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Le Tribunal administratif de Rouen a constaté le désistement d'instance de Mme B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2023. La requérante n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 900 euros en réparation du préjudice subi suite à neuf fouilles intégrales réalisées entre novembre 2019 et août 2021. Le requérant soutenait que ces fouilles, qu'il estimait non justifiées et disproportionnées, constituaient un traitement inhumain et dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux dispositions des articles 57 de la loi pénitentiaire et R. 57-7-79 et R. 57-7-80 du code de procédure pénale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme A, agent du centre hospitalier du Belvédère, qui sollicitait la communication de son dossier individuel, des comptes-rendus de réunions du CHSCT et d’un rapport d’audit. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la communication du dossier individuel et des comptes-rendus, ceux-ci ayant été transmis en cours d’instance. Concernant le rapport d’audit du cabinet Syndex, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que ce document, produit à la suite d’une demande d’expertise pour risque grave, n’est pas communicable en application de l’article L. 4614-9 du code du travail. La solution retenue repose sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 22 juin 2021 par lequel le maire du Havre ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la SCI MTC'LH pour l'extension et la démolition d'un abri. Les requérants contestaient notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que, bien que le dossier de déclaration préalable aurait dû comporter un document graphique d'insertion, cette omission n'avait pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet. La solution s'appuie sur les articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus d’octroi de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et non de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1, L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, il a estimé que seul le tribunal judiciaire spécialement désigné est compétent pour en connaître. La requête a donc été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de dix jours de cellule et de déclassement de son emploi. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites et une irrégularité dans la composition de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les délégations de signature accordées au chef de détention et à l'adjointe de la cheffe d'établissement étaient régulières et publiées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles R. 234-1, R. 234-2 et R. 234-14 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 euros en réparation du préjudice subi lors d'une fouille intégrale le 10 mars 2021 au centre de détention de Val-de-Reuil. Le requérant soutenait que cette fouille, réalisée sans décision formalisée et de manière non nécessaire ni proportionnée, constituait un traitement inhumain et dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux articles 57 de la loi pénitentiaire et R. 57-7-79 et R. 57-7-80 du code de procédure pénale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. B n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs de rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée avait perdu son utilité, le préfet ayant délivré à l'intéressée, le 27 septembre 2024, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 décembre 2024, régularisant ainsi sa situation. La condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'étant plus remplie, la demande a été rejetée, de même que les conclusions relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait son placement préventif en cellule disciplinaire le 27 mai 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure était justifiée au regard des articles L. 231-2 et R. 234-19 du code pénitentiaire, compte tenu des insultes, menaces et jets de matière fécale commis par le requérant, ainsi que du risque d'évasion, rendant le placement nécessaire pour préserver l'ordre. La décision attaquée a donc été validée.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par l'association Solidarité Sportive de Gournay d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission régionale d'appel de la Ligue de football de Normandie. Cette décision confirmait qu'un club n'était pas en infraction concernant ses obligations d'équipes jeunes. Le tribunal a constaté que le siège de l'autorité auteur de la décision attaquée se situe à Lisieux (Calvados), ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Caen. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d'État pour qu'il détermine la juridiction compétente.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui demandait réparation pour une fouille intégrale subie le 10 mars 2021. Le requérant soutenait que cette fouille, qu'il estimait non justifiée et humiliante, constituait un traitement inhumain et dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux articles 57 de la loi pénitentiaire et R. 57-7-79 et R. 57-7-80 du code de procédure pénale. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire avait suffisamment justifié la fouille par des soupçons de détention d'objets prohibés, et que celle-ci était nécessaire et proportionnée aux nécessités de l'ordre public. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme et M. A C et de Mme et M. I, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Denis-sur-Scie pour un dépôt d'agrégats et un local de bureau. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'avis du maire, estimant que l'absence de date n'entachait pas la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen relatif à la qualité du pétitionnaire, rappelant que l'administration n'a pas à vérifier la validité de l'attestation de propriété fournie, sauf en cas de fraude non établie en l'espèce, en application de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme C D, épouse A, et de M. E A, qui contestaient les arrêtés du 5 décembre 2023 du préfet de la Seine-Maritime leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait un prélèvement à la source de 1 040,06 euros sur son revenu 2024. Le juge a estimé que les arguments du requérant étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision repose sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme H et Mme J, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de la Chapelle-Longueville pour la construction de deux maisons jumelées. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles UB11, UB12 et UB15 du plan local d’urbanisme, ainsi que l’irrégularité de l’avis de l’architecte des bâtiments de France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 2 octobre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en annulation pour excès de pouvoir dirigée contre la décision du 26 avril 2024 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) portant retrait de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant ayant renoncé à son recours, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant son affectation au centre de détention de Val-de-Reuil. Le requérant se bornait à exprimer une préférence pour une affectation au Havre sans invoquer aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, l'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 novembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a rétabli rétroactivement le bénéfice de ces conditions et versé l'allocation due, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. A, alias B D ou C E, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aisne du 4 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe soulevés, les jugeant manifestement infondés : la compétence de la signataire était régulière (délégation de signature), et les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté comme non assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de convoquer les parties à une audience.
Le Tribunal administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral déclarant cessible une parcelle pour cause d’utilité publique au profit de la commune de Sotteville-lès-Rouen. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 23 juillet 2024, sans que M. B n’ait confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d’un mois imparti. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoient ce désistement en l’absence de confirmation.