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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un avertissement de France Travail Normandie pour fausse déclaration. Le juge a estimé que ce courrier constituait un simple acte informatif et non une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé des faits et moyens et d’absence de décision attaquable.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait un arrêté du maire de Mesnil-en-Ouche la plaçant en congé maladie ordinaire au lieu d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). La requérante s’est désistée après que la commune a retiré l’arrêté litigieux et l’a placée en CITIS pour la période demandée. En application de l’article L. 761-1 du Code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 800 euros à Mme A au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de la Seine-Maritime de lui accorder l’aide sociale pour les frais d’hébergement de sa mère en EHPAD. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge. L’ordonnance rappelle que seule la décision prise après ce recours peut être contestée devant le tribunal.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A, qui contestaient un courrier du président du conseil départemental de la Seine-Maritime relatif à une amende administrative et à des indus de revenu de solidarité active. Les requérants n'ont pas produit les décisions administratives attaquées malgré une demande de régularisation, et n'ont pas non plus motivé leur requête. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater ces irrecevabilités manifestes.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Gisors du 3 octobre 2024 interdisant l'accès et l'occupation du site "La ferme de Vaux". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'imminence des risques pour la sécurité des occupants, notamment d'incendie, que l'arrêté visait à prévenir, et qui prévalait sur la situation de précarité invoquée par les requérants. La décision s'appuie sur les pouvoirs de police du maire prévus à l'article L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant se plaignait de l'organisation et du déroulé d'une séance du conseil du Comité régional des pêches maritimes de Normandie, notamment du faible nombre de présents et de l'envoi tardif du procès-verbal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion formelle soumise au juge, ce qui la rend irrecevable.
Requête de Mme B contestant une décision du département de la Seine-Maritime du 31 juillet 2024 lui réclamant 601,93 euros pour un trop-perçu de salaire suite à des arrêts maladie. Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le moyen invoqué par la requérante, tiré de l’absence d’aménagement de son poste, est jugé inopérant pour contester le bien-fondé de la répétition de l’indu.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le remboursement de sommes prélevées sur ses salaires pour des trimestres de cotisation non pris en compte pour sa pension. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision administrative attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre la décision contestée ou de justifier d'une demande préalable pour les litiges pécuniaires.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. B d’une demande d’aménagement ou de réduction de peine consécutive à la suspension de son permis de conduire par le préfet de l’Eure, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside dans le Finistère, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal administratif de Rennes, en vertu de l’article R. 351-3 du même code. L’ordonnance prononce le transfert du dossier sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B, qui contestait une décision de la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis, après avoir obtenu gain de cause en cours d'instance. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'annulation, mais a maintenu sa demande de frais d'instance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un titre exécutoire émis par la direction départementale des territoires et de la mer de l'Eure pour un montant de 1 771,20 euros. Malgré une demande de régularisation du greffe, M. B n'a pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet de la Seine-Maritime, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Rejet pour irrecevabilité d'une requête de Mme A contestant un courrier du préfet de la Seine-Maritime relatif à son dossier de droit au logement opposable. Le Tribunal administratif de Rouen a constaté que la requérante n'a pas donné suite à une demande de régularisation, malgré l'information sur les conséquences de son inaction. La requête, ne comportant que des moyens manifestement insuffisamment précis, a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’une demande de dommages et intérêts contre la commune de Grand-Quevilly pour une information erronée du service d’état civil concernant le décès de son ex-conjoint, affectant ses droits à pension de réversion. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, jugeant que la responsabilité de l’État pour l’activité des officiers d’état civil relève de l’ordre judiciaire, en application des articles L. 2122-32 du code général des collectivités territoriales et 34-1 du code civil. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées pour les deux parties.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Madame B A, qui contestait le refus du Conseil départemental de la Seine-Maritime de l'Ordre des médecins de traduire le Dr D C devant la chambre disciplinaire pour une erreur médicale. La requérante n'a invoqué aucun moyen de droit, se limitant à décrire sa situation médicale personnelle. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 21 octobre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de la société Qair France de son recours en excès de pouvoir. Cette action visait à contester le refus du directeur du grand port fluvio-maritime de l'axe Seine de mettre fin à une convention d'occupation temporaire du domaine public conclue avec la société Verso Energy, et à obtenir la résiliation de cette convention. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats désignés de statuer par ordonnance sur les désistements. Aucune des parties n'ayant produit d'observations, le désistement a été accepté sans opposition.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 21 octobre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de la société Qair France de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la convention d'occupation temporaire du domaine public conclue par le grand port fluvio-maritime de l'axe Seine avec la société Verso Energy. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite de la commune de Gaillon de lui verser la Garantie Indemnitaire Pouvoir d'Achat (GIPA) pour 2020, 2021 et 2022. La commune avait finalement mandaté les sommes dues en août 2024, conduisant le requérant à abandonner son recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examiner le fond du litige ni les textes invoqués, comme le décret n°2008-539.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du conseil municipal de Conteville de voter le huis clos pour sa séance du 5 avril 2024. La juridiction a jugé cette décision comme un acte préparatoire insusceptible de recours direct pour excès de pouvoir, en application de l'article L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête du syndicat de copropriétaires (SDC) du domaine du parc, qui demandait le remboursement de travaux suite à une intervention inutile des sapeurs-pompiers. La juridiction a constaté que la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai de recours contentieux, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Les conclusions du service départemental d'incendie et de secours tendant à l'application de l'article L. 761-1 ont également été rejetées.