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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 375/875

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2401819(TA76-2401819)

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 2 octobre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en annulation pour excès de pouvoir dirigée contre la décision du 26 avril 2024 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) portant retrait de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant ayant renoncé à son recours, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2400658(TA76-2400658)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à l’annulation de deux titres de perception émis pour le recouvrement de la taxe d’aménagement. En défense, le préfet de la Seine-Maritime a informé le tribunal que ces titres avaient été retirés par des titres d’annulation postérieurs à l’introduction de la requête. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2205304(TA76-2205304)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 novembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a rétabli rétroactivement le bénéfice de ces conditions et versé l'allocation due, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403183(TA76-2403183)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la société Logeo Seine pour 45 logements. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux à l'auteur de la décision (le maire), comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission, non régularisée dans le délai imparti, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403099(TA76-2403099)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait des décisions d'éloignement, mais le tribunal a constaté qu'aucune obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire ou interdiction de retour n'avait été prise à son encontre, rendant ces conclusions irrecevables. Concernant l'arrêté du 23 novembre 2023 fixant le pays de destination, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation comme manifestement infondés, et a jugé le moyen d'erreur manifeste d'appréciation insuffisamment précis. La requête a été rejetée en application des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403794(TA76-2403794)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B et Mme C, ressortissants bangladais, qui demandaient l'annulation des arrêtés préfectoraux du 11 septembre 2024 ordonnant leur transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403211(TA76-2403211)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. A, alias B D ou C E, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aisne du 4 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe soulevés, les jugeant manifestement infondés : la compétence de la signataire était régulière (délégation de signature), et les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté comme non assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de convoquer les parties à une audience.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403751(TA76-2403751)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403795(TA76-2403795)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B et Mme C, ressortissants bangladais, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime ordonnant leur transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE n°604/2013) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, sans faire droit aux conclusions des requérants.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403749(TA76-2403749)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 14 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B, ressortissant tunisien. La décision a été censurée pour insuffisance de motivation, le préfet n'ayant pas examiné la durée de présence de l'intéressé en France ni la nature de ses liens personnels, comme l'exige l'article L 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête en excès de pouvoir, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403786(TA76-2403786)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait à être affecté en classe de terminale STMG au lycée Val-de-Seine du Grand-Quevilly. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de décisions administratives d'affectation prises par la directrice académique des services de l'éducation nationale (DASEN), en application de l'article D. 331-42 du code de l'éducation. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'action étant jugée manifestement dénuée de fondement.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403643(TA76-2403643)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime d’une demande de suspension de l’exécution d’une délibération du conseil municipal de Petit-Quevilly du 11 avril 2024, portant cession d’un immeuble à la SA d’HLM Seine-Habitat pour un euro symbolique, alors que sa valeur était estimée à 1 290 000 euros. Le préfet soutenait que cette cession, dépourvue de contreparties suffisantes, méconnaissait les règles applicables aux cessions à prix inférieur à la valeur vénale, et que la maire, également présidente de la société cessionnaire, avait participé au vote en violation de l’article L. 1111-6 du code général des collectivités territoriales. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours. Le juge des référés a fait droit à la demande de suspension, estimant que le moyen tiré de l’absence de contreparties suffisantes était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, en application des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2301365(TA76-2301365)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme E contestant plusieurs indus (revenu de solidarité active, aide exceptionnelle de fin d'année et aide personnalisée au logement) pour un montant total d'environ 16 521 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, la méconnaissance du contradictoire, l'usage d'un traitement algorithmique et l'absence de prise en compte de sa bonne foi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de remise gracieuse, confirmant ainsi les dettes de Mme E sur le fondement des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 311-3-1 du code des relations entre le public et l'administration.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302191(TA76-2302191)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement". Le tribunal a constaté que la décision initiale du 3 avril 2023 avait été remplacée par une décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire du 28 août 2023. Sur le fond, il a estimé que les conditions médicales prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou nécessité d'une aide humaine) n'étaient pas remplies. La requête a donc été rejetée.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2302353(TA76-2302353)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant la décision du président du conseil départemental de l'Eure mettant fin au versement du revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait son expulsion de logement pour justifier son absence de réponse aux demandes d’information, mais n’a pas démontré avoir informé l’administration de son changement d’adresse. Le tribunal a considéré que ce comportement constituait un refus de se soumettre aux contrôles, justifiant la suspension puis la radiation du RSA, en application des articles L. 262-37 et L. 262-38 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2302429(TA76-2302429)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de son indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 584,93 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, ce dernier n'avait pas apporté la preuve de sa situation de précarité financière, ne justifiant pas ses ressources et charges malgré une demande du tribunal. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. En conséquence, le tribunal a refusé d'accorder la remise totale de la dette restante de 1 267,94 euros.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2302540(TA76-2302540)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime de ne lui accorder qu'une remise gracieuse partielle de son indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 398 euros, à hauteur de 298,50 euros. La requérante sollicitait une remise totale de sa dette. Le tribunal a jugé que Mme A, vivant seule sans enfant et disposant d'un quotient familial de 966 euros en septembre 2023, n'établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire du solde restant de 99,50 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui subordonnent la remise gracieuse d'un indu à la précarité du débiteur.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2302142(TA76-2302142)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A pour contester la décision du 11 mai 2023 de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime confirmant un indu d'aide personnalisée au logement de 144 euros pour la période de février à décembre 2022. La requérante soutenait avoir correctement déclaré ses frais réels pour l'année 2021, contrairement à ce que retenait la caisse. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-1, R. 822-3 et R. 822-4 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent les modalités de calcul des aides au logement en fonction des ressources déclarées.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302127(TA76-2302127)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la demande de Mme A qui contestait le refus du département de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait des difficultés lors de ses déplacements, mais le tribunal a estimé que son état de santé ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'absence de preuve d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d'un besoin systématique d'aide. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301844(TA76-2301844)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 492,50 euros. Le tribunal a estimé que, bien que la bonne foi du requérant ne soit pas sérieusement contestée, il n’établissait pas sa situation de précarité au jour du jugement, notamment en ne justifiant pas de ses ressources et charges. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

1 octobre 2024Résumé IA
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