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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La magistrate désignée a constaté que la requérante n'avait pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En l'absence de cette formalité préalable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 21 septembre 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et la maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le refus d'admission au séjour étaient irrecevables, cette décision étant inexistante, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles alléguées, en raison de la fréquence et de la gravité des infractions commises par le requérant, qui justifient la priorité accordée à la sécurité routière. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme A C et de M. B F C, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation personnelle et familiale des requérants ne justifiait pas une dérogation aux conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 1er décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que le préfet avait fondé son refus sur le motif que l'intéressée ne suivait pas de formation qualifiante depuis au moins six mois, condition requise par l'article L. 423-22 du CESEDA, et que ce motif n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence par le préfet de l'Eure. Le tribunal a constaté que les décisions d’obligation de quitter le territoire français avaient déjà été annulées par un jugement antérieur, limitant le litige au seul refus de titre de séjour. Il a jugé que le préfet n’avait pas suffisamment pris en compte l’intérêt supérieur des enfants de M. A, en méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté de refus de renouvellement du certificat de résidence et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SAS Bois et Château de Roquefort, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour l'année 2022 concernant un immeuble de bureaux (Tour Axa) à Belbeuf. Le tribunal a jugé que l'immeuble n'avait pas perdu sa qualité de propriété bâtie au 1er janvier 2022, malgré sa vacance et la présence d'amiante, car son gros œuvre n'était pas suffisamment atteint et les travaux de démolition n'avaient débuté qu'en mars 2022. Il a également refusé le dégrèvement pour inexploitation prévu à l'article 1389 du code général des impôts, estimant que l'inexploitation n'était pas indépendante de la volonté de la société, qui avait acheté l'immeuble en vue de sa déconstruction. La solution s'appuie sur les articles 1380, 1415 et 1389 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant était domicilié à Paris, il a appliqué l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, l'affaire a été transmise au Tribunal Administratif de Paris en vertu de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A D pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur les refus de la CDAPH de la Seine-Maritime d’octroyer à son enfant la prestation de compensation du handicap (PCH) et l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Le tribunal a jugé que ces contestations relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du département, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. La magistrate désignée a donc prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus d’octroi d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour leur fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’ont pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, ils n’ont pas produit la preuve de ce recours. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du département, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. La magistrate désignée a donc prononcé le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Eure lui accordant une remise partielle de son indu de prime d’activité, ainsi que la remise totale de cette dette. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’indu a été annulé. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 octobre 2024, le tribunal a donné acte du désistement d’instance de la requête, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B pour contester un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 1 027,94 euros. En défense, la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime a indiqué avoir annulé cette dette et remboursé les sommes prélevées. Le tribunal a constaté que cette annulation, intervenue après l'introduction de la requête, privait d'objet les conclusions du requérant. En application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant demandait l'exclusion de la surface de son parking de la base d'imposition, estimant la taxe excessive. Le tribunal a jugé que le parking constituait une dépendance indispensable et immédiate du restaurant, et que son inclusion dans le calcul, avec un coefficient de pondération de 0,2, était conforme aux articles 1494 et 1498 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge ou de réduction de la cotisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SCI Colliou and Co tendant à la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. La société invoquait la vacance involontaire de son bien immobilier, situé à Notre-Dame-de-Bondeville, en raison de travaux de rénovation et de l'ignorance d'une obligation de permis de louer. Le tribunal a jugé que la vacance n'était pas indépendante de la volonté du propriétaire, faute de justifier de démarches suffisantes auprès de la commune et compte tenu de l'état du bien, qui n'était pas impropre à la location. La décision s'appuie sur l'article 1389 du code général des impôts, qui subordonne le dégrèvement à une vacance contrainte.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté l'argument tiré de la méconnaissance de la directive retour concernant le délai de départ volontaire, la décision n'en accordant aucun. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur la base des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 mars 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'arrêté ayant été signé par le préfet lui-même. Concernant le refus de séjour, il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur l'analyse des liens personnels et professionnels de l'intéressé en France, jugés insuffisamment établis.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 5 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de la requérante, en méconnaissance des stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été annulées par voie de conséquence. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à Me Verilhac au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que la présence en France de Mme C, arrivée à l'âge de quatorze ans et y résidant depuis environ trois ans et demi, était trop récente pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.