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Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental du Var de lui accorder une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal que la MDPH du Var lui avait finalement accordé la carte le 5 décembre 2024, et a demandé l’annulation de son recours. Le tribunal a interprété cette demande comme un désistement pur et simple, et en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la CAF du Var de ne lui accorder qu’une remise partielle de sa dette de prime d’activité. La requérante invoquait des moyens relatifs au calcul du trop-perçu et à une erreur de déclaration, jugés inopérants pour contester une remise de dette. Malgré une invitation à régulariser sa requête conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative, Mme B n’a pas fourni d’argumentation pertinente. L’ordonnance, fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du même code, rejette la requête comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La contestation de la pénalité administrative de 1 340 € infligée par la CAF relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en application des articles L. 114-17 et L. 211-16 du code de la sécurité sociale et de l'organisation judiciaire. De même, le litige concernant l'indu d'allocation de soutien familiale (245,86 €) ressort du contentieux général de la sécurité sociale, qui est de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, ces conclusions ont été rejetées pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Var de statuer sur la demande de titre de séjour de M. B dans un délai d'un mois. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison du délai anormalement long de près de trois ans pour instruire la demande, qui empêchait le requérant de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de carte de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté qu’à la date de la décision attaquée (11 mars 2024), le requérant résidait en Seine-et-Marne, et non dans le Var. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a étendu les opérations d'expertise initialement ordonnées concernant des désordres affectant un EHPAD, notamment les stores roulants. Sur demande de l'EHPAD La Source et de la société L'Atelier 5, fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a appelé en la cause plusieurs parties, dont la Compagnie Aeras Dommages (assureur de Concept Alu), la Sarl Noël Daniel et son assureur L'Auxiliaire, la Sarl Atelier 5 et son assureur MAF, ainsi que la société S.L.U Gimenez Ganga, fabricant des stores. La solution retenue est l'extension de l'expertise au contradictoire de ces nouvelles parties, jugée utile pour déterminer les responsabilités liées aux désordres constatés.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ukrainienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Var de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire, au regard de sa situation régulière, de son activité professionnelle stable et de l'absence de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de plusieurs décisions de la directrice du Parc national de Port-Cros, notamment son affectation au siège du conservatoire botanique et l'éloignement de son chien de l'île, ainsi que la suspension de son autorisation d'occupation de logement. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les mesures contestées étant des mesures d'ordre intérieur ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'agent, et n'affectant ni sa rémunération ni ses conditions d'existence de manière déterminante. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B et M. A de leur requête en référé expertise. Les requérants demandaient une expertise pour déterminer l'auteur de travaux sur leurs parcelles et chiffrer leurs préjudices, estimés à 196 415,78 euros, à la suite de l'abattage d'arbres et de la destruction de restanques. La commune de Gonfaron s'opposait à la requête, tandis que la communauté de communes Cœur du Var ne s'opposait pas à la mesure d'expertise. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui sollicitaient une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient des préjudices liés à l'implantation de jardins partagés par la commune de la Garde-Freinet, voisine de leur propriété, notamment des troubles de voisinage et une dévaluation immobilière. Le juge a estimé que les préjudices allégués étaient hypothétiques et non étayés par des éléments concrets, privant ainsi la demande d'expertise de son caractère utile. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B suite à un accident de scooter survenu le 8 mai 2023, qu'il attribue à la présence de graviers sur la voie publique et à un défaut de signalisation. Le juge des référés a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer les causes et l'étendue des préjudices, jugeant cette mesure utile. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 5 000 euros, estimant que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable en l'état, et a renvoyé l'appréciation de la responsabilité au juge du fond. Enfin, il a fait droit à la demande de la commune d'appeler en cause l'entreprise Eiffage route grand sud, intervenue dans les travaux d'aménagement de la voie.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'expertise de Mme A, qui souhaitait faire constater un empiètement de la route départementale RD 97 sur sa propriété. Le juge a estimé que la mission sollicitée, visant à déterminer la limite du domaine public routier, relevait d'une question de droit et non d'une mesure d'expertise technique. Il a rappelé que la délimitation du domaine public doit être préalablement fixée par la procédure d'alignement prévue aux articles L. 112-1 et suivants du code de la voirie routière. En l'absence d'utilité, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande d’expertise judiciaire présentée par M. et Mme C sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient déterminer les causes et le chiffrage des préjudices subis par une dépendance, en raison du développement racinaire de deux micocouliers. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car deux expertises amiables avaient déjà été réalisées sur le même objet et que les arbres litigieux avaient été coupés, sans qu’aucun élément nouveau ne soit apporté. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait une nouvelle évaluation de son état de santé à la suite d’un accident de travail, mais le juge a estimé la mesure inutile, car deux rapports d’expertise contradictoires avaient déjà été produits sans critique valable de leur contenu. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes de provision et de frais, faute d’utilité de l’expertise sollicitée.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS ADNEC, agissant comme mandataire de la SNC Paul et Valentine, qui contestait une mise en demeure de payer des cotisations de taxe d'habitation et de contribution à l'audiovisuel pour 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit avant l'expiration du délai de recours de deux mois, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 3 février 2025, a rejeté la requête de la SCI A contestant des droits de mutation à titre gratuit d’un montant de 82 533 euros. La juridiction a constaté son incompétence matérielle, au profit du tribunal judiciaire, en application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, qui attribue aux juridictions judiciaires le contentieux des droits d’enregistrement. La solution retenue est le rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui sollicitait à titre gracieux l’application du régime réel d’imposition pour son activité de loueur meublé non professionnel au titre de 2023. La requête ne contestait pas la décision de rejet de sa réclamation préalable et ne comportait aucune conclusion expresse en réduction ou décharge d’imposition, relevant de l’office du juge de l’impôt. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Var d’effacer son inscription au Fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, l’acte litigieux ayant été annulé par un jugement du 30 mars 2023. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Brignoles au paiement de 1 492,80 euros. Par un mémoire enregistré le 17 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée, le désistement mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement partiel de M. A, qui a abandonné ses conclusions en annulation, décharge et injonction concernant des mises en demeure de payer des cotisations de taxes d'habitation (2011-2012) et d'impôt sur le revenu (2010). Le requérant n'a maintenu que sa demande de frais de justice. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et condamne l'Etat à verser 500 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.