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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus d’octroi d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour leur fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’ont pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, ils n’ont pas produit la preuve de ce recours. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 décembre 2023 refusant l'admission au séjour de Mme A, ressortissante guinéenne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de saisine préalable du collège de médecins de l'OFII pour évaluer son état de santé. Le tribunal a également jugé que cette irrégularité entachait d'illégalité les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du département, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. La magistrate désignée a donc prononcé le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Eure du 9 août 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation personnelle. Il a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. C qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les logements vacants pour l'année 2023. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas que la vacance de son appartement était due à une cause étrangère à sa volonté, comme l'inhabitabilité du logement. La décision s'appuie sur les articles 1407 et 1407 bis du code général des impôts, qui permettent aux communes d'assujettir les logements vacants depuis plus de deux ans. Les photographies fournies et l'absence de précisions sur les travaux nécessaires n'ont pas suffi à prouver que le local était impropre à l'occupation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les demandes de M. et Mme D relatives à la réduction de leurs cotisations de taxe foncière et de taxe d'habitation pour les années 2014 à 2022. Les requérants contestaient l'évaluation de leur appartement, notamment le classement en catégorie 3 M, la surface retenue, et les coefficients appliqués, en se fondant sur les articles 324 H à 324 T de l'annexe III du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant irrecevables les demandes pour les années 2014 à 2021 en raison de leur tardiveté et de l'autorité de la chose jugée, et non fondés les moyens relatifs à l'année 2022. Il a également refusé les demandes d'expertise, de médiation et de sursis de paiement, faute d'utilité ou de fondement juridique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, fondant le refus sur l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 plutôt que sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que M. A n'avait pas présenté sa demande de renouvellement dans les délais requis par l'article R. 431-5 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par la société Group-Solutions d’une demande d’homologation d’un protocole transactionnel ou, à titre subsidiaire, d’indemnisation pour la résiliation d’un contrat de maintenance avec la commune d’Hermeville. Le tribunal a rejeté la demande d’homologation, constatant que la société avait violé la transaction en émettant de nouvelles factures après sa signature. Il a également rejeté la demande indemnitaire subsidiaire, jugeant que la clause d’indemnité de résiliation constituait une clause pénale excessive et l’a réduite à un euro symbolique. La décision s’appuie sur les articles 2044 du code civil et L. 423-1 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les demandes de M. A, chirurgien-dentiste, qui contestait deux décisions de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Normandie. La première décision du 21 juillet 2022 suspendait son droit d'exercer pour cinq mois, et la seconde du 18 août 2022 lui ordonnait d'informer ses patients de risques infectieux. Le tribunal a jugé que la requête contre la suspension était devenue sans objet car la mesure avait pris fin et que M. A avait été radié de l'ordre. Concernant la mise en demeure d'information des patients, le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que la décision était fondée sur les manquements graves aux règles d'hygiène constatés, en application du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 mai 2024. Le requérant contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un mois, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de droit sur la situation de polygamie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur disposait d'une délégation régulière et que les conditions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SEM Rouen Park, qui contestait la validité du contrat de concession de service public pour la construction et l'exploitation d'un parking sur le site de l'hôpital Charles Nicolle, attribué par le CHU de Rouen à la société Effia Stationnement. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure de passation (modifications substantielles, insuffisance du dossier de consultation et de la négociation) et de l'inexécutabilité du contrat. La solution retenue est le rejet des conclusions principales en annulation, subsidiaires en résiliation et indemnitaires, ainsi que des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A D pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur les refus de la CDAPH de la Seine-Maritime d’octroyer à son enfant la prestation de compensation du handicap (PCH) et l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Le tribunal a jugé que ces contestations relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles alléguées, en raison de la fréquence et de la gravité des infractions commises par le requérant, qui justifient la priorité accordée à la sécurité routière. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, attaché d'administration principal, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel (CREP) pour l'année 2022. Le requérant contestait notamment l'absence de prise en compte de son travail dans son précédent établissement et l'exactitude des faits reprochés. Le tribunal a jugé que l'évaluation avait bien tenu compte de l'ensemble de l'année 2022 et que l'appréciation portée n'était pas entachée d'erreur manifeste, d'impartialité ou de détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 3 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, de nationalité guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 septembre 2024 fixant le pays de destination de son interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations des articles 2 et 3 de cette même convention. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agent territoriale de la commune d'Orival, qui demandait l'annulation de son entretien professionnel pour l'année 2022. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été respecté. Le tribunal a considéré que la demande de communication des motifs de la décision implicite de rejet du recours gracieux n'avait pas interrompu ce délai, cette décision n'étant pas soumise à une obligation de motivation. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Maritime sur la demande d'abrogation d'une interdiction de retour sur le territoire français (IRT) d'un an prise à l'encontre de M. B, ressortissant brésilien. La solution retenue est fondée sur un défaut de motivation de cette décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-1 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant demandait l'exclusion de la surface de son parking de la base d'imposition, estimant la taxe excessive. Le tribunal a jugé que le parking constituait une dépendance indispensable et immédiate du restaurant, et que son inclusion dans le calcul, avec un coefficient de pondération de 0,2, était conforme aux articles 1494 et 1498 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge ou de réduction de la cotisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SAS Bois et Château de Roquefort, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour l'année 2022 concernant un immeuble de bureaux (Tour Axa) à Belbeuf. Le tribunal a jugé que l'immeuble n'avait pas perdu sa qualité de propriété bâtie au 1er janvier 2022, malgré sa vacance et la présence d'amiante, car son gros œuvre n'était pas suffisamment atteint et les travaux de démolition n'avaient débuté qu'en mars 2022. Il a également refusé le dégrèvement pour inexploitation prévu à l'article 1389 du code général des impôts, estimant que l'inexploitation n'était pas indépendante de la volonté de la société, qui avait acheté l'immeuble en vue de sa déconstruction. La solution s'appuie sur les articles 1380, 1415 et 1389 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence par le préfet de l'Eure. Le tribunal a constaté que les décisions d’obligation de quitter le territoire français avaient déjà été annulées par un jugement antérieur, limitant le litige au seul refus de titre de séjour. Il a jugé que le préfet n’avait pas suffisamment pris en compte l’intérêt supérieur des enfants de M. A, en méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté de refus de renouvellement du certificat de résidence et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d’un mois.