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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 353/875

DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA76-2404057(TA76-2404057)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans titre installés sur des parcelles communales à Saint-Aubin-lès-Elbeuf. La commune justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité publique en raison de risques pour la sécurité et la salubrité publiques (branchements électriques et d'eau sauvages, absence de sanitaires, entrave à l'accès au cimetière). Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d'aucune autorisation. L'injonction d'évacuer n'a pas été assortie d'une astreinte, mais la commune est autorisée à recourir à la force publique en cas de besoin.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2303937(TA76-2303937)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 16 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'inviter la requérante à la régulariser.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2303936(TA76-2303936)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention, y compris son paiement, relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A ont été jugées irrecevables par leur objet et non régularisables, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2303898(TA76-2303898)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 16 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention, y compris les demandes de paiement, relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B, qui n'étaient pas susceptibles d'être régularisées, ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404204(TA76-2404204)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre des décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404200(TA76-2404200)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 octobre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de base légale, constatant qu'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avait été valablement notifiée en octobre 2023. Il juge également que l'assignation à résidence est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable, et qu'elle n'est entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404198(TA76-2404198)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé les arrêtés du 11 octobre 2024 par lesquels le préfet de la Seine-Maritime avait accordé un délai de départ volontaire de trente jours à M. A, assorti d'une interdiction de retour d'un mois et d'une assignation à résidence. Le tribunal a relevé d'office que le préfet ne pouvait légalement prononcer l'interdiction de retour et l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 612-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de départ volontaire n'étant pas expiré. En conséquence, la requête de M. A a été admise et les mesures contestées ont été annulées.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402035(TA76-2402035)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le délai de recours de trente jours ayant commencé à courir à compter de la notification de l'arrêté, effectuée par lettre recommandée présentée le 8 décembre 2023. Le tribunal a ainsi fait application des articles R. 776-2 du code de justice administrative et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2202452(TA76-2202452)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la Commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. La requérante invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire et un défaut de motivation, mais le tribunal a jugé ces moyens inopérants : la décision faisant suite à une demande, la procédure contradictoire n’était pas requise, et Mme B n’avait pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, issues de la loi du 25 mai 2021, pour confirmer le refus. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2203851(TA76-2203851)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes de Mme B, assistante familiale. La première concernait le retrait de son agrément d'assistante familiale par le département de la Seine-Maritime le 15 mars 2022. Le tribunal a constaté que l'agrément avait été rétabli le 13 juin 2022, rendant sans objet les conclusions en annulation. La seconde requête portait sur une sanction d'exclusion temporaire de cinq mois infligée par l'IDEFHI le 26 juillet 2022, ainsi que sur une demande d'indemnisation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de Mme B, jugeant la procédure régulière et la sanction proportionnée aux faits, et a également rejeté la demande relative à une prétendue mutation-sanction. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404321(TA76-2404321)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de violation de l'article L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de détenir un titre de séjour valide. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la persistance de liens avec le Maroc. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403133(TA76-2403133)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société DRAPO qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique octroyée à un particulier. Le juge a considéré que ces conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404282(TA76-2404282)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement était justifiée sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de droit au séjour et de la menace pour l'ordre public.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402034(TA76-2402034)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne saisissant pas à nouveau le collège de médecins de l'OFII, dès lors que l'avis rendu en 2021, défavorable au renouvellement du titre, était toujours valable et que la situation médicale de M. B n'avait pas évolué. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404199(TA76-2404199)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. F C dirigées contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime des 11 et 18 octobre 2024. Ces arrêtés portaient obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour, assignation à résidence et prolongation de l'interdiction de retour. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2202006(TA76-2202006)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme B, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et une sanction disciplinaire. Concernant le retrait d'agrément du 15 mars 2022, le tribunal a constaté que l'agrément avait été rétabli le 13 juin 2022, rendant les conclusions sans objet. Pour la sanction d'exclusion temporaire de cinq mois du 26 juillet 2022, le tribunal a jugé la procédure régulière et les faits établis, rejetant le moyen d'erreur d'appréciation. Il a également écarté l'existence d'une double sanction liée à une mutation et rejeté les demandes indemnitaires. Les requêtes ont été rejetées, sans application des textes spécifiques au-delà des principes généraux de la fonction publique et du code de l'action sociale et des familles.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2202181(TA76-2202181)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. G, un ressortissant brésilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « conjoint de Français » pris par le préfet de la Seine-Maritime le 10 mars 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. Il a estimé que le préfet avait légalement appliqué l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la présence de M. G constituant une menace pour l’ordre public en raison de sa condamnation pour agression sexuelle incestueuse sur mineur. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la gravité des faits.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403935(TA76-2403935)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 22 août 2024 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire français) et du 12 octobre 2024 (interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401979(TA76-2401979)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A contre l'arrêté du 2 février 2024 du préfet de la Seine-Maritime refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant contestait notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 313-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402377(TA76-2402377)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 février 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 313-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

31 octobre 2024Résumé IA
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