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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. F..., demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de l'OFII du 28 mars 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un tel refus pour les ressortissants de l'Union européenne, et que l'absence d'entretien de vulnérabilité n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de question préjudicielle à la CJUE.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet de la Moselle, a ordonné l'expulsion de M. et Mme A... du logement géré par l'association ADOMA dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le maintien des occupants sans titre, dont les demandes d'asile ont été rejetées, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux arrivants, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. Aucune contestation sérieuse n'ayant été soulevée, l'expulsion a été autorisée avec le concours de la force publique.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure d'information et d'entretien individuel prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 15 décembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin avait assigné à résidence M. A..., un ressortissant algérien. La décision initiale se fondait sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 18 juillet 2025, qui avait été annulée par un jugement du 18 août 2025. Le préfet a tenté de substituer ce motif par une OQTF du 6 octobre 2025, mais le tribunal a jugé que cette substitution ne pouvait être retenue car cette OQTF n'avait pas été régulièrement notifiée à l'intéressé. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a été annulé pour méconnaissance des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de méconnaissance de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, après avoir admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’erreur de droit, jugeant que la mesure d’assignation à résidence est distincte de l’obligation de quitter le territoire français. Il a estimé que les circonstances alléguées par le requérant, notamment sa durée de présence en France, ne constituaient pas des faits nouveaux faisant obstacle à l’exécution de l’éloignement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. G..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de circulation et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la violation de son droit au séjour permanent et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le comportement de M. G... constituait une menace réelle pour l'ordre public justifiant son éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 5 décembre 2025 par laquelle l’OFII de Metz refusait à M. C... le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du demandeur et les raisons de son absence à une convocation, en méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 744-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision, avec injonction à l’OFII de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 14 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de trois ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la consultation de son procès-verbal de police et de son fichier d'antécédents judiciaires, ainsi que la méconnaissance de son droit au séjour permanent et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la consultation des fichiers était régulière au regard des articles L. 114-1 du code de la sécurité intérieure et R. 40-29 du code de procédure pénale, et que la mesure d'éloignement était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait le comportement de M. A.... La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant l’interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par le préfet de l’Aube. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire, fondé sur un risque de fuite, était légal au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, la durée de l’interdiction n’a pas été considérée comme disproportionnée compte tenu de l’absence d’attaches du requérant en France.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une réduction de sa peine de prison pour passer les fêtes en famille. Le juge a constaté que cette demande relève de la compétence exclusive du juge de l'application des peines, une autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... comme manifestement irrecevable. La requérante avait saisi le juge des référés sans préciser le fondement juridique de sa demande, se contentant de la mention « demande d’intervention ». En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, le juge a constaté que cette absence de précision ne lui permettait pas d’examiner la demande au regard des procédures d’urgence prévues aux articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., artisan-taxi, qui contestait une amende de 410 euros infligée par la directrice départementale de la protection des populations du Bas-Rhin pour des manquements à l'arrêté du 6 novembre 2015 sur l'information des tarifs des courses de taxi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'association Taxi 13 n'avait pas à être impliquée. Il a également rejeté les demandes subsidiaires de droit à l'erreur et de réduction de la sanction. La solution s'appuie sur le code de la consommation et l'arrêté du 6 novembre 2015.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par le Consistoire israélite du Bas-Rhin, a examiné la légalité de plusieurs titres exécutoires émis par le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) pour le recouvrement de contributions annuelles. Le requérant contestait l’applicabilité de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés, soutenant que les établissements publics cultuels ne sont pas des établissements publics de l’État. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que le Consistoire, en tant qu’établissement public du culte, est soumis aux dispositions du code général de la fonction publique et du code du travail relatives à l’emploi des personnes handicapées. Il a également considéré que les titres exécutoires étaient suffisamment motivés et que les recours contre les titres les plus anciens étaient tardifs.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme F..., ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une autorisation de travail (22 septembre 2023) et un titre de séjour (14 décembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence, ni de défaut d'examen, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que l'absence de titre de séjour valide à la date de la demande d'autorisation de travail justifiait légalement le refus, en application des dispositions du code du travail et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Messagerie du Clapas, qui contestait le retrait de son autorisation de transporteur public routier par la préfète du Bas-Rhin. La société n’ayant pas respecté la mise en demeure de justifier de sa capacité financière dans le délai imparti, le tribunal a jugé que le retrait était légalement fondé sur les articles R. 3211-14 et R. 3211-16 du code des transports. Il a écarté les moyens d’erreur de droit et d’appréciation, estimant que la préfète avait accordé un délai suffisant et que la situation financière de l’entreprise ne permettait pas un rétablissement dans un délai raisonnable. Enfin, la sanction de retrait total n’a pas été jugée disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. C..., enseignant au conservatoire, contestant sa suspension conservatoire (30 août 2023) et sa prolongation (8 janvier 2024) par l’eurométropole de Strasbourg. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision de suspension initiale était légale, l’autorité compétente ayant agi dans le cadre de ses pouvoirs et que les faits reprochés présentaient un degré suffisant de vraisemblance et de gravité. Concernant la prolongation, le tribunal a estimé que le courriel du 8 janvier 2024 n’était pas un acte faisant grief, mais une simple information, rendant les conclusions irrecevables. Les décisions s’appuient sur les articles L. 532-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., assistant enseignant artistique, contre une sanction d’exclusion temporaire de six mois (dont quatre avec sursis) prononcée par la présidente de l’eurométropole de Strasbourg. Le requérant contestait la matérialité des faits, l’incompétence de l’auteur de l’acte et le caractère disproportionné de la sanction, le conseil de discipline ayant préconisé un simple avertissement. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (confidences sur la vie privée, questionnements inappropriés, récit d’une agression sexuelle) n’étaient pas établis avec certitude et ne constituaient pas une faute justifiant une telle sanction. Il a annulé la décision pour erreur d’appréciation, en application des articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, et a enjoint à l’eurométropole de reconstituer la carrière de l’agent.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. I... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et contre un arrêté du préfet de la Moselle l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la consultation du fichier TAJ était régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Faulquemont visant à obtenir l'expulsion de M. et Mme A... d'un logement communal. Le juge a estimé que le bien, donné en location par un contrat de bail de droit privé, relevait du domaine privé de la commune et non du domaine public, ce qui rendait la juridiction administrative incompétente pour connaître du litige. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était pas remplie, la contestation sérieuse sur la qualification du bien empêchant le juge des référés d'ordonner l'expulsion. La requête a été rejetée, et la commune a été condamnée à verser 1 500 euros aux occupants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.