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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les demandes d'extension de la mission d'expertise confiée à M. C, concernant les désordres affectant la propriété de Mme A Du à Yvetot. Les demandes portaient sur l'examen de la stabilité des sous-sols des parcelles avoisinantes et sur les modalités de désolidarisation des immeubles mitoyens. Le juge a estimé que ces questions n'étaient pas utiles à la bonne exécution de la mission initiale, faute de lien établi avec les désordres objets de l'expertise. En revanche, il a autorisé le déroulement des opérations au contradictoire de la société MAPA, assureur de M. F. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 27 juin 2024 invalidant le permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Malgré les conséquences professionnelles alléguées par le requérant, la fréquence et la gravité des trois infractions commises en sept mois ont conduit le juge à faire prévaloir l'intérêt public de la sécurité routière. La requête a été rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de Mme A contestant les décisions du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation du 5 septembre 2023 et le retrait de points pour l'infraction du 31 décembre 2021 avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Pour les autres infractions contestées (5 septembre 2021, 1er mai 2020), le tribunal a rejeté les moyens de Mme A, estimant que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 530 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. M. A soutenait que son permis aurait dû être crédité de 4 points après un stage de récupération achevé le 15 avril 2023, mais le tribunal a constaté que le solde était nul en raison de retraits de points postérieurs, liés à des infractions devenues définitives avant cette date. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait le défaut d'information préalable obligatoire prévue à l'article R.223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réalité des infractions était établie et que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations requises. La décision applique les articles L.223-1, L.223-3 et R.223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire pour plusieurs infractions. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions de 2011 et 2015, le capital de points ayant été reconstitué en 2018. Il a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions d'août et octobre 2021, qui ne donnent plus lieu à retrait de points. Pour l'infraction de juillet 2021, le tribunal a estimé que l'administration avait bien fourni les informations préalables obligatoires, car le requérant avait été informé lors d'infractions antérieures identiques et récentes, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B qui contestait l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de la décision attaquée. Concernant le moyen tiré du défaut d'information préalable, le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations obligatoires pour les infractions du 11 août 2023 et du 28 mars 2022, notamment par le paiement des amendes. La solution est fondée sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a jugé la requête tardive, car la décision d'invalidation du permis, notifiée le 30 octobre 2023, mentionnait les délais et voies de recours, et M. B n'a saisi le tribunal que le 16 janvier 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois. Le requérant n'a pas non plus établi avoir formé un recours gracieux de nature à proroger ce délai. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a statué sur la demande de Mme et M. A tendant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 août 2024. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite du préfet de l'Eure d'admettre Mme A au séjour et lui avait enjoint de réexaminer sa situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge des référés a ordonné au préfet de procéder au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme A, matérialisé par une décision explicite, dans un délai de trois semaines. Il a en revanche rejeté la demande de délivrance d'une carte de séjour temporaire, cette mesure excédant le cadre provisoire du référé.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de six points suite à une infraction routière. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car la réalité de l'infraction avait été établie par une condamnation pénale définitive. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'effet des condamnations pénales sur les retraits de points.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du préfet de la Seine-Maritime du 6 février 2024 invalidant ses résultats aux épreuves théorique et pratique du permis de conduire. En défense, le préfet a produit une décision du 23 mai 2024 abrogeant les actes contestés. Le tribunal a constaté que cette abrogation rendait sans objet les conclusions en annulation, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme A contestant les décisions du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation du 5 septembre 2023 et le retrait de points pour l'infraction du 31 décembre 2021 avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Pour les autres infractions (5 septembre 2021, 1er mai 2020), le tribunal a rejeté les moyens de Mme A, estimant que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route et aux articles 529 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Contenur. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public de services lancé par la communauté de communes Pont-Audemer Val de Risle, notamment en raison d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence et d'erreurs manifestes d'appréciation concernant la candidature et l'offre de l'attributaire, la société Ecogestik. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi la régularité de la procédure au regard des règles du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu, le défaut d'examen particulier et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 6 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) à l'encontre d'une obligation de quitter le territoire, faute d'avoir préalablement déposé une demande de titre sur ce fondement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et la jurisprudence relative au pouvoir d'appréciation de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant un arrêté préfectoral du 27 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 7 octobre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale et que le risque d'excision invoqué pour l'enfant à naître ne constituait pas, en l'espèce, un obstacle à l'éloignement au regard de l'article 3 de la Convention. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme B A, ressortissante mauritanienne, contestant un arrêté préfectoral du 27 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 7 octobre 2024. Le tribunal a estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'illégalité, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres décisions étaient légales. Les moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et le détournement de pouvoir, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. Il a également estimé que le préfet avait justifié de l'accord explicite des autorités portugaises pour la reprise en charge de l'intéressé, et que la décision de transfert ne méconnaissait pas l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. D E contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 6 octobre 2024. Le premier arrêté prolongeait d’un an l’interdiction de retour sur le territoire français, et le second l’assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant ainsi les décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du parc de stationnement du lycée Le Corbusier à Saint-Étienne-du-Rouvray, propriété de la région Normandie. La juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (branchements électriques de fortune, usage d'une bouche à incendie) et de l'atteinte à la continuité du service public de l'éducation. La demande ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, l'expulsion est autorisée, au besoin avec le concours de la force publique. Les conclusions accessoires de la région Normandie (frais de justice et dépens) ont été rejetées.