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Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus de son inscription en master de psychologie à l’université de Rouen Normandie. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après le retrait de la décision initiale et l’édiction d’une nouvelle décision, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les proches de M. C B, décédé des suites d’une prise en charge tardive au centre hospitalier de Gisors pour une perforation digestive. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’hôpital pour fautes médicales, retenant un taux de perte de chance de survie de 75 % conformément à l’expertise. Il a condamné l’établissement à indemniser les requérants pour leurs préjudices moraux et d’accompagnement, ainsi qu’à rembourser les débours de la caisse primaire d’assurance maladie. La décision s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique et les dispositions du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 août 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusait la délivrance d’une carte professionnelle à M. B. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas justifié de l’urgence nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, les seules allégations de difficultés financières et de répercussions sur son contrat de travail étant insuffisantes. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 29 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois mois à l'encontre de M. B, ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, le droit de l'intéressé d'être préalablement entendu n'ayant pas été respecté, en méconnaissance du droit de l'Union européenne. Cette annulation est fondée sur les principes généraux du droit d'être entendu, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 27 septembre 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier de sa situation personnelle, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de respect de son droit à être entendu. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation, fondée sur les articles L. 612-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A E. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, l'arrêté ayant été abrogé le 4 octobre 2024. Le tribunal a constaté que cette abrogation, non notifiée à l'intéressée, n'était pas devenue définitive et a donc rejeté l'exception de non-lieu. Il a ensuite examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales pertinentes.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que M. D, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne pouvait utilement invoquer la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir déposé une demande de titre sur ces fondements.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet de l'Eure a abrogé cet arrêté le 4 octobre 2024, après que M. A a obtenu le statut de réfugié. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour tardiveté. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut d'information était manifestement infondé, M. A ayant reçu et signé le formulaire prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la situation professionnelle de M. A, existante dans le délai de deux mois suivant sa demande d'asile, ne constituait pas une circonstance nouvelle justifiant un réexamen. Enfin, les moyens relatifs à la vie privée et familiale et à l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés comme insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A B contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des articles L. 423-23, L. 432-13, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie faute de preuve d'une résidence habituelle de plus de dix ans, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection au titre du droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée,
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A B contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté préfectoral du 12 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif d’Orléans, lieu de résidence de l’intéressé assigné dans le Loiret. Par ordonnance du 22 octobre 2024, la présidente de la 4ème chambre a transmis le dossier à cette juridiction, sans statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, l'entretien individuel ayant été réalisé dans des conditions régulières. Il a également estimé que le préfet avait justifié de la saisine et de l'accord des autorités allemandes, et que la requérante n'établissait pas que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17.1 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de Mme A, qui avait saisi la juridiction d’une demande indemnitaire dirigée contre le centre hospitalier intercommunal Elbeuf-Louviers-Val de Reuil. Ce désistement, pur et simple, faisait suite à la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties. La caisse primaire d’assurance maladie du Calvados n’ayant aucune créance à faire valoir, le tribunal a pris acte du désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de Mme A, ressortissante ivoirienne, aux autorités allemandes. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas bénéficié d'un entretien individuel mené par une personne qualifiée au sens du droit national, en méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Cette irrégularité, constitutive d'un vice de procédure, a privé la requérante d'une garantie substantielle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A une attestation de demande d'asile en procédure normale et d'enregistrer sa demande.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a ordonné le transfert de M. A, ressortissant ivoirien, aux autorités allemandes. Le juge retient que l'administration n'a pas apporté la preuve de la remise au requérant de l'information complète prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ni de la tenue de l'entretien individuel par une personne qualifiée conformément à l'article 5 du même règlement. En conséquence, la décision est annulée pour méconnaissance de ces textes européens.