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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 356/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403974(TA76-2403974)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du parc de stationnement du lycée Le Corbusier à Saint-Étienne-du-Rouvray, propriété de la région Normandie. La juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (branchements électriques de fortune, usage d'une bouche à incendie) et de l'atteinte à la continuité du service public de l'éducation. La demande ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, l'expulsion est autorisée, au besoin avec le concours de la force publique. Les conclusions accessoires de la région Normandie (frais de justice et dépens) ont été rejetées.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404087(TA76-2404087)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. D E contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 6 octobre 2024. Le premier arrêté prolongeait d’un an l’interdiction de retour sur le territoire français, et le second l’assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant ainsi les décisions préfectorales.

25 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404003(TA76-2404003)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Contenur. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public de services lancé par la communauté de communes Pont-Audemer Val de Risle, notamment en raison d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence et d'erreurs manifestes d'appréciation concernant la candidature et l'offre de l'attributaire, la société Ecogestik. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi la régularité de la procédure au regard des règles du code de la commande publique.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404135(TA76-2404135)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du 9 octobre 2024 prolongeant de trois mois son interdiction de retour sur le territoire français et celui l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'absence de menace pour l'ordre public, l'insuffisance de motivation, le défaut de délégation de signature et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404038(TA76-2404038)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. Il a également estimé que le préfet avait justifié de l'accord explicite des autorités portugaises pour la reprise en charge de l'intéressé, et que la décision de transfert ne méconnaissait pas l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404051(TA76-2404051)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu, le défaut d'examen particulier et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404025(TA76-2404025)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 23 août 2024 du préfet de la Seine-Maritime fixant le pays de destination de sa reconduite en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. En conséquence, la demande d'annulation pour excès de pouvoir a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404213(TA76-2404213)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 612-10.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404074(TA76-2404074)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 26 septembre 2024 prolongeant le placement à l'isolement de M. B à la maison d'arrêt de Rouen. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison des circonstances particulières liées à l'enquête pénale en cours et à la nécessité de préserver l'ordre public au sein de l'établissement. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2403060(TA76-2403060)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus de son inscription en master de psychologie à l’université de Rouen Normandie. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après le retrait de la décision initiale et l’édiction d’une nouvelle décision, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401976(TA76-2401976)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient suffisamment motivées et proportionnées à la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2401978(TA76-2401978)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 17 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401983(TA76-2401983)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403684(TA76-2403684)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. C n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La magistrate désignée a prononcé cette ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2404220(TA76-2404220)

Refus de permis de visite dans un centre de détention. Le Tribunal administratif de Rouen se déclare territorialement incompétent. Il estime que la décision de refus est une mesure de police administrative relevant de la compétence du tribunal du lieu de résidence du demandeur. Constatant que la requérante réside à Montreuil (93), il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404245(TA76-2404245)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 août 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusait la délivrance d’une carte professionnelle à M. B. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas justifié de l’urgence nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, les seules allégations de difficultés financières et de répercussions sur son contrat de travail étant insuffisantes. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2404291(TA76-2404291)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un litige relatif à un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2202693(TA76-2202693)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les proches de M. C B, décédé des suites d’une prise en charge tardive au centre hospitalier de Gisors pour une perforation digestive. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’hôpital pour fautes médicales, retenant un taux de perte de chance de survie de 75 % conformément à l’expertise. Il a condamné l’établissement à indemniser les requérants pour leurs préjudices moraux et d’accompagnement, ainsi qu’à rembourser les débours de la caisse primaire d’assurance maladie. La décision s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique et les dispositions du code de la sécurité sociale.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404283(TA76-2404283)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur tunisien. Ce dernier demandait à être maintenu dans la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du département de la Seine-Maritime au-delà du 25 septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, et en l'absence de décision de refus explicite de la part du département. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2203349(TA76-2203349)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B, qui a chuté le 1er août 2019 sur un trottoir aménagé d’une rampe d’accès pour personnes à mobilité réduite, imputant l’accident à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage relevant de la communauté d’agglomération Évreux Portes de Normandie. Le tribunal a retenu la responsabilité de la collectivité pour défaut d’entretien normal, mais a estimé que l’inattention de la victime constituait une faute de nature à atténuer cette responsabilité. En conséquence, la responsabilité a été partagée par moitié, la communauté d’agglomération étant condamnée à indemniser la moitié des préjudices subis. Le tribunal a toutefois estimé ne pas pouvoir évaluer les préjudices en l’état du dossier et a ordonné une expertise avant dire droit. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître de l’ouvrage public et sur le code général des collectivités territoriales.

24 octobre 2024Résumé IA
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