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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du département, ni présenté des conclusions et moyens à l'appui de sa demande, malgré une demande de régularisation du tribunal. La décision se fonde sur l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles et le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme E contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'aide exceptionnelle de fin d'année et d'aide personnalisée au logement, pour un montant total d'environ 16 521 euros. La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de la décision, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'absence d'information sur l'utilisation d'un traitement algorithmique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que les indus étaient justifiés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, de décharge et de remise gracieuse, sans faire droit aux conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui demandait le remboursement de pensions alimentaires pour ses enfants majeurs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision administrative contestée ni prouvé avoir saisi l'administration d'une demande préalable, en violation des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La magistrate désignée a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation du refus du département de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré à la date d'enregistrement de la demande. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la demande de M. B tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 1 385,24 euros. Le tribunal a fait application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permettent une remise en cas de précarité du débiteur, hors manœuvres frauduleuses. Constatant que M. B, bien que percevant une pension d’invalidité et des aides au logement, supportait des charges mensuelles obérant sa capacité de remboursement, et que sa bonne foi n’était pas contestée, le tribunal lui a accordé une remise partielle de 600 euros. Le surplus de sa demande a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme E contestant plusieurs indus (revenu de solidarité active, aide exceptionnelle de fin d'année et aide personnalisée au logement) pour un montant total d'environ 16 521 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, la méconnaissance du contradictoire, l'usage d'un traitement algorithmique et l'absence de prise en compte de sa bonne foi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de remise gracieuse, confirmant ainsi les dettes de Mme E sur le fondement des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 311-3-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant la fin de son droit au revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car M. B n'avait pas, comme l'exige l'article R. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de son indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 584,93 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, ce dernier n'avait pas apporté la preuve de sa situation de précarité financière, ne justifiant pas ses ressources et charges malgré une demande du tribunal. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. En conséquence, le tribunal a refusé d'accorder la remise totale de la dette restante de 1 267,94 euros.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La magistrate désignée a prononcé cette ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. G contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 051,60 euros pour la période 2021-2022. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision attaquée a été prise par une autorité habilitée et que la commission de recours amiable n’avait pas à être saisie conformément à la convention locale. Il confirme le bien-fondé de l’indu, estimant que M. G ne justifie pas de motifs légitimes pour ses séjours à l’étranger excédant trois mois par an, ce qui le prive du droit au RSA. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 262-47 et R. 262-89 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur la convention de gestion départementale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant la décision du président du conseil départemental de l'Eure mettant fin au versement du revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait son expulsion de logement pour justifier son absence de réponse aux demandes d’information, mais n’a pas démontré avoir informé l’administration de son changement d’adresse. Le tribunal a considéré que ce comportement constituait un refus de se soumettre aux contrôles, justifiant la suspension puis la radiation du RSA, en application des articles L. 262-37 et L. 262-38 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus d’octroi de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et la mise à disposition de matériel pédagogique pour son enfant. Par ordonnance du 1er octobre 2024, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que les litiges relatifs à l’AEEH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, et que les décisions concernant le parcours de scolarisation relèvent du tribunal judiciaire, en application des articles L. 541-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la juridiction administrative n’était pas compétente pour connaître de ces demandes.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime d’une demande de suspension de l’exécution d’une délibération du conseil municipal de Petit-Quevilly du 11 avril 2024, portant cession d’un immeuble à la SA d’HLM Seine-Habitat pour un euro symbolique, alors que sa valeur était estimée à 1 290 000 euros. Le préfet soutenait que cette cession, dépourvue de contreparties suffisantes, méconnaissait les règles applicables aux cessions à prix inférieur à la valeur vénale, et que la maire, également présidente de la société cessionnaire, avait participé au vote en violation de l’article L. 1111-6 du code général des collectivités territoriales. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours. Le juge des référés a fait droit à la demande de suspension, estimant que le moyen tiré de l’absence de contreparties suffisantes était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, en application des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI Gaillard d’une demande de remboursement de crédit de taxe sur la valeur ajoutée au titre de 2023. L’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité le 12 août 2024, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, la société s’est désistée de ses conclusions. Par ordonnance du 30 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 février 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à l’avocat de Mme A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du département de la Seine-Maritime refusant la prise en charge de M. A, un ressortissant guinéen, par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, dont la majorité a été établie par des examens osseux et une décision du juge des enfants, ne justifiait pas d'une situation de précarité ou de danger imminent nécessitant une suspension immédiate. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence dans la commune d'Évreux pour 45 jours avec obligation de présentation quotidienne, prononcée par le préfet de l'Eure le 5 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté la demande de suspension de la mesure d'éloignement du 29 avril 2024, estimant que le changement de circonstances invoqué (acquisition de la nationalité française par deux de ses enfants en 2023) ne faisait pas obstacle à l'exécution de cette mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités slovaques pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'argument d'une erreur manifeste d'appréciation et celui relatif à des défaillances systémiques en Slovaquie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé les arrêtés du 9 septembre 2024 par lesquels le préfet de la Seine-Maritime obligeait M. A, ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de retour d’un an et l’assignait à résidence. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant la mesure d’éloignement sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), alors que M. A était toujours demandeur d’asile et que sa demande n’avait pas été examinée, ce qui relevait de l’article L. 572-1 du même code. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA relatives aux demandeurs d’asile et aux obligations de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3, 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés, notamment en raison de l'accord explicite des autorités belges pour la reprise en charge. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires.