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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 354/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404321(TA76-2404321)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de violation de l'article L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de détenir un titre de séjour valide. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la persistance de liens avec le Maroc. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403620(TA76-2403620)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante faute de demande préalable de sa part. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour inférieure à un an et de l'absence d'attaches familiales stables en France. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été jugée légale au regard de l'article L. 612-7 du même code.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2404197(TA76-2404197)

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a prolongé de 45 jours l'assignation à résidence de M. B, un ressortissant algérien sous obligation de quitter le territoire. Le juge estime que cette prolongation n'est ni nécessaire, ni adaptée, ni proportionnée à l'objectif d'éloignement, faute pour l'administration de justifier de diligences suffisantes depuis la première assignation. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403698(TA76-2403698)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui sollicitait une consultation juridique sur les recours possibles contre la suspension de son permis de conduire par le préfet de l'Eure. La juridiction a rappelé qu’elle ne peut exercer de fonctions consultatives, sauf exceptions prévues par le code de justice administrative. La demande, ne tendant pas à l’annulation d’une décision, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2100222(TA76-2100222)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Axima Concept, titulaire d’un marché public de travaux pour la commune de Mont-Saint-Aignan, afin d’obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’allongement de la durée du chantier, qu’elle impute à des fautes du maître d’ouvrage et des membres du groupement de maîtrise d’œuvre. La société demandait également la décharge des pénalités de retard et la fixation d’un nouveau décompte général. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes principales et subsidiaires de la société Axima Concept, considérant que les retards n’étaient pas imputables à des fautes de la commune ou de la maîtrise d’œuvre, et que la réalité des préjudices n’était pas justifiée. Il a en conséquence maintenu les pénalités de retard et rejeté les appels en garantie formés par la commune. La décision s’appuie notamment sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de travaux.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404187(TA76-2404187)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant libyen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 7 octobre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'incompétence du signataire manquait en fait. Il a également estimé que l'OFII avait pu légalement se fonder sur les dispositions du 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. C avait présenté une nouvelle demande d'asile en France après avoir été transféré vers l'Espagne, ce qui constituait un non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2100332(TA76-2100332)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la société Eiffage Energie Systèmes - Clévia Normandie, qui demandait le règlement de sommes dues au titre de l'exécution du lot n°9 d'un marché public de travaux pour un EHPAD. La société invoquait des fautes contractuelles du maître d'ouvrage (EHPAD) et quasi-délictuelles des membres de la maîtrise d'œuvre et d'autres intervenants, liées à des modifications de projet, un incendie et des retards de chantier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante, estimant que les préjudices allégués n'étaient pas établis ou ne relevaient pas de sujétions imprévues ouvrant droit à indemnisation. La décision s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les règles de responsabilité, sans faire droit aux conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2404191(TA76-2404191)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. A, ressortissant marocain, pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge estime que l'administration n'a justifié d'aucune diligence concrète pour organiser l'éloignement de l'intéressé depuis la première assignation, en l'absence de perspective raisonnable d'éloignement à la date de la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404192(TA76-2404192)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 octobre 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C s'étant maintenu irrégulièrement en France malgré une obligation de quitter le territoire sans délai.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404194(TA76-2404194)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un mois, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403611(TA76-2403611)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de titre de séjour, car M. A n'avait pas déposé de demande en ce sens. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403800(TA76-2403800)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la révision de la décision du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucun moyen de droit et se bornait à contester l'opportunité de la décision administrative, ce qui ne relève pas du contrôle du juge de l'excès de pouvoir. La décision a été prise en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2202073(TA76-2202073)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Bonaud, entreprise attributaire d’un lot dans le cadre d’un marché public de construction d’un groupe scolaire, afin d’obtenir le paiement d’un solde de 7 044,84 euros TTC que la commune de Mont-Saint-Aignan refusait de lui verser en raison de l’application de diverses pénalités contractuelles. La commune, en défense, a soutenu le bien-fondé de ces pénalités et a formé des appels en garantie contre les membres du groupement de maîtrise d’œuvre. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en annulant certaines pénalités jugées infondées (notamment celles relatives au nettoyage, au démontage de clôture et à l’absence aux réunions), mais a validé d’autres pénalités et la somme due pour exécution aux frais et risques, fixant le solde dû à la société Bonaud à 1 500 euros. La décision s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés publics de travaux et sur les principes du droit administratif des contrats.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2005078(TA76-2005078)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté l’intégralité des demandes de la SA Léon Grosse, qui sollicitait la condamnation de la commune de Mont-Saint-Aignan au paiement de 1 664 868,70 euros HT pour le solde du lot n°1 du marché de construction du centre culturel Marc Sangnier, ainsi que la décharge des pénalités de retard. Le tribunal a estimé que les retards et surcoûts invoqués n’étaient pas imputables à des fautes du maître d’ouvrage ou à des sujétions imprévues, et que la société ne justifiait pas de la réalité des préjudices allégués. Les conclusions subsidiaires contre les membres de la maîtrise d’œuvre (Mme E, société Pax Ingénierie, société TPF Ingénierie) ont également été rejetées, faute de lien de causalité direct établi. En conséquence, la commune a été déchargée de toute obligation indemnitaire, et la requérante condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403603(TA76-2403603)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2023 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. La demande d'annulation a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté étant réputée valablement intervenue le 24 novembre 2023, date de première présentation du pli recommandé, et la requête n'ayant été enregistrée que le 3 septembre 2024, au-delà du délai de quinze jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, la demande d'abrogation contentieuse de l'interdiction de retour a été déclarée irrecevable, le juge de l'excès de pouvoir ne pouvant se substituer à l'autorité administrative pour prononcer une telle abrogation.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403604(TA76-2403604)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 18 juin 2024 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus de séjour, faute de demande préalable de titre. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Turquie. Enfin, l'interdiction de retour a été jugée légale au regard des articles L. 612-6 à L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404339(TA76-2404339)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme C comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Les requérants contestaient le refus de la CDAPH de la Seine-Maritime d’accorder une allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et un parcours de scolarisation pour leur enfant. Le tribunal a jugé que ces décisions, relevant de l’article L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, doivent être contestées devant le juge judiciaire, conformément aux articles L. 241-9 du même code et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403811(TA76-2403811)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La magistrate désignée a jugé les requêtes manifestement irrecevables, car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du département, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré deux demandes de régularisation, le requérant n'a pas produit la preuve de ce recours, ce qui a conduit au rejet des conclusions. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter les requêtes sans examen au fond.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403869(TA76-2403869)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du département, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré deux demandes de régularisation, M. A n'a pas produit la preuve de ce recours, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. Les requêtes ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404111(TA76-2404111)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de fin d'affectation sur son poste de travail prononcée le 7 octobre 2024 par la commission de discipline de la maison d'arrêt de Rouen à l'encontre de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en l'absence de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et a écarté la demande de question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne. La requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

29 octobre 2024Résumé IA
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