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Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de la SARL Alric concernant ses conclusions principales en annulation et décharge d’une mise en demeure de payer des cotisations d’impôt sur les sociétés et de rappels de TVA, après que l’administration a annulé cet acte. La société n’a maintenu que ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, lesquelles ont été rejetées. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, R. 414-1 et R. 612-5-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SAS Office Général d’une demande de décharge de taxe d’habitation pour 2022. L’administration a prononcé un dégrèvement total de l’imposition, puis le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, la requérante est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SAS Envisan France d’une demande de réduction des cotisations foncières des entreprises pour les années 2018 à 2021. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement partiel pour certaines années, et le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois, la requérante est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 3 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Var du 20 décembre 2022 retirant sa carte professionnelle de taxi pour cinq ans. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par ordonnance du 3 février 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi par un professeur certifié contestant son absence du tableau d'avancement à l'échelon spécial de la classe exceptionnelle pour 2022, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le tableau d'avancement, bien que contesté individuellement, constitue un acte collectif relevant de la compétence du tribunal dans le ressort duquel siège l'auteur de la décision, en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. En conséquence, l'affaire a été transmise au Tribunal administratif de Nice.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B A qui sollicitait une nouvelle expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait sa prise en charge à l'hôpital d'instruction des armées Sainte Anne, mais une expertise amiable avait déjà été réalisée en 2023. Le juge a estimé que l'intéressé n'apportait aucun élément nouveau justifiant l'utilité d'une seconde mesure, le simple désaccord avec l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation étant insuffisant. La demande a donc été rejetée comme ne relevant pas du champ d'application des dispositions invoquées.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH) à Mme A, a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Se fondant sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, le juge a estimé que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la procédure spéciale prévue aux articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettait déjà à l'intéressé de former un recours suspensif contre l'obligation de quitter le territoire français. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Hyères du 25 septembre 2024 s'opposant à la déclaration préalable de Free Mobile pour l'implantation d'une antenne relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Free Mobile ne démontrant pas de préjudice suffisamment grave et immédiat compte tenu de l'absence de preuve d'une carence de couverture sur la zone concernée. Aucun des moyens soulevés (incompétence, retrait irrégulier d'une décision tacite, erreur de droit ou d'appréciation) n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la requête. La demande de Free Mobile a donc été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le recours en annulation déjà introduit par M. B ayant un effet suspensif sur l'obligation de quitter le territoire français. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Toulon du 6 novembre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société requérante de justifier d'un droit réel ou d'un engagement ferme du propriétaire du terrain d'assiette, ce qui rendait l'installation impossible à court terme. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme D contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de primes exceptionnelles, ainsi qu’une pénalité pour fraude, notifiés par la CAF du Var. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’incompétence de la juridiction administrative pour statuer sur la pénalité administrative, mais a déclaré irrecevable la demande de remise de dette faute de demande préalable auprès de la CAF. Sur le fond, il a annulé la décision du 18 décembre 2023 pour insuffisance de motivation, mais a rejeté les conclusions dirigées contre les décisions implicites de rejet du recours administratif préalable obligatoire, celles-ci étant devenues sans objet. Enfin, il a enjoint à la CAF de réexaminer la situation de Mme D et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en matière d'aide sociale, a examiné la demande de M. D visant à obtenir une remise de sa dette de prime d'activité de 2 114,37 euros. Le juge a considéré que l'omission de déclaration de certaines ressources par le requérant ne démontrait pas une volonté de dissimulation, établissant ainsi sa bonne foi. Il a également jugé que la situation financière de M. D, marquée par des revenus modestes et des charges importantes, caractérisait une précarité justifiant une remise de dette. En application des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, le tribunal a donc annulé la décision de refus de la CAF du Var et accordé la remise sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme C contestant les décisions de la commission de recours amiable de la CAF du Var du 8 décembre 2023 confirmant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité. La CAF a partiellement reconnu le bien-fondé du recours en rectifiant les droits de Mme C pour tenir compte d'une moins-value immobilière, mais sans annuler l'intégralité de l'indu de prime d'activité, ce qui maintient un litige sur le montant restant. Le tribunal a statué sur le fondement des codes de l'action sociale et des familles et de la sécurité sociale, en rejetant la fin de non-recevoir de la CAF et en examinant les moyens de prescription, de motivation et de respect du contradictoire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a poursuivi l'instruction en écartant l'argument de la CAF sur le caractère sans objet de certaines conclusions.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme D, qui sollicitait l’annulation des décisions de la caisse d’allocations familiales du Var refusant la remise de deux dettes de prime d’activité (442,90 € et 1 654,47 €). Le tribunal a estimé que la requérante ne pouvait bénéficier d’une remise gracieuse, car elle n’était pas de bonne foi en raison d’omissions déclaratives (revenus d’auto-entrepreneur non déclarés et déclaration tardive de sa vie maritale) et ne se trouvait pas en situation de précarité au vu de ses revenus. La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise à des conditions cumulatives de bonne foi et de précarité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B E d’une opposition à une contrainte émise le 23 août 2022 par la CAF du Var pour le recouvrement d’indu de prime d’activité, d’aide au logement et d’aides exceptionnelles. La requérante contestait la régularité de la procédure et le bien-fondé des indus. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, en considérant que l’opposition, datée du 13 octobre 2022, avait été adressée dans le délai de quinze jours suivant la notification de la contrainte intervenue le 30 septembre 2022.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en matière d’aide sociale, a rejeté la requête de Mme A B contestant un indu de prime d’activité de 4 725,39 euros pour la période de novembre 2021 à avril 2023. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation de la décision de la commission de recours amiable de la CAF du Var, estimant que celle-ci comportait les considérations de droit et de fait requises. Sur le fond, il a jugé que l’allocation d’invalidité temporaire perçue par Mme B constituait un revenu de remplacement au sens des articles L. 842-4 et R. 844-2 du code de la sécurité sociale, justifiant ainsi l’indu. La solution retenue confirme le bien-fondé de la récupération de l’indu.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation pour deux mois. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l'absence de demande préalable auprès de France travail, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que la sanction était fondée, car le refus de suivre l'action d'aide à la recherche d'activité "ACTIV'PROJET" constituait un manquement au sens des articles L. 5412-1 et R. 5412-5 du code du travail. La décision de France travail PACA a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de Pôle emploi PACA (devenu France travail) des 19 octobre et 1er décembre 2022 lui refusant le bénéfice de la rémunération de formation Pôle emploi (RFPE). La requérante soutenait notamment que, en tant que travailleuse handicapée reconnue avant le début de sa formation, elle remplissait les conditions pour bénéficier de la RFPE et du droit d’option entre cette aide et l’allocation de retour à l’emploi. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de l’erreur de droit au regard des articles du code du travail et de la loi du 11 février 2005. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et la clôture de l’instruction.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A contestant les décisions de la commission de recours amiable de la CAF du Var du 25 août 2023, qui confirmaient des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année pour la période d'août 2021 à avril 2022. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la requérante, notamment la prescription de l'action en recouvrement, sa bonne foi, l'absence de revenus fonciers et sa renonciation aux aides, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6 et R. 262-37) et du code de la sécurité sociale (article L. 842-3), qui prévoient la prise en compte de l'ensemble des ressources du foyer pour le calcul des prestations.