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Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 juin 2024 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. La demande d'annulation de la décision a été jugée irrecevable, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation. Par ailleurs, la condition d'urgence requise pour une suspension de la décision n'a pas été établie, faute de preuves suffisantes sur les conséquences alléguées. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles L. 511-1, L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Refus de titre de séjour pour dossier incomplet. Le Tribunal Administratif de Rouen, par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Il a jugé que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour incomplétude du dossier ne constitue pas une décision faisant grief, et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l'application combinée des articles R. 222-1 du code de justice administrative, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier constituant une législation spéciale dérogeant à l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant s'était borné à transmettre la décision attaquée sans exposer de conclusions ou de moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête sans inviter au préalable le requérant à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la modification d’une décision préfectorale de suspension de son permis de conduire pour obtenir une autorisation de conduire réservée aux trajets professionnels. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de modifier une décision administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 21 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a considéré que le requérant avait été entendu lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 2 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait retiré la carte de séjour pluriannuelle " salarié " de M. B, ressortissant marocain, et abrogé ses titres antérieurs. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu de l'atteinte grave à la situation professionnelle du requérant, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de procédure contradictoire préalable et de preuve de la fraude invoquée par l'administration. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant l’arrêté du préfet de l’Eure du 21 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a estimé que le requérant avait été informé de la possibilité de solliciter un titre de séjour pour raison de santé. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 612-6 à L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 9 septembre 2024, donne acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS. Le désistement est motivé par la délivrance de la carte en cours d’instance. Le tribunal rejette la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, professeure de philosophie, qui contestait des décisions relatives à sa rémunération et demandait une indemnité de licenciement. La juridiction a considéré que le litige portait sur des décisions administratives individuelles défavorables concernant des éléments de rémunération, soumises à une procédure de médiation préalable obligatoire en application du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. Cette médiation n'ayant pas été engagée, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au médiateur de l'académie de Normandie.
Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement d’instance de Mme C, qui contestait un avis aux familles du 19 décembre 2022 lui réclamant 180,32 euros au titre de la demi-pension de sa fille. La requérante, ayant réglé la somme litigieuse et n’ayant pas répondu à la demande de confirmation de maintien de sa requête dans le délai d’un mois, est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, constate ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la SA Allianz I.A.R.D., qui réclamait l’indemnisation de préjudices subis par son assuré suite à des inondations. La requérante n’ayant pas produit dans les délais le mémoire récapitulatif demandé sur le fondement de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. En conséquence, le tribunal a condamné la SA Allianz I.A.R.D. à verser 1 000 euros à chacun des deux défendeurs au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission académique refusant l’autorisation d’instruire en famille une enfant de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la scolarisation en maternelle ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. La requérante n’a pas justifié de circonstances particulières (déplacements professionnels, absence d’aide familiale) rendant cette scolarisation problématique. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2024 par laquelle la directrice des services départementaux de l'éducation nationale (DSDEN) de la Seine-Maritime a refusé de réinscrire M. B en terminale STMG au lycée Val-de-Seine. Le juge constate que cette décision a disparu de l'ordre juridique suite à l'affectation de l'élève dans un autre lycée, rendant la demande irrecevable. Il estime également que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'affectation proposée ne portant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la motivation des décisions attaquées était suffisante et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B D, agent de l'EHPAD Les Escales, afin d'évaluer l'ensemble des préjudices résultant de son accident de service du 4 juillet 2019 et de ses deux rechutes. La requête a été jugée fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné devra notamment décrire l'état de santé de la requérante, déterminer la date de consolidation et chiffrer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux. En revanche, les conclusions de Mme D tendant à ce que les frais d'expertise soient mis à la charge de l'EHPAD et au versement d'une somme au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel le préfet de l'Eure avait obligé Mme A, ressortissante congolaise, à quitter le territoire français. La décision est annulée en raison d'un défaut d'examen particulier de sa situation, le préfet n'ayant pas tenu compte du statut de réfugié accordé à sa fille mineure quatre mois avant l'arrêté. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, rejette la requête de M. B E, ressortissant turc, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les articles L. 542-1 et L. 721-4 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait interdit le retour sur le territoire français à M. A, ressortissant nigérian, pour une durée d'un an. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve de la notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français préalable à cette interdiction, privant ainsi l'arrêté de base légale au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, estimant que l'annulation n'impliquait aucune mesure d'exécution.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments personnalisés établissant des risques de mauvais traitements au Nigeria. La décision se fonde notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.