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Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par la maire de Mont-Saint-Aignan. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 octobre 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 15 octobre 2024, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Eure d'accorder un regroupement familial pour ses enfants. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a constaté ce désistement pur et simple en application du 1° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de la SARL du Cygne visant à suspendre les arrêtés du maire de Conches-en-Ouche des 3 et 23 septembre 2024 ordonnant la fermeture de l'hôtel du Cygne pour risque d'incendie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la sécurité des personnes prévalant sur les difficultés financières invoquées par la société. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, prises en application du code de la construction et de l'habitation.
Cette affaire, jugée par le Tribunal Administratif de Rouen en formation d'urgence, porte sur le retrait par le préfet de la Seine-Maritime de la réussite de M. E à l'épreuve théorique du permis de conduire, obtenue le 13 février 2023, pour motif de fraude. Le tribunal a joint deux requêtes, dont l'une a fait l'objet d'un désistement. Sur le fond, le juge a examiné la légalité de la décision de retrait du 25 mai 2024 au regard des articles L. 122-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué après avoir entendu les parties et examiné les moyens soulevés, notamment le respect de la procédure contradictoire et l'absence de preuve de fraude.
Logement prioritaire – Tribunal Administratif de Rouen – Injonction sous astreinte – Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a enjoint au préfet de l'Eure de proposer un logement à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, en raison de l'absence d'offre malgré son hébergement continu et l'ancienneté de sa demande. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que la requérante a été assignée à résidence à Orléans (Loiret) en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par la SARL du Cygne. Ces demandes visaient à suspendre l'exécution des arrêtés du maire de Conches-en-Ouche des 3 et 23 septembre 2024 ordonnant la fermeture de l'hôtel du Cygne pour des motifs de sécurité incendie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la sécurité des personnes prévalant sur la situation financière de la société requérante. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de procédure contradictoire, de l'insuffisance de motivation ou du caractère disproportionné de la sanction, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Cette affaire, jugée par le Tribunal Administratif de Rouen en formation d’urgence, porte sur le retrait par le préfet de la Seine-Maritime de la réussite à l’épreuve théorique du permis de conduire de M. E, soupçonné de fraude. Le tribunal a joint deux requêtes, dont l’une a fait l’objet d’un désistement. Sur le fond, le juge a examiné la légalité de la décision de retrait du 23 mai 2024 au regard du respect de la procédure contradictoire prévue par l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des articles L. 122-1 et L. 241-2 du même code, ainsi que de l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012.
Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de la société Valor'Caux dans le litige l'opposant au SEVEDE, à la suite de la conclusion d'un protocole d'accord transactionnel le 28 juin 2024. La société demandait initialement la condamnation du SEVEDE à lui verser une indemnité pour le préjudice subi en 2018 en raison d'un défaut d'apport de déchets. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a pris acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du SEVEDE au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 11 octobre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de la société Valor'Caux dans le litige l'opposant à la communauté d'agglomération Fécamp Caux Littoral et au SEVEDE. Ce désistement faisait suite à la conclusion d'un protocole d'accord transactionnel le 28 juin 2024, privant d'objet le recours en excès de pouvoir initial, qui portait sur une demande d'indemnisation pour défaut d'apport de déchets en 2018. L'ordonnance a également rejeté les conclusions de la communauté d'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de la société Valor'Caux dans le cadre d’un litige l’opposant au SEVEDE, portant sur une demande d’indemnisation de 426 934 euros pour défaut d’apport de déchets. La société a déclaré se désister purement et simplement de sa requête après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel le 28 juin 2024, privant le litige d’objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de la société Valor'Caux dans son litige l'opposant à la communauté d'agglomération Fécamp Caux Littoral. La société réclamait initialement une indemnisation pour le défaut d'apport de déchets dans ses installations concédées entre 2019 et 2020. Le désistement fait suite à la conclusion d'un protocole d'accord transactionnel le 28 juin 2024, privant le litige d'objet. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de la société Valor'Caux, qui réclamait une indemnisation au Syndicat d'élimination et de valorisation énergétique des déchets de l'estuaire (SEVEDE) pour un défaut d'apport de déchets en 2017. Ce désistement, pur et simple, fait suite à la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties le 28 juin 2024, privant le litige d’objet. Par ordonnance du 11 octobre 2024, le tribunal a également rejeté les conclusions du SEVEDE au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de légalité, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la décision du 4 juillet 2024 du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son éloignement dès sa levée d'écrou. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de légalité à l'appui des conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière et de taxe d'habitation sur les logements vacants. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration fiscale sur sa réclamation préalable ou la preuve de cette réclamation, conformément aux articles L. 199 et R.* 199-1 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er octobre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé d'abroger une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur un risque imminent d'éloignement ou de séparation d'avec son enfant né le 16 septembre 2024. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Maritime. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la notification de l'arrêté était régulière, le pli ayant été retourné avec la mention "destinataire inconnu à l'adresse" fournie par l'intéressé, sans erreur d'adressage ou dysfonctionnement postal établi. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de la société Valor'Caux dans le litige l'opposant à la communauté d'agglomération Fécamp Caux Littoral et au SEVEDE. La société réclamait une indemnisation pour le défaut d'apport de déchets en 2017, mais un protocole d'accord transactionnel signé le 28 juin 2024 a privé l'affaire d'objet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et rejette les conclusions de la défenderesse au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une décision du ministre de l'intérieur lui notifiant une perte de deux points sur son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.