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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 370/875

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2304705(TA76-2304705)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de restituer un point sur le permis de conduire de M. B. Le juge constate que M. B n'avait commis aucune nouvelle infraction dans le délai de deux ans suivant la dernière infraction, ce qui imposait, en application de l'article L.223-6 du code de la route, la réaffectation du nombre maximal de points. Le refus ministériel méconnaît donc ces dispositions légales.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2304672(TA76-2304672)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine suspendant son permis de conduire pour 8 mois. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles L. 224-2 et R. 224-6 du code de la route. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, en raison d’une conduite en état d’ivresse manifeste. Le préfet pouvait légalement se dispenser de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration, compte tenu de l’urgence.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2304648(TA76-2304648)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B A contestant l'invalidation de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que certaines décisions de retrait de points et l'invalidation du permis avaient été retirées en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour les infractions des 16 novembre 2017, 7 septembre 2018 et 6 juillet 2022, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête, les conclusions ont été jugées irrecevables. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été examiné, mais la solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401597(TA76-2401597)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que la présence en France de Mme C, arrivée à l'âge de quatorze ans et y résidant depuis environ trois ans et demi, était trop récente pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2403852(TA76-2403852)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant était domicilié à Paris, il a appliqué l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, l'affaire a été transmise au Tribunal Administratif de Paris en vertu de l'article R. 351-3 du même code.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403676(TA76-2403676)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A D pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur les refus de la CDAPH de la Seine-Maritime d’octroyer à son enfant la prestation de compensation du handicap (PCH) et l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Le tribunal a jugé que ces contestations relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403576(TA76-2403576)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La magistrate désignée a constaté que la requérante n'avait pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En l'absence de cette formalité préalable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403566(TA76-2403566)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du département, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. La magistrate désignée a donc prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403424(TA76-2403424)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus d’octroi d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour leur fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’ont pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, ils n’ont pas produit la preuve de ce recours. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403374(TA76-2403374)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du département, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. La magistrate désignée a donc prononcé le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2401487(TA76-2401487)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Eure lui accordant une remise partielle de son indu de prime d’activité, ainsi que la remise totale de cette dette. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’indu a été annulé. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 octobre 2024, le tribunal a donné acte du désistement d’instance de la requête, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA76-2400315(TA76-2400315)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B pour contester un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 1 027,94 euros. En défense, la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime a indiqué avoir annulé cette dette et remboursé les sommes prélevées. Le tribunal a constaté que cette annulation, intervenue après l'introduction de la requête, privait d'objet les conclusions du requérant. En application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403936(TA76-2403936)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 fixant son pays de destination (Algérie ou tout pays où il est légalement admissible) en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, et juge que la décision ne méconnaît pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403933(TA76-2403933)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C D, ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 septembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime fixant son pays de destination en exécution d'une interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de la procédure contradictoire et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 721-4.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403899(TA76-2403899)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, de nationalité guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 septembre 2024 fixant le pays de destination de son interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations des articles 2 et 3 de cette même convention. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403841(TA76-2403841)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, M. A B n'ayant pas sollicité son titre sur ce fondement. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a estimé que l'intéressé, bénéficiaire de la protection subsidiaire en 2019, ne démontrait pas que la situation sécuritaire dans sa région d'origine (Bas-Shabelle) n'avait pas évolué, ni qu'il encourrait des risques personnels actuels justifiant une protection au titre des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 721-4 du code précité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2401045(TA76-2401045)

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Maritime sur la demande d'abrogation d'une interdiction de retour sur le territoire français (IRT) d'un an prise à l'encontre de M. B, ressortissant brésilien. La solution retenue est fondée sur un défaut de motivation de cette décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-1 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2400623(TA76-2400623)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. C qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les logements vacants pour l'année 2023. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas que la vacance de son appartement était due à une cause étrangère à sa volonté, comme l'inhabitabilité du logement. La décision s'appuie sur les articles 1407 et 1407 bis du code général des impôts, qui permettent aux communes d'assujettir les logements vacants depuis plus de deux ans. Les photographies fournies et l'absence de précisions sur les travaux nécessaires n'ont pas suffi à prouver que le local était impropre à l'occupation.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2400510(TA76-2400510)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les logements vacants pour l'année 2023. Le juge a estimé que le requérant, propriétaire d'un immeuble depuis trente ans et ancien professionnel du bâtiment, ne justifiait pas que la vacance du logement était due à une cause étrangère à sa volonté, comme des travaux rendant le local inhabitable. La solution s'appuie sur l'article 1407 bis du code général des impôts, qui permet aux communes d'assujettir les logements vacants depuis plus de deux ans, sauf si la vacance résulte d'un obstacle indépendant de la volonté du propriétaire.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2400207(TA76-2400207)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2023 dans la commune de Mesnil-en-Ouche. La requérante soutenait notamment que la taxe n'était pas légalement instituée et qu'elle n'utilisait pas le service. Le tribunal a rappelé que la TEOM est une imposition, non une redevance pour service rendu, et qu'elle est due par tout propriétaire d'un bien soumis à la taxe foncière dans une commune où le service est assuré. Il a constaté que la TEOM avait été régulièrement instituée par délibération de la communauté de communes compétente. En conséquence, la demande de décharge a été rejetée, sur le fondement des articles 1520 et 1521 du code général des impôts.

4 octobre 2024Résumé IA
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