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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". Le litige portait sur l'éligibilité de travaux de rénovation partielle d'un chauffe-eau solaire individuel. Le tribunal a jugé que, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et à son annexe, les dépenses éligibles concernent l'installation complète d'un équipement, et non le simple remplacement d'un composant comme le ballon d'eau chaude, les panneaux solaires étant conservés. Par conséquent, la décision de rejet de l'ANAH a été validée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté l'opposition formée par la SCI Sud contre une contrainte émise par la CAF du Var pour le recouvrement d'un indu d'Allocation de Logement Social (ALS) de 2 869 euros, pour la période de novembre 2018 à décembre 2019. Le tribunal a jugé que la mise en demeure préalable avait été régulièrement notifiée et que l'action en recouvrement, soumise à la prescription quinquennale de droit commun, n'était pas prescrite. Il a également estimé que l'ALS figure bien parmi les prestations pouvant être recouvrées par voie de contrainte en application des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la contrainte a été validée et la demande de délais de paiement de la SCI rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation DALO du Var du 5 mai 2022 lui refusant la reconnaissance de prioritaire pour un logement d'urgence. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, ayant été enregistrée plus de deux mois après la notification de la décision attaquée. Sur le fond, il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, Mme B ne justifiant pas d'une situation d'urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 414-14-1 du code de la construction et de l'habitation, puisqu'elle était logée dans un logement de transition depuis moins de dix-huit mois.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme E d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions des 3 février et 5 mai 2022 par lesquelles la commission de médiation DALO du Var a refusé de la reconnaître comme prioritaire et devant être logée en urgence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, faute de preuve de la notification de la décision du 5 mai 2022. Sur le fond, il a annulé ces décisions, jugeant que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que la procédure d’expulsion n’était pas avérée, alors que Mme E justifiait d’un commandement de quitter les lieux et d’une ordonnance de référé. Cette solution s’appuie sur les dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A, qui contestait les frais d'huissier (émolument proportionnel et coût d'acte) liés à la signification d'une contrainte émise par la CAF du Var pour le recouvrement d'un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 211 euros. Le tribunal a jugé que la procédure de recouvrement était régulière, M. A ayant été destinataire de mises en demeure et d'une contrainte avant la signification par huissier, et qu'il ne pouvait se soustraire aux frais de signification en invoquant un défaut de réception des courriers antérieurs. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation du juge du DALO, a été saisi par M. A B pour obtenir l'attribution d'un logement au titre du droit au logement opposable. Le requérant bénéficiait d'une décision favorable de la commission de médiation du Var datée du 7 décembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de loger M. A B avant le 1er janvier 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter de cette date, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation DALO du Var de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que la suroccupation du logement de 50 m² pour une famille de cinq personnes n'était pas établie au regard de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. Il a également jugé que l'impropriété ou l'insalubrité du logement n'étaient pas démontrées, malgré la présence de rats, une visite des services d'hygiène n'ayant révélé aucun danger. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation des décisions des 3 février et 2 juin 2022.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de la commission de médiation DALO du Var du 4 août 2022 refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence adapté à son handicap. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en application de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et que le moyen tiré de l'incompétence de son signataire n'était pas fondé. Il a également considéré que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. C ne démontrait pas l'inadaptation de son logement actuel à son handicap. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Potentialis. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 20 mars 2024 par laquelle la commission de discipline du CNAPS lui avait infligé une interdiction d'exercice de six mois et une pénalité de 15 000 euros. Le juge a constaté que cette requête présentait une identité d'objet, de parties et de cause avec une précédente requête (n°2402970) déjà jugée le 10 septembre 2024. En raison de l'autorité de la chose jugée, la nouvelle demande a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme B d’une demande d’injonction de logement après une décision favorable de la commission de médiation du Var du 7 décembre 2023. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de loger Mme B avant le 1er janvier 2025. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter de cette date, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation DALO du Var du 7 avril 2022 refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve, par un rapport professionnel, de l'insalubrité ou du danger de son logement, ni de son inadaptation au handicap de son épouse, malgré un délai d'attente anormalement long. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la reconnaissance du caractère prioritaire à la démonstration de critères objectifs non établis en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 2 novembre 2023, afin d'obtenir un logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de loger M. A avant le 1er janvier 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter de cette date, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Var le 11 janvier 2024, afin d'obtenir un logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de loger M. A avant le 1er janvier 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter de cette date, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation de juge unique dans le cadre du recours DALO (art. R. 778-3 du code de justice administrative), a été saisi par Mme B pour obtenir un logement au titre du droit au logement opposable. La commission de médiation du Var avait reconnu sa demande comme prioritaire et urgente le 2 novembre 2023, mais le préfet du Var n'a pas proposé de logement dans le délai réglementaire de six mois. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet de loger Mme B avant le 1er janvier 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme B pour obtenir un logement au titre du droit au logement opposable, suite à une décision favorable de la commission de médiation du Var du 7 décembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de loger Mme B avant le 1er janvier 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter de cette date, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme A pour obtenir l'attribution d'un logement au titre du droit au logement opposable. La commission de médiation du Var avait reconnu sa demande comme prioritaire et urgente le 7 décembre 2023, mais le préfet du Var n'a pas proposé de logement dans le délai réglementaire de six mois. Le tribunal a enjoint au préfet de loger Mme A avant le 1er janvier 2025, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2025, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Recours de M. A devant le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, pour obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation du Var du 1er février 2024 le reconnaissant prioritaire et urgent pour un logement. Le tribunal constate que le préfet du Var n’a pas proposé de logement dans le délai réglementaire de six mois, en méconnaissance de l’obligation de résultat prévue à l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Il enjoint au préfet de loger M. A avant le 1er janvier 2025, sous astreinte de 100 euros par mois de retard versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, conformément à l’article L. 441-2-3-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un refus de la MDPH. La requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également relevé que la contestation des prestations AAH et PCH relève du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté l'opposition formée par M. C contre une contrainte émise par la CAF du Var pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité et d'aide exceptionnelle de fin d'année, d'un montant total de 303,94 euros. Le requérant soutenait que la créance était d'origine inconnue, mais ce moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Malgré une invitation à régulariser sa requête via un formulaire prévu par l'article R. 772-7 du code de justice administrative, M. C n'a pas complété son argumentation dans le délai imparti. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le versement du revenu de solidarité active suspendu en janvier 2024. La requérante n’a fourni qu’une explication vague sur son état de santé, sans précisions suffisantes pour établir le bien-fondé de sa demande, malgré une invitation à régulariser son recours via le formulaire prévu à l’article R. 772-7 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement non assortie des précisions nécessaires.