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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 361/875

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301195(TA76-2301195)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B tendant à obtenir la remise totale d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 1 044,97 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’examiner lui-même la demande de remise gracieuse au regard des dispositions de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi du requérant n’est pas contestée, ce dernier n’a pas démontré, par des éléments actualisés, une situation de précarité justifiant une remise supplémentaire au-delà de celle déjà accordée partiellement par la caisse d’allocations familiales. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301453(TA76-2301453)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la CAF de l’Eure de ne lui accorder qu’une remise partielle de son indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 166,01 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais le tribunal a estimé qu’elle ne justifiait pas d’une précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire, ses ressources mensuelles s’élevant à plus de 1 900 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, et a conclu qu’aucune remise gracieuse complémentaire n’était justifiée.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301507(TA76-2301507)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la demande de Mme B tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 827 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le juge a rappelé que la bonne foi ne suffit pas à justifier une remise et que l’allocataire doit déclarer ses ressources sans attendre d’être alerté par l’administration. La décision est fondée sur le code de l’action sociale et des familles.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301555(TA76-2301555)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant un avis de sommes à payer de 1 440,41 euros pour un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait que les erreurs déclaratives n'étaient pas de son fait, mais le tribunal a jugé que l'origine des erreurs est sans incidence sur la légalité de l'indu. Il a également estimé que la demande de remise gracieuse de la dette était irrecevable, faute d'avoir été contestée en temps utile. La décision est fondée sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301614(TA76-2301614)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de recettes et un avis des sommes à payer émis par le département de la Seine-Maritime pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 073,09 euros. La requérante invoquait la prescription de l’action en recouvrement, prévue à l’article L. 262-45 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que les retenues opérées par la CAF dans le délai de deux ans et l’information de Mme B par courrier recommandé avaient interrompu la prescription, et qu’en tout état de cause, la fraude par fausses déclarations excluait l’application de ce délai. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme B.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301635(TA76-2301635)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la CAF de Seine-Maritime mettant fin à son droit à la prime d'activité. Le tribunal a jugé que le fils de M. B, bénéficiant de l’aide personnalisée au logement, ne pouvait plus être considéré à sa charge pour le calcul de la prime, conformément à l’article L. 512-1 du code de la sécurité sociale. Le requérant n’a pas apporté d’éléments suffisants pour démontrer une erreur dans l’application du barème de ressources. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2301803(TA76-2301803)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes de Mme A, agent de la communauté d'agglomération d'Evreux Portes de Normandie. La première contestait un titre de recette de 14 998,15 euros pour un trop-perçu de traitement, tandis que la seconde demandait réparation pour harcèlement moral et fautes de gestion. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 7 498,15 euros suite à une remise gracieuse partielle, mais a rejeté le surplus des conclusions en annulation et décharge, jugeant la requête irrecevable pour tardiveté. Concernant la demande indemnitaire, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et qu'aucune faute de l'administration n'était caractérisée. Les décisions s'appuient notamment sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et la loi du 12 avril 2000.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2301970(TA76-2301970)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme A D et de M. B C, qui contestaient les arrêtés du 18 avril 2023 du préfet de la Seine-Maritime refusant leur admission au séjour. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2303024(TA76-2303024)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, attachée territoriale, qui contestait le refus implicite de la communauté d'agglomération d'Évreux Portes de Normandie de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service. La juridiction a estimé que la déclaration de maladie professionnelle, adressée le 23 mars 2023, était tardive au regard du délai de deux ans prévu par l'article 37-3 du décret du 30 juillet 1987, la première constatation médicale de la maladie remontant au 8 février 2018. Aucun certificat médical antérieur au 25 mars 2021 n'établissant un lien possible entre la maladie et le service, le tribunal a jugé que le refus de l'administration était légal. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2303211(TA76-2303211)

