur une unique condamnation ancienne et non réitérée pour violences conjugales (amende de 300 euros en 2017) pour considérer que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur d'appréciation.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403824(TA76-2403824)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un refus d'autorisation de travail et la nature d'un contrat de professeur stagiaire dans l'enseignement privé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions formelles, comme l'exige l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les pièces fournies, dont un document rédigé par le requérant lui-même, ne constituaient pas un acte administratif attaquable. En conséquence, l'affaire a été rejetée sans invitation à régulariser.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403812(TA76-2403812)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait d'enjoindre à l'université de Cergy de valider son diplôme de master 2. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'a invoqué aucun fondement légal permettant d'identifier le pouvoir du juge des référés à mettre en œuvre (articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). De plus, le litige relève d'un établissement public situé hors du ressort territorial du tribunal. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2300873(TA76-2300873)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 479,66 euros. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas remise en cause, elle n'a pas démontré être dans une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, faute de produire des éléments sur les ressources de son foyer. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

20 septembre 2024Résumé IA
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