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Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer des points de permis de conduire retirés suite à des infractions routières. Le requérant a confirmé son désistement après une demande de maintien de ses conclusions formulée par le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de M. A C, qui demandait une remise de sa dette de prime d'activité. Le requérant a manifesté son désistement à deux reprises le 9 août 2024, d'abord personnellement puis par l'intermédiaire de son avocat. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté ce désistement par ordonnance, sans qu'aucun obstacle ne s'y oppose. La solution retenue est donc l'acceptation du désistement, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des frais de fourrière et une contravention pour stationnement sur un emplacement interdit lors de travaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, les décisions attaquées (amende et frais de fourrière) comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 13 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, gendarme, qui contestait une sanction disciplinaire de vingt jours d’arrêts avec dispense d’exécution. Le juge a estimé que le moyen tiré du classement sans suite de l’enquête pénale était inopérant, les procédures pénale et disciplinaire étant distinctes. Il a également jugé que le moyen de disproportion de la sanction n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C contestant la décision de la commission d'appel de l'enseignement catholique de l'académie de Rouen qui maintenait le redoublement de sa fille en classe de 4e. Le tribunal a estimé que cette requête ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles D. 331-57 et suivants du code de l'éducation, les décisions des commissions d'appel des établissements privés sous contrat, comme l'enseignement catholique, ne comportent pas l'exercice d'une prérogative de puissance publique. Par conséquent, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant le montant de sa prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de remboursement des frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de Mme B A. Celle-ci demandait l'annulation pour excès de pouvoir du refus du centre hospitalier Durécu-Lavoisier de lui accorder un congé de longue durée. Le tribunal a fait application de l'article R. 634-1 du code de justice administrative, constatant le décès de la requérante et l'absence de reprise d'instance par ses héritiers.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme A, après que l'université de Rouen Normandie a retiré sa décision de refus d'admission en master de psychologie. La requérante contestait ce refus en invoquant notamment l'urgence liée à son projet de reconversion professionnelle et l'illégalité de la décision fondée sur une capacité d'accueil limitée. Le juge a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté le surplus des conclusions, dont la demande de frais de procédure. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui accorder le bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant d'aucune attache personnelle ou familiale en France. La solution s'appuie notamment sur la directive 2001/55/CE et la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil.
Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 janvier 2022 ordonnant à M. B la remise de ses armes et munitions sur le fondement de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure. Le juge estime que les faits reprochés (menaces présumées envers son épouse, détention d'armes non déclarées) ne caractérisent pas un danger grave pour l'intéressé ou autrui, condition nécessaire à cette mesure. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 6 mai 2022 par laquelle le directeur de l'EHPAD de Conches-en-Ouche avait suspendu Mme A, cadre supérieure de santé, pour huit jours. La suspension, mesure conservatoire fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, exige une faute grave. Le tribunal juge que les griefs invoqués (insuffisance professionnelle, faits déjà sanctionnés par un avertissement, griefs non établis ou d'une gravité insuffisante) ne justifient pas une telle mesure. La requête de Mme A est donc accueillie.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, cadre supérieur de santé paramédicale, qui contestait sa nouvelle fiche de poste au sein de l'EHPAD de Conches-en-Ouche. La requérante demandait l'annulation de la décision implicite de refus de modification de sa fiche de poste, estimant que ses missions n'étaient pas conformes à son grade. Le tribunal a jugé que les fonctions de "cadre de santé détachée en mission projet" confiées à Mme A correspondaient bien à celles prévues par l'article 4 du décret n° 2012-1466 du 26 décembre 2012. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Ellipsy Formation d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour neuf mois, refusant le financement de dossiers et ordonnant le remboursement de sommes versées. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la Caisse, jugeant recevable la demande d’annulation de la décision initiale et de celle rejetant le recours gracieux. Sur le fond, il a examiné les griefs relatifs à la présentation frauduleuse d’actions de formation inéligibles au compte personnel de formation, en application des articles L. 6323-6 et D. 6323-7 du code du travail. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A contestant son affectation au centre pénitentiaire de Caen. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n’étant intervenue dans le délai de recours contentieux, le juge a appliqué l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter l’affaire sans instruction. La décision s’appuie sur le code pénitentiaire et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 3 avril 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait obligé M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un mois. La décision est annulée car le préfet a fondé son arrêté sur un motif erroné en fait, en affirmant que l'intéressé n'avait pas déposé de nouvelle demande de titre de séjour en qualité d'étranger malade, alors que M. A en avait bien présenté une en novembre 2023. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, de nationalité turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'attaches familiales stables et d'insertion professionnelle durable en France. L'interdiction de retour d'un an a également été jugée légale au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2023 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B, ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 7 mars 2024 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la compétence de l'auteur de l'acte était établie, et que les stipulations conventionnelles invoquées n'étaient pas méconnues. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme B, ressortissants algériens, pour contester les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquent notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.