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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B contestant une contrainte de la caisse d'allocations familiales du Var pour un indu d'Aide personnalisée au logement (APL). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué à peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui demandait le réexamen de sa demande de logement. La requérante n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’existence d’une décision administrative, malgré une demande de régularisation du greffe. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre l’acte contesté à peine d’irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 20 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. B A dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Six-Fours-les-Plages s'opposant à l'installation de panneaux photovoltaïques. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement. L'instance est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l’annulation d’une décision de refus de remise de dette de la caisse d’allocations familiales du Var. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué, malgré deux demandes de régularisation du greffe, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La lettre du 26 juin 2024 fournie ne constituait pas une décision de refus explicite ou implicite identifiable.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire un centre médical délivré par le maire de La Londe les Maures. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 20 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la commission de médiation DALO du Var de reconnaître son logement comme urgent et prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, et la requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 772-5, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait une décision de la mutualité sociale agricole relative aux allocations familiales. La requête était irrecevable car non signée par son auteur, en violation des articles R. 411-1 et R. 431-4 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B contestant une dette d’Aide personnalisée au logement (APL) de 137,62 euros notifiée par la CAF du Var. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir présenté des moyens opérants et précis après une demande de régularisation restée sans suite. Les arguments avancés, insuffisamment étayés ou inintelligibles, n’ont pas permis au juge d’apprécier le bien-fondé du recours.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Cette requête visait à contester le refus de la commission de médiation DALO du Var de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen et que le requérant n’avait pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 772-5, R. 772-6 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Brignoles. Le requérant avait en réalité formé un recours gracieux, qui relève de la compétence de l’autorité administrative et non du juge. Les moyens invoqués (faible surface, absence de visibilité du projet, caractère écologique) ont été jugés inopérants. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Bleu Azur, qui contestait une mise en demeure de payer la taxe d'aménagement et demandait la suppression d'une majoration. La juridiction a estimé que ces conclusions, par leur objet, ne relevaient pas de l'office du tribunal ni de sa compétence. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la décision du ministre des armées du 6 juillet 2023 modifiant l’attribution des prestations d’assurance invalidité et la majoration pour assistance d’une tierce personne. Le requérant, représenté par un avocat, a déclaré se désister de l’instance le 29 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance du 20 septembre 2024.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Free Mobile dans le litige l’opposant à la commune de Grimaud concernant l’opposition du maire à une déclaration préalable pour la construction d’un relais de téléphonie mobile. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance. Chaque partie conserve la charge de ses propres frais, les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du même code étant rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Ramatuelle du 20 juillet 2023, prise sur le fondement de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme, lui ordonnant de supprimer des éléments infractionnels sous astreinte. En cours d’instance, le maire a abrogé cette décision le 13 mars 2024, sans qu’elle ait reçu application. Le tribunal constate que les conclusions principales sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais d’instance sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 20 septembre 2024, du désistement pur et simple du préfet du Var de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la délibération du 21 février 2022 par laquelle la commune des Arcs-sur-Argens avait approuvé la révision allégée n°2 de son plan local d'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions des 6 et 13 décembre 2022 par lesquelles le maire de Saint-Zacharie a exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. Par un acte enregistré le 5 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 septembre 2024. Il a également laissé à chaque partie la charge de ses frais irrépétibles, rejetant ainsi les conclusions présentées par la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par le maire de Roquebrune-sur-Argens à la société SCCV Les Jardins Secrets. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement et met fin à l'instance. Chaque partie conserve la charge de ses frais de justice, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code étant rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de l’instance introduite par M. et Mme B, qui contestaient la décision du maire de Bormes-les-Mimosas du 5 septembre 2022 portant transfert d’un permis de construire à la SAS Les Chalets de Marie Blanche. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions des défendeurs fondées sur l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement d'instance des sociétés requérantes, qui contestaient un refus de permis de construire pour un pôle d'entreprises. Les sociétés ont maintenu leur demande de frais de justice, mais le tribunal a rejeté cette demande, laissant à chaque partie la charge de ses propres frais. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant après renvoi de la cour administrative d'appel de Marseille, a examiné la demande d'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Hyères à M. B pour des travaux sur la presqu'île de Giens. Les associations requérantes contestaient la légalité de l'arrêté, invoquant notamment des vices de procédure et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux articles UA 6, UA 7 et UA 3. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis respectait les dispositions applicables du code de l'urbanisme et du PLU, et a validé la décision attaquée.