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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B n'établissant pas de risques personnels en cas de retour au Nigéria. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le pays de destination et l'interdiction de retour, notamment tirés de l'exception d'illégalité et de la violation de l'article 8 de la Convention, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et avaient été adoptées après un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que M. B ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis son entrée alléguée en 1986, ni de ressources stables ou d'une insertion sociale, et que son concubinage récent ne permettait pas de caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23, L. 611-3 et L. 612-1.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence de saisine des services de la main-d'œuvre étrangère, et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui reposaient sur ce refus légal, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante rwandaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que, malgré quatorze années d'études en France, la requérante n'avait pas justifié du sérieux de son parcours universitaire, marqué par des redoublements et réorientations successives sans cohérence avec un projet professionnel défini. Les difficultés liées à la pandémie de Covid-19, invoquées sans preuve suffisante, n'ont pas été retenues comme explication crédible. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne le renouvellement à la réalité et au sérieux des études.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour (arrêté du 22 mai 2024) et l'obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour de trois ans (arrêté du 12 juin 2024). Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-21 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été violé et que les décisions attaquées étaient légales, rejetant l'ensemble des moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté la demande de sursis à statuer fondée sur un doute quant à sa nationalité française, estimant que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir sa filiation avec un parent français. Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente, et ne méconnaissaient ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre deux arrêtés préfectoraux : l’un refusant le renouvellement de son titre de séjour (22 mai 2024) et l’autre lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans (12 juin 2024). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a ainsi confirmé la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les articles L. 412-5, L. 423-21, L. 433-1, L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a rejeté les demandes d’annulation et d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. B ne justifiait pas du sérieux de ses études, après quatre échecs consécutifs en licence, et que ses problèmes de santé récents n'étaient pas liés à ces échecs. La décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français a également été jugée valable. Les textes appliqués sont l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. B A, agent public expatrié depuis mai 2018, contestant le refus implicite du préfet de la région Normandie d’appliquer le régime de retenue à la source et d’exonération de certaines contributions sociales (CSG, CRDS, CASA) sur ses rémunérations. Le tribunal a jugé que le préfet, en tant qu’employeur, avait compétence pour appliquer la retenue à la source prévue à l’article 182 A du code général des impôts et pour restituer les prélèvements sociaux indus, rejetant l’argument de l’administration renvoyant à la compétence fiscale. Il a enjoint au préfet de reconstituer les sommes dues en substituant le taux de retenue à la source au prélèvement à la source, et de restituer les contributions sociales indûment prélevées, avec intérêts moratoires, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Les demandes indemnitaires ont été rejetées, faute de préjudice distinct établi.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" pour son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la requérante n'a pas fourni cette preuve dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de la société AMCM Usinage contestant la décision de l'Agence de services et de paiement du 5 octobre 2023 prononçant la déchéance de son droit à une aide pour l'industrie du futur. Le tribunal a constaté que la requête ne comportait aucun moyen juridique, se limitant à exposer des faits relatifs à un retard de livraison. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne contenant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A, agent public expatrié depuis mai 2018, contestant le refus implicite du préfet de la région Normandie d’appliquer le régime de retenue à la source et d’exonération de certaines contributions sociales (CSG, CRDS, CASA) sur ses rémunérations. Le tribunal a jugé que le préfet avait partiellement fait droit aux demandes de régularisation, rendant le litige sans objet sur ce point, mais a rejeté le surplus des conclusions, estimant que les contestations relatives à l’assiette de l’impôt sur le revenu et aux prélèvements fiscaux relevaient de la compétence exclusive de l’administration fiscale et non de l’employeur public. La solution retenue s’appuie sur les articles 182 A et 1671 A du code général des impôts, ainsi que sur les règles de répartition des compétences entre l’employeur et l’administration fiscale.
Recours de M. B contre le refus implicite de la CAF de Seine-Maritime de suspendre les retenues sur ses prestations sociales pour recouvrer un indu de RSA. Le tribunal administratif de Rouen constate que les retenues ont été suspendues dès octobre 2023, rendant la demande sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL Europe Ambulance qui demandait l'annulation des décisions de l'inspectrice du travail (30 novembre 2021) et de la ministre du travail (11 mai 2022) refusant d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, salarié protégé. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que, sur le fond, les faits reprochés à M. A n'étaient pas établis avec une gravité suffisante pour justifier son licenciement, en application de l'article L. 1235-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 12 mai 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil (CMA) de M. B A, un demandeur d'asile somalien. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par l'OFII, à savoir le refus de l'intéressé de fournir ses empreintes digitales, était entaché d'une erreur de fait, car l'impossibilité de relever les empreintes résultait de leur altération et non d'un refus. En conséquence, l'annulation a été prononcée sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les CMA pour la période du 12 mai 2023 au 2 février 2024, date du rejet de la demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 9 octobre 2024, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B F. Celle-ci demandait l'annulation de la délibération du 11 avril 2024 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole avait accordé la protection fonctionnelle à deux de ses agents. Le tribunal a relevé que cette délibération litigieuse avait été retirée par une nouvelle délibération du 4 juillet 2024, privant ainsi d'objet les conclusions de la requérante. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge de pénalités (7 640 euros) relatives à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2021. Le requérant contestait ces pénalités en invoquant une erreur matérielle de l’administration et l’emploi du produit de cession de parts sociales pour sauvegarder une société. Le tribunal a jugé que, s’agissant d’un contrôle sur pièces et non d’une vérification de comptabilité, l’administration n’était pas tenue, en vertu de l’article L. 48 du livre des procédures fiscales, d’indiquer le montant des pénalités dans la proposition de rectification. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant inopérants ou infondés.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d’office d’une voie privée dans le domaine public routier communal. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, et le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 9 octobre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 9 octobre 2024, a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait la sanction disciplinaire du blâme infligée par l'institut départemental de l'enfance, de la famille et du handicap pour l'insertion. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a mis fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Maritime du 13 avril 2023. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière faute de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.