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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 365/875

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402629(TA76-2402629)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une décision du ministre de l'intérieur lui notifiant une perte de deux points sur son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402606(TA76-2402606)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision référencée "48 SI" mais n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée le 12 juillet 2024. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, l'absence de production de la décision contestée entraîne une irrecevabilité non régularisée.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2401691(TA76-2401691)

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de la société Valor'Caux dans le cadre d’un litige l’opposant au SEVEDE, portant sur une demande d’indemnisation de 426 934 euros pour défaut d’apport de déchets. La société a déclaré se désister purement et simplement de sa requête après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel le 28 juin 2024, privant le litige d’objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et met fin à l’instance.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-1801649(TA76-1801649)

Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de la société Valor'Caux, qui réclamait une indemnisation au Syndicat d'élimination et de valorisation énergétique des déchets de l'estuaire (SEVEDE) pour un défaut d'apport de déchets en 2017. Ce désistement, pur et simple, fait suite à la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties le 28 juin 2024, privant le litige d’objet. Par ordonnance du 11 octobre 2024, le tribunal a également rejeté les conclusions du SEVEDE au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401766(TA76-2401766)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes étaient légales, rejetant les moyens d'illégalité et d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403892(TA76-2403892)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 19 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) visant M. D, ressortissant azerbaïdjanais. L'annulation est motivée par l'incompétence du signataire, l'arrêté ne permettant pas d'identifier l'autorité ayant effectivement pris la décision. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, jugeant que le départ de l'intéressé constituait une perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403882(TA76-2403882)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, dirigées contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 18 septembre 2024. Le premier arrêté prolongeait de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français, et le second ordonnait son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de prolongation de l'interdiction de retour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien était inopérant. Les requêtes ont été jointes et l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403878(TA76-2403878)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C B. Il a annulé l'arrêté du 20 septembre 2024 portant assignation à résidence, mais a rejeté sa demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français sans délai, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour l'assignation, et sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du même code pour la mesure d'éloignement.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403859(TA76-2403859)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du 17 septembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'assignation reposait légalement sur une obligation de quitter le territoire français prise en 2022. Il a également considéré que M. A n'établissait pas avoir droit à un titre de séjour de plein droit et que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2202097(TA76-2202097)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la Commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l’absence de procédure contradictoire et de défaut de motivation, la décision ayant été prise sur demande et le requérant n’ayant pas sollicité la communication des motifs. Sur le fond, il a estimé que l’application de la condition de détention d’un titre de séjour depuis cinq ans, issue de la loi du 25 mai 2021, était justifiée, rejetant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation invoquée. La solution s’appuie sur les articles L. 121-1, L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2202110(TA76-2202110)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. et Mme B contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d'accorder le regroupement familial au bénéfice de l'épouse, ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, sans exercer son pouvoir d'appréciation quant à une éventuelle atteinte disproportionnée au droit à une vie familiale normale. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2202250(TA76-2202250)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A E et sa mère, Mme C E, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une prise en charge fautive au centre hospitalier intercommunal Eure - Seine, à la suite d’une intervention chirurgicale pour hernie inguinale ayant entraîné une plaie de la vessie et des complications. Le tribunal a retenu une perte de chance d’éviter le dommage, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et a condamné solidairement l’hôpital et son assureur, la société Relyens, à verser des indemnités aux requérants et à la caisse primaire d’assurance maladie de l’Eure pour ses débours. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif et les textes du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2200783(TA76-2200783)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SELARL Charlène Louveau, ès qualités de liquidateur de la SARL Léon Rose, qui demandait l'annulation partielle de la décision du 16 décembre 2021 du président de la Métropole Rouen Normandie et une indemnisation de 24 889 euros pour des pertes d'exploitation liées à des travaux publics. Le tribunal a jugé que la décision attaquée avait lié le contentieux, rendant irrecevables les moyens de légalité, et a écarté la responsabilité pour faute de la Métropole, faute d'obligation légale d'information des riverains. Il a également rejeté la responsabilité sans faute, estimant que les travaux d'infrastructure de réseaux de chaleur n'étaient pas imputables à la Métropole et que le préjudice allégué n'était pas démontré dans son principe. La requête a été rejetée sur le fondement du code de justice administrative.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404050(TA76-2404050)

Refus d'autorisation d'instruction en famille (IEF) et suspension de la décision de refus. Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ayant fait preuve d'inertie et la scolarisation en maternelle ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation relatifs au recours administratif préalable obligatoire.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302771(TA76-2302771)

Le Tribunal administratif de Rouen annule la décision du 14 avril 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A pour son époux et son fils. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en s'estimant tenu de rejeter la demande au seul motif que la famille résidait déjà en France, sans examiner la situation au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme A au titre de l'aide juridictionnelle.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2203415(TA76-2203415)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délivrance d'une carte de séjour "travailleur temporaire" au lieu d'une carte "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne régissent que la première délivrance d'un titre de séjour pour un jeune majeur confié à l'aide sociale à l'enfance, et non son renouvellement. Le préfet a pu légalement délivrer un titre sur le fondement de l'article L. 421-3 du même code, sans erreur de droit ni défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2204389(TA76-2204389)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a considéré que la décision attaquée du 8 août 2022, prise après un recours administratif préalable obligatoire, était suffisamment motivée. Elle a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A s'était volontairement soustrait aux exigences des autorités chargées de l'asile en refusant de déposer sa demande auprès des autorités allemandes compétentes. Par conséquent, les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2200976(TA76-2200976)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme H, agissant en son nom propre et en qualité d'ayant droit de son époux décédé, afin d'engager la responsabilité du Groupe Hospitalier du Havre (GHH) pour un retard de diagnostic d'une dissection aortique. Le tribunal a retenu une faute de l'établissement dans la prise en charge, caractérisée par un délai anormalement long et un défaut de diagnostic conforme aux règles de l'art, entraînant une perte de chance d'éviter le décès évaluée à 75 %. Sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale, le GHH a été condamné à verser diverses indemnités à Mme H et à ses enfants au titre des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, incluant les souffrances endurées, le préjudice d'affection et les pertes économiques, après application du taux de perte de chance.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401764(TA76-2401764)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que Mme A ne remplissait pas les conditions de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier de ressources stables et suffisantes. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-sénégalais, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401767(TA76-2401767)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 octobre 2024Résumé IA
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