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé à M. B, ressortissant ukrainien, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal juge que M. B, en tant qu’époux d’une ressortissante ukrainienne déjà bénéficiaire de cette protection, doit être regardé comme un membre de la famille au sens de l’article 2 de la décision d’exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022, et que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 581-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour erreur de droit.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401806(TA76-2401806)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, faute pour la requérante d'avoir porté à la connaissance du préfet son admission en master. Il a également substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile la base légale de l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, qui régit le séjour des étudiants togolais. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401838(TA76-2401838)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 8 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Concernant le refus de séjour, il a jugé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres moyens (violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403837(TA76-2403837)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que le préfet avait déjà délivré à l'intéressée, le 30 septembre 2024, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et à travailler jusqu'au 29 décembre 2024. La mesure sollicitée ayant perdu son utilité, la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était plus remplie.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2204681(TA76-2204681)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui sollicitait l'organisation d'une mission de médiation avec la commune de Rouen. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucune conclusion soumise au juge, se bornant à demander une médiation. De plus, une telle demande ne peut être présentée unilatéralement, mais doit être faite conjointement par les parties en application de l'article L. 213-5 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA76-2300451(TA76-2300451)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B A. Celui-ci contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable de suivi de formation. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé l'autorisation sollicitée, privant ainsi d'objet la décision initiale de refus. Le tribunal a appliqué les dispositions du 3° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2403975(TA76-2403975)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par la région Normandie d’une demande d’expulsion d’occupants sans droit ni titre d’un terrain situé dans l’emprise du lycée Galilée à Franqueville-Saint-Pierre, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La région s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 7 octobre 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 octobre 2024, en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure ayant pris fin avant tout débat contradictoire.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2203292(TA76-2203292)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison d’arrêt de Rouen, qui contestait la décision du 25 juillet 2022 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes confirmant deux sanctions disciplinaires (interdiction de recevoir des subsides pendant trente jours et sept jours de cellule disciplinaire). Le tribunal a écarté les moyens tirés d’un vice de procédure, estimant que l’absence de mention du nom complet des agents rédacteurs des comptes rendus d’incident n’entachait pas la régularité de la procédure, dès lors que leurs initiales étaient suffisantes pour établir leur qualité et leur absence de participation à la commission de discipline. La solution s’appuie sur les articles R. 234-12 et R. 232-5 du code pénitentiaire.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2201515(TA76-2201515)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de la famille A visant à obtenir une expertise médicale et des provisions de l’ONIAM pour les préjudices liés à une infection nosocomiale contractée par leur enfant à la naissance. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que le caractère nosocomial de l’infection n’était pas établi et que le lien de causalité direct et certain avec les séquelles neurologiques graves de l’enfant faisait défaut, en l’absence de consolidation de l’état de santé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1142-1, II et L. 1142-1-1 du code de la santé publique, dont les conditions d’indemnisation au titre de la solidarité nationale n’étaient pas réunies.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2202819(TA76-2202819)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C, voisins, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 17 mai 2022 par le maire de Clères à M. et Mme B. Ce permis autorisait la transformation d’un bâtiment à usage de bureaux en maison d’habitation. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant et que l’absence de précision sur la sous-destination (logement ou hébergement) n’avait pas faussé l’appréciation de l’administration, en application des articles R. 431-4, R. 431-5, R. 151-27 et R. 151-28 du code de l’urbanisme.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2202332(TA76-2202332)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête des consorts L, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 11 avril 2022 refusant leur permis d'aménager pour la création de huit lots à bâtir à Criquebeuf-sur-Seine. Le tribunal a validé le premier motif de refus fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, estimant que le projet nécessitait des travaux de renforcement du réseau électrique non programmés par la commune, qui n'était donc pas en mesure d'en indiquer le délai de réalisation. Il a également confirmé le second motif tiré de l'article 2.1 du règlement du PLU, jugeant que l'implantation lâche des constructions projetées ne respectait pas le paysage urbain traditionnel. En conséquence, la requête a été rejetée.

17 octobre 2024Résumé IA
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