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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 379/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2205236(TA76-2205236)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SAS Elbeuf Distribution, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail et du ministre du travail d'autoriser le licenciement de M. D B, un salarié protégé. La société invoquait notamment un défaut de contradictoire dans l'enquête, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation sur la réalité et la gravité des faits de harcèlement sexuel reprochés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les décisions administratives de refus d'autorisation de licenciement. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code du travail et du code de justice administrative.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2300951(TA76-2300951)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté les demandes de M. C, capitaine pénitentiaire, qui contestait ses évaluations professionnelles pour 2020, 2021 et 2022 et sollicitait des dommages et intérêts pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les appréciations portées sur ses évaluations n'étaient pas entachées d'erreur de fait, d'erreur manifeste d'appréciation ou d'incompétence, et que la discordance alléguée entre la note chiffrée et l'appréciation littérale n'était pas établie. Concernant la demande indemnitaire, le tribunal a jugé que les faits invoqués par M. C ne caractérisaient pas un harcèlement moral. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403257(TA76-2403257)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302421(TA76-2302421)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté les demandes de M. C, capitaine pénitentiaire, qui contestait ses évaluations professionnelles pour 2020, 2021 et 2022 et sollicitait la réparation d’un préjudice moral pour harcèlement. Le tribunal a jugé que les évaluations pour 2020 et 2021 étaient entachées d’une erreur de fait, car l’administration n’a pas étayé ses critiques par des faits précis, et que l’évaluation pour 2022 était entachée d’incompétence de l’auteur de l’acte. En conséquence, ces trois évaluations ont été annulées, ainsi que les décisions de rejet des recours hiérarchiques. En revanche, la demande indemnitaire pour harcèlement moral a été rejetée, faute de preuves suffisantes. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 2010-888.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403198(TA76-2403198)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le droit d’être entendu du requérant n’avait pas été méconnu et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403137(TA76-2403137)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le juge a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l’absence d’attaches personnelles ou professionnelles établies. La décision fixant le pays de destination a été maintenue par voie de conséquence. Le tribunal a toutefois admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401950(TA76-2401950)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné sa situation personnelle. Il a estimé que le renouvellement du titre de séjour étudiant était subordonné au sérieux des études, et que M. B n'avait pas validé son master 2, sans justifier d'efforts suffisants pour trouver un stage, notamment en raison du contexte sanitaire. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401953(TA76-2401953)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la vie familiale de l'intéressée pouvait se poursuivre en Algérie, où son époux et elle-même pouvaient bénéficier d'un suivi médical adapté, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des conventions internationales précitées.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2202561(TA76-2202561)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester une saisie à tiers détenteur de 61 euros, émise par le SPANC pour une redevance d'assainissement non collectif. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige relève de l'ordre judiciaire. Cette solution s'appuie sur l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, qui qualifie le service d'assainissement de service public industriel et commercial.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2202648(TA76-2202648)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SAS Elbeuf Distribution, qui contestait les refus de l'inspecteur du travail et du ministre du travail d'autoriser le licenciement de M. B, un salarié protégé. La société invoquait notamment un défaut de contradictoire dans l'enquête, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation sur la réalité et la gravité des faits de harcèlement sexuel reprochés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions administratives. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code du travail et du code de justice administrative.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2302433(TA76-2302433)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant la délibération de la communauté de communes du Pays de Conches fixant le taux de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2022. Le requérant soutenait que ce taux était disproportionné au regard des dépenses strictes du service, notamment en finançant le traitement de déchets non ménagers, et qu'il violait le principe d'égalité devant l'impôt. Le tribunal a jugé que le produit de la taxe et son taux ne doivent pas être manifestement disproportionnés par rapport aux dépenses estimées du service, conformément à l'article 1520 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de la cotisation.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2203815(TA76-2203815)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, capitaine pénitentiaire. Il a jugé que les évaluations professionnelles pour les années 2020, 2021 et 2022 n'étaient pas entachées d'erreur de fait, d'erreur manifeste d'appréciation ou d'incompétence, et que la demande d'indemnisation pour harcèlement moral n'était pas fondée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2010-888 relatif aux évaluations des personnels de l'administration pénitentiaire.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2202481(TA76-2202481)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI du Roy, qui contestait la majoration de 40 % pour manquement délibéré appliquée à un rappel de TVA pour la période 2017-2020. La société soutenait ne pas être de mauvaise foi, mais le tribunal a estimé que l'administration établissait son intention d'éluder l'impôt, notamment en raison de la récidive et de l'absence de justificatifs pour près de 200 000 euros de TVA déductible en 2019. La décision s'appuie sur l'article 1729 du code général des impôts. Les conclusions accessoires de la SCI ont également été rejetées.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403693(TA76-2403693)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a constaté que la décision de refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent de sécurité privée prise le 13 août 2024 par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait été retirée par une nouvelle décision favorable du 18 septembre 2024. En conséquence, les conclusions de M. C visant à suspendre cette décision et à obtenir une injonction sous astreinte sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la sécurité intérieure.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401899(TA76-2401899)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la durée de présence en France de M. A, due à son maintien irrégulier, et l'absence de preuve de liens personnels intenses n'ont pas justifié une régularisation.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401896(TA76-2401896)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le mariage récent de M. B avec une Française et sa durée de séjour limitée ne justifiaient pas un droit au séjour au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2403591(TA76-2403591)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait assigné à résidence M. C, ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est annulée car elle est entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant et d'une erreur de fait substantielle, le préfet s'étant fondé sur une ordonnance judiciaire postérieure à l'arrêté. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403741(TA76-2403741)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête du club de la solidarité sportive de Gournay-en-Caux. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 22 juillet 2024 de la commission d'appel régionale de la ligue de football de Normandie. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le club n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative) et n'avait pas introduit de requête au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2300950(TA76-2300950)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les demandes de M. C, capitaine pénitentiaire, qui contestait ses évaluations professionnelles pour 2020, 2021 et 2022 et sollicitait des dommages et intérêts pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les évaluations n'étaient pas entachées d'erreur de fait, d'erreur manifeste d'appréciation ou d'incompétence, et que la demande indemnitaire n'était pas fondée. Les requêtes ont été jointes et rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401900(TA76-2401900)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A et que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier d'une insertion professionnelle et familiale suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination, en raison de l'absence d'illégalité du refus de séjour.

24 septembre 2024Résumé IA
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