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Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B contestant le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. La requérante soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que pour les infractions pour lesquelles elle avait payé l'amende forfaitaire, l'administration était présumée avoir satisfait à son obligation d'information. La décision de retrait de points pour l'infraction du 27 juillet 2022 a été déclarée sans objet, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A d’une demande visant à obtenir l’exécution d’un jugement rendu par le tribunal judiciaire de Rouen. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a estimé que le litige, relatif à une décision de l’ordre judiciaire, ne relevait pas de sa compétence.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé lors du renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par ordonnance du 7 octobre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait la décision du 9 septembre 2024 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur les articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été informé des risques de cessation dans une langue qu'il comprend.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l’interdiction de conduire sur le territoire français pendant six mois prononcée par le préfet de la Seine-Maritime le 21 décembre 2023. Cette mesure faisait suite à un contrôle routier ayant révélé un dépistage positif au THC, confirmé par une analyse salivaire à 7,5 ng/ml. Le tribunal a jugé que la matérialité de l’usage de stupéfiants était établie, sur le fondement de l’article L. 224-2 du code de la route et de l’arrêté du 13 décembre 2016. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. M. C soutenait avoir effectué un stage de récupération de points les 21 et 22 juillet 2023. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, le stage ne pouvait donner lieu à récupération de points car le plafond maximal de six points était déjà atteint à l'issue du stage, le retrait ultérieur de points étant sans incidence. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 25 mai 2023 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable obligatoire lors des infractions, mais le tribunal a estimé que pour l'infraction de 2016, cette information avait été portée à sa connaissance lors d'infractions antérieures récentes. Pour les infractions de 2020 et 2021 constatées par radar automatique, l'administration a prouvé la notification régulière des amendes forfaitaires majorées. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Pologne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), la Pologne ayant accepté sa reprise en charge. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17.1 du même règlement. La demande d'annulation a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circuler de trois mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté est signé par une autorité délégataire et comporte les considérations de droit et de fait nécessaires. Il estime que la mesure ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la menace grave que l'intéressé représente pour l'ordre public en raison d'une condamnation pour meurtre. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 7 octobre 2024, du désistement pur et simple de la société DLE Ouest de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait une mise en demeure de payer émise par le comptable public de Pont-Audemer pour un montant de 25 639,33 euros. Le désistement a été formalisé après une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et clos l’instance sans examiner le bien-fondé de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la communauté de communes Bray-Eawy concernant des désordres affectant un centre aquatique à Neufchâtel-en-Bray. La mesure a été jugée utile et les sociétés Equipement Aquatique Bray-Eawy et Engie Energie Services ont été mises en cause à la demande de plusieurs parties. Les protestations et réserves formulées par les défendeurs n’ont pas fait obstacle à l’expertise, mais les conclusions visant à faire supporter les frais d’expertise par la requérante ont été rejetées, cette question relevant du président du tribunal après l’expertise.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance le 7 octobre 2024, a rejeté la requête de M. A et Mme D contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise par la commune de Déville-lès-Rouen pour le recouvrement d’une créance non fiscale. Le tribunal s’est déclaré incompétent au profit de la juridiction judiciaire, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a rappelé que les contestations relatives au recouvrement de créances non fiscales des collectivités territoriales relèvent du juge de l’exécution (président du tribunal judiciaire). La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral du 19 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait expiré avant le dépôt de la demande d'aide juridictionnelle. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’invalidation de son permis de conduire et des retraits de points subséquents. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que pour l’infraction de 2022, la signature électronique du procès-verbal établissait la délivrance des informations requises. Pour l’infraction de 2020, le paiement de l’amende forfaitaire par M. A, sans qu’il apporte la preuve contraire, suffisait à démontrer qu’il avait reçu les informations nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la réalité de l'infraction du 3 mars 2023 est établie par l'émission d'un titre exécutoire, et que M. C n'apporte pas la preuve d'une réclamation ayant entraîné son annulation. Par ailleurs, le stage de récupération de points effectué les 30 et 31 mars 2023 ne peut être pris en compte, faute de pouvoir vérifier l'agrément du centre et l'identité des intervenants. La décision est fondée sur les articles L. 223-1 du code de la route et 530 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B A contestant l'invalidation de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que certaines décisions de retrait de points et l'invalidation du permis avaient été retirées en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour les infractions des 16 novembre 2017, 7 septembre 2018 et 6 juillet 2022, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête, les conclusions ont été jugées irrecevables. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été examiné, mais la solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine suspendant son permis de conduire pour 8 mois. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles L. 224-2 et R. 224-6 du code de la route. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, en raison d’une conduite en état d’ivresse manifeste. Le préfet pouvait légalement se dispenser de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration, compte tenu de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C contestant le retrait de 30 points de son permis de conduire et son invalidation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions concernant dix infractions, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions restantes, le moyen tiré du défaut d'information préalable, fondé sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, a été écarté. La décision s'appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'absence de délivrance d'un récépissé. Le juge constate que le requérant n'a pas apporté la preuve du dépôt effectif de sa demande de titre de séjour. En l'absence de décision administrative attaquée, la requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.