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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Monsieur B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 novembre 2023 fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant n'avait assorti sa demande d'aucun moyen susceptible d'être soumis au juge, et le délai de recours était expiré sans régularisation. La solution retenue est un rejet sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Mont-Saint-Aignan de l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, qui visaient à obtenir la condamnation solidaire des membres du groupement de maîtrise d'œuvre et des sociétés APAVE et TPF INGENIERIE pour des manquements à l'acte de construire. La requête, enregistrée le 12 juillet 2023, ne présentait donc plus de questions à juger. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les conclusions de M. A B et de la société TPFI au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait un refus de titre de séjour pris par le préfet de la Guyane. Le juge a constaté son incompétence territoriale, la requérante résidant en Guyane à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 522-8-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Guyane. La demande a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités belges. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, l'entretien individuel ayant été réalisé dans les formes requises. Il a également écarté les griefs relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler l'arrêté de transfert et a rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de l’Eure du 6 septembre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l’atteinte à la vie privée et familiale. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé. La solution s’appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de sa situation. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ne pouvait être invoqué pour un titre de séjour "salarié" par un ressortissant marocain, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant cette matière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ne soit retenu.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 27 mars 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire. Il a jugé que la condition de possession d'un visa long séjour, prévue à l'article L. 423-12 du CESEDA, n'était pas remplie, justifiant ainsi le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'absence d'éléments démontrant une vie privée et familiale stable en France et de son maintien irrégulier sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant libyen, contestant les arrêtés du préfet de l'Eure du 5 et 16 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 mars 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour étaient légales, et a accordé à la requérante le bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B et M. D contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 15 décembre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative ou d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2023 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision d'éloignement et la fixation du pays de destination étaient légales, ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A, capitaine d’un navire de plaisance, pour avoir franchi un feu rouge dans le chenal du port de Dieppe le 8 octobre 2023, en méconnaissance de l’article L. 5334-5 du code des transports. Le tribunal a retenu la matérialité des faits, établis par un procès-verbal faisant foi, et a condamné M. A à une amende de 300 euros, modulée en deçà du maximum légal de 500 euros prévu à l’article L. 5337-5 du même code, pour tenir compte de la gravité relative de l’infraction et de l’absence d’antécédents.
Le Tribunal Administratif de Rouen a condamné M. A, capitaine d’un navire de plaisance, à une amende de 300 euros pour avoir franchi le pertuis Amiral C du port de Dieppe malgré des feux d’interdiction et deux ordres verbaux, constituant une contravention de grande voirie. La décision retient que les faits, établis par un procès-verbal du 16 août 2023 non contesté, violent l’article L. 5334-5 du code des transports. L’amende, prévue à l’article L. 5337-5 du même code, a été réduite à 300 euros pour un navire de moins de 20 mètres.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A, commandant du navire de pêche "B IV", pour avoir laissé échapper au moins 150 litres de gasoil dans le port de Dieppe le 7 août 2023. Le tribunal a jugé que ces faits, matériellement établis et non sérieusement contestés, constituent une atteinte au bon état et à la propreté du port, en violation de l’article L. 5335-2 du code des transports. En application des articles L. 5337-1 et R. 5337-1 du même code, ainsi que de l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, M. A a été condamné à une amende maximale de 1 500 euros.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. E, propriétaire d’un local commercial, afin d’obtenir la condamnation de la Métropole Rouen Normandie à l’indemniser d’un préjudice de 147 648,24 euros, correspondant à la perte de loyers entre 2016 et 2021. Ce préjudice résulterait d’infiltrations d’eaux usées et pluviales provenant d’une canalisation publique, ayant provoqué l’effondrement des fondations de son immeuble et son interdiction d’occupation. La Métropole conteste le lien de causalité, invoquant une fuite sur des canalisations privatives et un défaut de surveillance de la cave. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le requérant n’établissait pas que les désordres étaient imputables à l’ouvrage public, ni le caractère anormal du préjudice, et a appliqué les principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics causés à un tiers.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Aubin-Epinay du 20 mai 2022 portant création d'une zone de stationnement et d'une chicane rue des Canadiens. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cette mesure, le projet étant situé à l'intérieur de l'agglomération au sens de l'article R. 110-2 du code de la route. Il a estimé que l'aménagement, bien que réduisant la visibilité pour le requérant, était nécessaire, adapté et proportionné aux objectifs de sécurité routière (réduction de vitesse, lutte contre le stationnement désordonné, sécurisation des piétons), conformément aux articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le droit d’être entendu du requérant n’avait pas été méconnu et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.